Et si votre place était dans l’industrie spatiale ? Les métiers de l’industrie spatiale sont bien plus nombreux qu’on ne l’imagine, et les parcours sont tout aussi variés. Ingénieures, techniciennes, opératrices de production, cheffes de projet, juristes, expertes en cybersécurité… Chez ArianeGroup, qui conçoit aussi bien des lanceurs spatiaux que des systèmes de défense, les femmes occupent déjà tous les métiers de l’entreprise.
Conseil Regional Mobilite Interne
Mis à jour le 14 Juin 2022
Anonyme (non vérifié)
Conseil régional Rhône-Alpes : un tiers des postes à pourvoir sont attribués grâce à la mobilité interne
"« La mobilité professionnelle du personnel des lycées de la région atteint 30 %, 34 % pour le personnel du siège », indique à AEF Christel Bonnet, DRH de la région Rhône-Alpes. « Pour les agents des lycées, nous n'avions pas d'objectifs précis, contrairement aux autres agents, pour qui une charte de la mobilité interne et des parcours professionnels a été signée en 2008 par les directeurs de services et les syndicats, avec un objectif de mobilité d'un tiers. » Cette différence s'explique notamment par « la grande diversité de situations géographiques qui existe pour les 5 000 agents des lycées intégrés en 2007 et 2008, créant une difficulté en termes de mobilité : un plombier de l'Ardèche n'ira pas facilement travailler en Haute-Savoie », constate Christel Bonnet, d'autant plus que « 99 % des agents des lycées sont de catégorie C (cuisiniers, plombiers, etc.), alors que le siège compte 45 % de catégorie A, 20 % de B et 35 % de C ».
"« La mobilité professionnelle du personnel des lycées de la région atteint 30 %, 34 % pour le personnel du siège », indique à AEF Christel Bonnet, DRH de la région Rhône-Alpes. « Pour les agents des lycées, nous n'avions pas d'objectifs précis, contrairement aux autres agents, pour qui une charte de la mobilité interne et des parcours professionnels a été signée en 2008 par les directeurs de services et les syndicats, avec un objectif de mobilité d'un tiers. » Cette différence s'explique notamment par « la grande diversité de situations géographiques qui existe pour les 5 000 agents des lycées intégrés en 2007 et 2008, créant une difficulté en termes de mobilité : un plombier de l'Ardèche n'ira pas facilement travailler en Haute-Savoie », constate Christel Bonnet, d'autant plus que « 99 % des agents des lycées sont de catégorie C (cuisiniers, plombiers, etc.), alors que le siège compte 45 % de catégorie A, 20 % de B et 35 % de C ».
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