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Acteur majeur en ressources humaines

Acteur majeur en ressources humaines sur les régions Occitanie, Paca et Auvergne-Rhône-Alpes depuis 2005, Acass vous propose une offre diversifiée : Recrutement en CDI et CDD Travail temporaire Conseil RH Assistance technique Choisir ACASS, c’est, bénéficier de notre savoir-faire en tant qu’expert en recrutement des profils de niveau technicien à cadre technique dans des secteurs ciblés et à haute technicité : L’ingénierie et le bureau d’études Le management des travaux et de la maintenance Le management...

Acteur majeur en ressources humaines sur les régions Occitanie, Paca et Auvergne-Rhône-Alpes depuis 2005, Acass vous propose une offre diversifiée :

  • Recrutement en CDI et CDD
  • Travail temporaire
  • Conseil RH
  • Assistance technique

Choisir ACASS, c’est, bénéficier de notre savoir-faire en tant qu’expert en recrutement des profils de niveau technicien à cadre technique dans des secteurs ciblés et à haute technicité :

  • L’ingénierie et le bureau d’études
  • Le management des travaux et de la maintenance
  • Le management de la production
  • L’informatique et les technologies digitales

 

Nous nous engageons à travers notre charte à : 

  • Être à votre écoute pour comprendre vos attentes et vos spécificités
  • Vous garantir une évaluation objective
  • Mettre tout en œuvre pour vous répondre dans les délais
  • Vous informer régulièrement de l’avancement de votre recrutement
  • Gérer efficacement le traitement et la traçabilité de vos informations

 

ACASS met au centre de son organisation des femmes et des hommes, qui partagent des valeurs d'engagement, d'éthique et de réussite. Vous apprécierez le professionnalisme, la disponibilité et la réactivité de nos consultants et de nos chargés de recrutement.

 

Contactez-nous en envoyant votre candidature :


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8 boulevard Edouard Herriot, 13008 MARSEILLE
04 91 47 94 43
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1 avenue Clément Ader, 13800 ISTRES
04 90 44 45 35
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    • L'Ingénierie et bureau d’études  
    • Le Management des travaux 
    • Le Management de la production
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    recrutement-rhonealpes@acass.fr pour la région Auvergne-Rhône-Alpes 

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Nos actualités

  • ARKEMA compte sur ACASS pour ses recrutements, quelques mots de Nicolas, respons

    Publié le 25/04/2021

    Entre ACASS et ARKEMA Marseille, c’est une relation de confiance qui s’est installée depuis de nombreuses années. Nicolas Domer, responsable emploi a régulièrement besoin de candidats pour du travail temporaire,...

    Entre ACASS et ARKEMA Marseille, c’est une relation de confiance qui s’est installée depuis de nombreuses années. Nicolas Domer, responsable emploi a régulièrement besoin de candidats pour du travail temporaire, dans l’unité de production de Marseille.

     

    Nicolas, pouvez-vous nous parler de votre parcours ?

    Nicolas : « J’ai débuté ma carrière en tant que comptable. J’ai ensuite évolué vers un poste de gestionnaire paye, pour passer ensuite responsable paye. Je suis aujourd’hui responsable emploi chez ARKEMA, et ce depuis 2004. »

     

    Quelles sont vos missions ?

    Nicolas : « Je recrute des profils d’agent de maitrise, chef de poste, chef de quart, operateur extérieur, operateur intérieur, animateur HSE, techniciens de laboratoire, et parfois des profils administratifs. Par ailleurs, je suis également en charge de la gestion de l’emploi et des compétences, pour le siège à Colombes. Dans ce cadre, je dois gérer les départs et les arrivées, les évolutions de poste et la mobilité interne. »

    Faites-vous souvent appel à ACASS ?

    Nicolas : « Oui parce que nos besoins en travail temporaire oscillent entre 15 et 20 recrutements à l’année. Généralement il s’agit de remplacer les absences de nos collaborateurs pour diverses raisons (arrêt maladie, congés, formation…). Il peut également s’agir de combler les besoins liés à une activité accrue ou à un projet ponctuel. Nous avons même déjà transformé une mission d’intérim en CDI. »

     

    Qu’appréciez-vous chez ACASS ?

    Nicolas : « Je travaille depuis longtemps avec Christine d’ACASS Marseille. C’est plaisant de pouvoir compter sur une personne qui a l’habitude du recrutement chez ARKEMA. Cela permet de gagner en temps et en efficacité. Le ciblage des profils est pertinent, la rapidité est au rendez-vous et le suivi administratif est excellent. »

     

    Qu’aimez-vous le plus dans votre quotidien ?

