Le groupe A2micile est un acteur majeur des services à la personne, organisé autour de deux marques : Azaé et Domaliance. Au sein de leurs agences, l'alternance permet de se former sur le terrain à des métiers concrets, dont l'ADVF (Assistant de Vie aux Familles). Justine, 23 ans, partage son parcours et ce que l'alternance lui apporte au quotidien.
Le secteur des services à la personne est aujourd’hui l'un des plus grands
gisements d'emploi en France. Porté par le défi démographique et les nouveaux
besoins des familles, il ne se limite plus aux seuls métiers d'intervention.
Pour soutenir sa croissance, le groupe A2micile (marques
Azaé et Domaliance) s'appuie sur une
organisation solide où fonctions supports et équipes de terrain collaborent
étroitement.
Chaque matin, les intervenants Domaliance prennent la route
avec une mission unique : faciliter le quotidien de ceux qui en ont besoin.
Loin des clichés, le métier d’aide à domicile est une profession d’adaptation
où chaque geste technique se double d'une rencontre humaine.
L’art de l’adaptation au quotidien
Devenir aide à domicile chez Domaliance, c’est choisir un
quotidien sans routine. Si les missions (aide à la toilette, repas, entretien)
sont le socle du métier, c'est l'imprévu qui en fait la richesse.
Dans un marché de l’emploi en quête de repères, les services à la personne ne
sont plus seulement un secteur qui recrute : c’est une réponse concrète pour
ceux qui veulent que leur travail serve à quelque chose. Chez
Azaé, cette utilité sociale n'est pas un concept, c'est le
quotidien de milliers de collaborateurs.
À l'automne 2025, le secteur de la banque et de l'assurance confirme sa place de pilier économique et social, tout en affrontant une recomposition sans précédent. Les chiffres publiés au cours de l'année témoignent d'un paradoxe : les effectifs globaux se maintiennent à un niveau élevé plus de 530 000 salariés en France, mais la nature des métiers évolue rapidement. Entre automatisation des processus, pression réglementaire renforcée et attentes sociétales accrues, les entreprises doivent redéfinir leur organisation du travail et leurs politiques de recrutement.
L’inclusion occupe une place croissante dans les services à la personne.
Azaé, marque du groupe A2micile, en fait un axe structurant de sa politique RH.
L’entreprise cherche à offrir à chaque collaborateur un cadre de travail adapté,
capable de soutenir des parcours professionnels diversifiés.
Eiffage Énergie Systèmes : l’inclusion est un investissement durable pour l’entreprise
En matière d’emploi des personnes en situation de handicap, Eiffage Énergie Systèmes entend aller au-delà des obligations légales.
Avec la signature d’un deuxième accord handicap pour la période 2025-2027, l’entreprise confirme sa volonté d’inscrire l’inclusion
au cœur de sa stratégie de ressources humaines. L’objectif : démontrer que l’inclusion renforce à la fois la responsabilité sociale
et la performance collective.
Dans les métiers du service à domicile, le relationnel et l’écoute priment.
Domaliance s’inscrit dans cette vision en créant un environnement où chaque collaborateur peut exercer son métier dans des conditions adaptées à sa réalité.
L’entreprise avance avec pragmatisme : elle ajuste son organisation, développe de nouveaux outils et renforce l’accompagnement au rythme des besoins identifiés sur le terrain.
Dans un monde du travail où la performance se mesure désormais autant par les résultats financiers que par l'impact social, l'inclusion s'impose comme une priorité stratégique. Pour les grandes entreprises, publiques comme privées, le handicap n'est plus seulement un sujet de conformité réglementaire. C'est un test grandeur nature de leur capacité à conjuguer efficacité, innovation et responsabilité.
Un chiffre qui interpelle : 85 % des métiers de 2030 n'existent pas encore
En 2017, Dell Technologies et l'Institute for the Future publiaient une étude choc : 85 % des emplois de 2030 n'existent pas encore aujourd'hui. Ce chiffre, largement repris depuis, illustre l'ampleur des mutations économiques et technologiques en cours.
Transition écologique : ces métiers verts qui recrutent déjà en 2025
La transition écologique n’est plus une projection, mais une réalité palpable qui transforme l’économie française. Sous l’effet conjugué de la réglementation, des investissements publics et de l’innovation technologique, elle devient un puissant levier de création d’emplois. Selon l’Ademe, près de 300 000 postes pourraient émerger d’ici 2030 dans les secteurs liés à la décarbonation, aux énergies renouvelables et à l’économie circulaire.
Dans un contexte où la sécurité, la performance et la l’environnement prennent une place
croissante, les métiers techniques et de la maintenance apparaissent comme des fonctions
stratégiques. Bien loin de l’image parfois figée qu’on leur associe, ces professions se
modernisent, se diversifient et offrent aujourd’hui des perspectives inédites aux jeunes
diplômés comme aux professionnels expérimentés.
À l'automne 2025, le secteur de la banque et de l'assurance confirme sa place de pilier économique et social, tout en affrontant une recomposition sans précédent. Les chiffres publiés au cours de l'année témoignent d'un paradoxe : les effectifs globaux se maintiennent à un niveau élevé plus de 530 000 salariés en France, mais la nature des métiers évolue rapidement. Entre automatisation des processus, pression réglementaire renforcée et attentes sociétales accrues, les entreprises doivent redéfinir leur organisation du travail et leurs politiques de recrutement.
Dans un secteur en pleine mutation, où la digitalisation et les exigences réglementaires redéfinissent les métiers, un enjeu demeure central : l'inclusion. Pour les banques et assurances, longtemps perçues comme des institutions rigides, la question du handicap n'est pas seulement une obligation légale, mais une véritable opportunité de transformation sociale.