    Nicolas : « C’est un métier de contacts et d’échanges. C’est ce qui m’anime chaque jour. »

     

    Quelles sont les qualités importantes pour occuper le poste de responsable emploi ?

    Nicolas : « Il faut avant tout avoir un grand sens de la relation. Ensuite, l’organisation est très importante parce que l’on passe régulièrement d’un sujet à un autre. L’autonomie et la confidentialité sont également primordiales. »

     

    Comment envisagez-vous votre avenir chez ARKEMA ?

    Nicolas : « Mon poste me convient parfaitement. A l’avenir développer des actions de formation interne serait intéressant. Cela serait complémentaire avec mon activité. »

     

    Merci Nicolas pour le temps que vous nous avez accordé et pour votre confiance en ACASS.  

    Candidats en quête d'un nouveau défi, envoyez-nous votre CV : https://www.acass.fr/contact.html

  • Quelques mots de Soraya, intérimaire puis cliente d’ACASS

    Publié le 22/03/2021

    Les parcours sont multiples chez ACASS PACA et Occitanie. Aujourd’hui, nous en faisons la démonstration avec le témoignage de Soraya, gestionnaire administrative, qui nous raconte son chemin professionnel...

    Les parcours sont multiples chez ACASS PACA et Occitanie. Aujourd’hui, nous en faisons la démonstration avec le témoignage de Soraya, gestionnaire administrative, qui nous raconte son chemin professionnel depuis sa rencontre avec notre agence de Marseille.

    Soraya qui vivait en région parisienne, arrive dans le sud à l’été 2016. Elle suit alors son compagnon qui a trouvé un poste en PACA, une belle opportunité de carrière pour lui. Après une expérience de quelques mois en tant que consultante chez Randstad, elle répond à une offre d’emploi d’ACASS en travail temporaire à Aubagne. Soraya qui n’avait jusqu’alors connu que des CDI, nous confie sa réticence d’alors à propos du statut d’intérimaire, qu’elle juge précaire. Elle envisage ce contrat comme une régression.

    Le contact avec l’agence se passe extrêmement bien et les équipes lui parlent alors des nombreux avantages que présente l’intérim : la variété des missions, l’acquisition de compétences, la connaissance de nombreuses cultures d’entreprises… Soraya se dit alors « pourquoi pas ? »

    Le poste en question ne convient finalement pas. En revanche, l’équipe d’ACASS garde son CV et lui propose une autre mission de travail temporaire en tant qu’assistante administrative chez Pôle Sud, une entreprise de services numériques. Et cette fois, c’est la bonne ! Soraya démarre son contrat de travail temporaire le 22 janvier 2018. Après seulement deux mois, celui-ci se transformera en CDI.

    Aujourd’hui, Soraya est devenue la cliente d’ACASS. Elle fait régulièrement appel à notre agence de Marseille pour recruter des profils. Pôle Sud est une entreprise de services numériques et réalise des missions dans les domaines suivants : Environnement utilisateur – Système, réseau et sécurité – Gestion des services informatiques.

     

    Qu’appréciez-vous dans vos échanges avec ACASS ?
    Soraya
     : « La communication est facile, la relation est fluide. Ce fut le cas en tant que candidate, c’est toujours d’actualité en tant que cliente. L’équipe fait preuve de réactivité et de transparence, c’est très important. Le suivi est qualitatif. »

     

    Quelles sont vos missions au quotidien en tant que gestionnaire administrative ?

    Soraya : « Je suis en charge du back office de l’ingénieure commerciale, du directeur technique et de la directrice administrative (devis, relevés d’heures, facturation…). Je suis en relation avec ACASS sur la partie contractuelle des intérimaires. Mon poste compte aussi une dimension d’assistanat commercial : création et mise à jour des comptes ERP, validation des frais, bons de commande, facturation, créances… »

     

    Qu’est-ce qui vous plait le plus dans votre métier de gestionnaire administrative ?

    Soraya : « J’aime constituer un soutien pour mes collègues, être utile aux autres. C’est un métier qui offre beaucoup de contact et c’est très agréable. Je communique avec tous les acteurs de la société (clients, direction, intérimaires, prestataires, fournisseurs). »

     

    Quelles sont les qualités principales d’une gestionnaire administrative ?

    Soraya : « L’écoute qui permet de comprendre ce que l’on attend de nous, l’aisance en communication pour interagir avec les différents interlocuteurs, et le sens de l’organisation. »

     

    Que diriez-vous à une personne réticente à propos de l’intérim ?

    Soraya : « Je n’ai finalement pas expérimenté longtemps le travail temporaire puisque j’ai été embauchée rapidement. Ceci étant, je connais maintenant très bien son fonctionnement puisque je m’en occupe chaque jour. Je dirais simplement « pourquoi pas ? ». Les préjugés sont erronés, car le travail temporaire est extrêmement bénéfique pour la rapidité d’évolution, l’accroissement des compétences, l’adaptabilité et la polyvalence. On peut occuper plusieurs postes en peu de temps et décider de se fixer après expérimentation (secteur d’activité, taille d’entreprise, conditions, spécialisation…).  Bon nombre de contrats de travail temporaire se transforment en CDI. Du côté des modalités, le travail temporaire garantit des avantages : les indemnités de fin de mission et le FASTT qui apporte des aides précieuses et des services égaux à ceux d’un comité d’entreprise. L’intérim constitue un bon tremplin professionnel. »

     

    Que peut-on vous souhaiter pour la suite ?

    Soraya : « Je ne souhaite pas évoluer sur un autre poste, car le mien me convient parfaitement. En revanche, j’aime et je n’ai pas peur d’apprendre. En ce moment par exemple, pour palier une absence, je reprends quelques missions RH, sociales et comptables qui ne faisaient pas partie de mes attributions. Je suis en train d’organiser une assemblée générale. Pour résumer, j’aime la nouveauté, plus que le changement. »

     

    Toute l’équipe d’ACASS remercie chaleureusement Soraya pour son témoignage !

    Candidats en PACA et en Occitanie, envoyez-nous vous aussi votre CV : https://www.acass.fr/contact.html

  • Ingénieur en génie civil : un métier précis et créatif à haute responsabilité

    Publié le 13/03/2021

    En ce moment, nous diffusons des offres d’emploi d’ingénieur génie civil en Auvergne-Rhône-Alpes, en PACA et en Occitanie. C’est l’occasion de parler de ce métier passionnant. L’ingénieur génie civiliste...

    En ce moment, nous diffusons des offres d’emploi d’ingénieur génie civil en Auvergne-Rhône-Alpes, en PACA et en Occitanie. C’est l’occasion de parler de ce métier passionnant. L’ingénieur génie civiliste (c’est son autre dénomination) pilote des projets de construction ou de réhabilitation de grande envergure : ponts, routes, bâtiments, édifices, tunnels… Son action couvre la totalité du projet.

     

    Quelles sont les missions d’un ingénieur en génie civil ?

    -Il étudie le projet pour savoir s’il est réalisable sous plusieurs éclairages (la zone géographique et ses contraintes, la préservation de l’environnement, le coût, le délai) ; il fait réaliser plusieurs mesures avant d’enclencher le démarrage.

    -Si le projet est viable, l’ingénieur génie civil choisit les méthodes, les matériaux et les prestataires ; il compose les équipes, valide les plans et gère les échanges avec tous les acteurs du chantier.

    -Il conduit le projet tout au long de sa réalisation jusqu’à ce qu’il puisse ouvrir au public.

     

    Quelles sont les compétences professionnelles et personnelles d’un ingénieur en génie civil ?

    La précision, la rigueur et l’analyse sont ses piliers. Il anticipe, voit loin et sait rebondir devant les difficultés. Il a un grand sens des responsabilités. L’ingénieur génie civil étant en contact avec un large panel d’interlocuteurs, son sens de la relation est donc essentiel. Manager est un art pour lui, il sait fédérer autour du projet en cours. Sa connaissance est évidemment étendue : il connaît tous les corps de métier mais aussi leurs contraintes. Son organisation est sans faille. Il donne toujours la priorité à la sécurité et à la règlementation. Il sait utiliser les logiciels de CAO, il a de grandes connaissances en géologie et en topographie. L’ingénieur en génie civil sait aussi se transformer en commercial : il négocie avec les prestataires.

     

    Comment devient-on ingénieur en génie civil ?

    Plusieurs cursus sont possibles. Le plus classique est de passer par une école d’ingénieurs spécialisée en travaux publics. Polytechnique, Centrale ou l’Ecole des Mines sont des références. Il est également envisageable de suivre un autre parcours, commencer par exemple par un DUT, puis une licence professionnelle (métiers du BTP : génie civil et construction) et rejoindre ensuite un Master universitaire professionnel.

     

    Quelles sont les évolutions possibles ?

    La R&D est une piste d’évolution après quelques années d’expérience. L’ingénieur génie civil peut aussi prendre la direction d’une entreprise de travaux publics. 

    L’ingénieur en génie civil est indispensable aux chantiers. Son métier représente une grande responsabilité, et une fierté immense. C’est une profession qui reste en mouvement : elle suit la croissance des nouvelles technologies, ainsi que l’évolution des règles de sécurité et de préservation de l’environnement. S’ennuyer : mission impossible !

     

     

  • Interview de Dany, technicien CVC, intérimaire chez ACASS, puis embauché en CDI

    Publié le 04/03/2021

    Technicien CVC en Auvergne-Rhône-Alpes, Dany nous offre un témoignage actuel et éclairé sur son métier. Dany est un pur lyonnais parti vivre de nombreuses années en Alsace. C’est dans cette région qu’il...

    Technicien CVC en Auvergne-Rhône-Alpes, Dany nous offre un témoignage actuel et éclairé sur son métier.

    Dany est un pur lyonnais parti vivre de nombreuses années en Alsace. C’est dans cette région qu’il a découvert le métier de technicien CVC, grâce à un patron qui a misé sur ses qualités et qui lui a appris la profession « sur le terrain ». Revenu dans sa région d’origine, Dany a opté pour le travail temporaire en attendant de s’établir.  Il envoie son CV à ACASS en octobre 2020. Après une mission de travail temporaire, il est recruté en CDI chez ABITIBI à Lentilly, le 1er février 2021. Nous lui avons posé quelques questions.

     

    Quelles sont les qualités et les compétences principales du technicien CVC ?

    Dany : « Il faut avant tout être rigoureux dans les procédures et donner la priorité à la sécurité. C’est le plus important, surtout lorsque l’on manipule des chaudières à gaz. Savoir travailler proprement, faire preuve d’un bon sens du contact et être ponctuel sont les bases d’une bonne relation avec le client. L’accompagnement dans nos métiers est essentiel (conseil, explications, aide à la prise de décision...). Savoir régler les machines pour entraîner des économies d’énergie et diminuer la pollution est aujourd'hui très important. Et enfin il faut pouvoir détecter rapidement les pannes. Un bon technicien CVC parvient à résoudre un problème en moins de 30 minutes. »

     

    Qu’aimez-vous le plus dans votre métier de technicien CVC ?

    Dany : « L’évolution du métier permet beaucoup de variété dans les missions. Je travaille pour les particuliers comme pour les professionnels. Je m’occupe de chaudières d’industrie de plus de 500 KW ! Les cas particuliers sont nombreux, je manipule parfois du matériel qui a plus de 50 ans et je connais les différentes marques nationales, comme internationales. Faire des choses différentes évite l’ennui et la routine. J’aime aussi beaucoup le contact. Je rencontre des personnes différentes de tous les univers, c’est très riche humainement. »

     

    Quels conseils donneriez-vous à un jeune technicien CVC ?

    Dany : « Il est important d’avoir toujours à l’esprit la sécurité et de se former régulièrement. Les marques proposent régulièrement des formations : c’est incontournable pour être un bon technicien CVC. Il faut engranger le maximum de connaissances et manipuler le plus possible. »

     

    Comment avez-vous vécu votre expérience avec ACASS ?

    Dany : « J’ai été surpris par l’adéquation entre mon profil et les offres proposées : elles étaient extrêmement bien ciblées. J’ai senti tout de suite l’expertise en recrutement. L’équipe connaît très bien mon métier. En plus, elle est rapide, organisée, réactive et à l’écoute. Elle fait preuve d’une grande précision administrative. L’accompagnement est très bien mené chez ACASS. »

     

    Que peut-on vous souhaiter pour la suite ?

    Dany : « J’aimerais peut-être un jour créer une société de services CVC et devenir chef d’entreprise. Je suis également intéressé par la formation des jeunes. Transmettre mon expérience est une piste d’évolution. » 

      

    Toute l’équipe d’ACASS Lyon remercie Dany pour son témoignage et lui souhaite beaucoup de succès dans son nouveau poste.

    Pour consulter nos offres en Auvergne-Rhône-Alpes, cliquez ici : https://rhonealpes.acass.fr/nos-offres-d-emploi---1.html

     

  • Des offres d’emploi d’électrotechnicien à Lyon et en Auvergne-Rhône-Alpes

    Publié le 17/02/2021

    L’électrotechnicien est en charge de l’installation, de la mise en service, du dépannage et de la maintenance des équipements électroniques. Il travaille pour les particuliers ou pour les professionnels....

    L’électrotechnicien est en charge de l’installation, de la mise en service, du dépannage et de la maintenance des équipements électroniques. Il travaille pour les particuliers ou pour les professionnels. Technicien en électronique est un métier largement recherché, qui ouvre sur de nombreuses spécialités et qui évolue constamment grâce à l’avancée des nouvelles technologies.

    ACASS propose régulièrement des CDI, CDD et des offres en travail temporaire dans le domaine électrotechnique. Parlons du métier !

     

    Les missions de l’électrotechnicien

    On l’appelle aussi électronicien ou technicien en électronique. Il travaille dans les bâtiments publics ou privés, sur les chantiers de construction neuve ou de rénovation. Il peut s’agir de locaux institutionnels, d’usines, d’habitations personnelles, de commerces, de bureaux…

    Il peut travailler à son compte, pour une société spécialisée en électrotechnique ou directement chez le client final (dans le secteur industriel par exemple).

    Qu’il agisse seul ou en équipe, il est souvent au contact d’autres professionnels du bâtiment. Sur les chantiers de construction et de rénovation, ses interventions doivent s’intercaler entre celles des autres corps de métier pour respecter les étapes.

    Les installations électroniques dont il s’occupe sont par exemple les systèmes d’alarme, de ventilation, de climatisation et chauffage, d’éclairage, de communication, de domotique…

    Le rôle de l’électrotechnicien est d’installer les équipements, les faire fonctionner, les entretenir et les dépanner.

    Il assure le suivi sur les aspects techniques et apporte aussi des conseils précieux à ses clients : cohérence des équipements avec le bâtiment, utilisation, notions de sécurité, paramétrages… Il s’assure que le client bénéficie d’un équipement optimal et de qualité, dans le respect des normes en vigueur. 

     

    Les formations qui mènent au métier d’électrotechnicien

    Les premières formations sont le CAP préparation et réalisation d'ouvrages électriques et le BEP métiers de l'électrotechnique.

    On peut ensuite poursuivre par le bac professionnel électrotechnique, énergie, équipements communicants.

    Dans l’enseignement supérieur, on peut opter pour les BTS électrotechnique ou systèmes numériques, le DUT génie électrique et informatique industrielle, la licence professionnelle électricité et électronique.

     

    L’électrotechnicien : qualités et compétences

    Le technicien en électronique est méthodique et organisé. Il est doté d’un sens de l’analyse pointu pour évaluer une situation et diagnostiquer les problèmes techniques. Sa grande capacité de rebond lui permet de réagir vite en cas de panne ou de besoin urgent. L’électrotechnicien a le goût de l’initiative. Il connaît les règles et les normes de sécurité. Ses compétences sont triangulaires entre la technologie, l’électronique et l’informatique. La veille technologique est nécessaire au métier.

    Un excellent relationnel permet au technicien en électronique des échanges facilités avec ses différents interlocuteurs (professionnels du bâtiment, collègues, direction, ingénieurs…).  

    Il fait son maximum pour que ses clients soient équipés de manière efficace en toute sécurité. Il répond toujours dans les meilleurs délais et se montre de bon conseil.


    Le foisonnement des nouvelles technologies apporte au métier d’électrotechnicien des évolutions permanentes.  Il peut se spécialiser dans un domaine précis. Chef d’équipe, responsable technico-commercial ou chef d’entreprise, sont les métiers qu’il peut envisager après avoir cumulé quelques années d’expérience. La profession est stimulante par sa variété d’application, sa progression technologique et les différentes perspectives qu’elle offre.  

    Retrouvez les offres d’emploi d’ACASS Lyon https://rhonealpes.acass.fr/nos-offres-d-emploi---1.html

     

     

     

  • Emploi en Auvergne-Rhône-Alpes : de nombreuses offres en Savoie et Haute-Savoie

    Publié le 09/02/2021

    L’expertise ACASS se concentre sur le recrutement des techniciens, des agents de maîtrise et des cadres techniques. Les secteurs concernés sont le bureau d'études et l’ingénierie, le management des travaux...

    L’expertise ACASS se concentre sur le recrutement des techniciens, des agents de maîtrise et des cadres techniques. Les secteurs concernés sont le bureau d'études et l’ingénierie, le management des travaux et de la maintenance, le management de la production et l’informatique. Qu’il s’agisse de CDI, CDD ou de travail temporaire, ACASS cherche des profils en Savoie et Haute-Savoie pour ses clients.

    L'agence ACASS de Lyon couvre les départements suivants : Rhône (69), Isère (38), Loire (42), Puy-De-Dôme (63), Ain (01), Vaucluse (26), Allier (03), Cantal (15), Haute Loire (43), Ardèche (07), Savoie (73) et Haute Savoie (74).

    Notre agence de Lyon cherche actuellement des profils en Savoie et Haute-Savoie.

    Ces deux départements et leurs belles montagnes bénéficient d’une activité touristique importante. Ils sont aussi connus pour leurs eaux thermales et minérales, leur agriculture, leurs fromages ou leurs vins, leurs casinos. Mais l’industrie n’est pas en reste.

    En Savoie, l’industrie de l’horlogerie et la petite mécanique tient une belle place. On y trouve aussi des entreprises spécialisées dans la production d’automatismes (domotique) pour les habitations. Le territoire savoyard est évidemment un expert en matériel de glisse. Du côté de la recherche on mise plutôt sur le domaine de la mécatronique.
    Du côté de la Haute-Savoie, l’informatique arrive en tête (Sopra Steria Group), la fabrication de pièces mécaniques est bien positionnée, la domotique (Somfy), les pièces métalliques (Tefal) et le secteur pharmaceutique le sont également. Le tunnel du Mont-Blanc est lui un gros employeur sur cette zone.

    Les départements 73 et 74 sont des producteurs d’énergie hydraulique importants.

    Si l’une de nos offres d’emploi retient votre attention, envoyez-nous votre CV. 

    Qu’il s’agisse d’une mission d’intérim ou d’un recrutement en CDI, CDD, la démarche de recrutement se compose de la manière suivante :

    -Analyse de votre profil

    -Entretien téléphonique ou visio

    -Envoi de documents qui justifient votre parcours (certificats de travail, diplômes, attestations de formation)

    -Evaluation et coaching

    Votre interlocuteur ACASS est présent depuis le début de votre démarche jusqu’à sa concrétisation, c’est à dire la signature du contrat.

    ACASS met un point d’honneur à réagir avec rapidité, à faire preuve d’engagement dans la mission et son suivi et à se tenir à la pointe de toutes les nouveautés juridiques et de toutes les tendances RH.

    Professionnels des Savoie et Haute-Savoie, nous attendons vos CV !

    Consultez nos offres https://rhonealpes.acass.fr/nos-offres-d-emploi---1.html



  • Nos offres d’emploi en PACA : on cherche des profils dans les Alpes-Maritimes !

    Publié le 09/02/2021

    Le recrutement des techniciens, des agents de maîtrise et des cadres techniques est le sujet de prédilection d’ACASS. Son champ d’action est vaste, il touche les secteurs du bureau d'études et de l’ingénierie,...

    Le recrutement des techniciens, des agents de maîtrise et des cadres techniques est le sujet de prédilection d’ACASS. Son champ d’action est vaste, il touche les secteurs du bureau d'études et de l’ingénierie, du management des travaux et de la maintenance, du management de la production et de l’informatique.

    ACASS cherche des candidats dans les Alpes-Maritimes.

    CDI, CDD ou Intérim, ACASS contribue au développement de l'activité de ses clients et à la réussite de la carrière professionnelle de ses intérimaires et collaborateurs en CDD ou CDI. 

    ACASS PACA couvre plusieurs départements : Les Bouches Du Rhône (13), Le Var (83), Les Alpes Maritimes (06), Les Alpes de Haute Provence (04 ) et Les Hautes Alpes (05). Ils sont gérés par les agences de Marseille et Istres.
    En ce moment, nos agences ont besoin de recruter des profils dans les Alpes-Maritimes.

    En plus de son activité touristique intense le département 06 offre de belles opportunités professionnelles dans des secteurs variés. A Nice, les écotechnologies et le secteur de la santé ont le vent en poupe. Nice ouest et La Plaine-du-Var regroupent des entreprises du bâtiment, des secteurs industriels et pharmaceutiques.

    Du côté de Sophia-Antipolis, première technopole d’Europe, c’est l’innovation numérique qui prime : les domaines d’activité des logiciels, de la santé connectée, l’automotive, la microélectronique sont représentés par des entreprises emblématiques (Micromania, IBM, SAP…).

    A Cannes, on favorise le secteur audiovisuel, le luxe ainsi que l’industrie saptiale (Thales Alenia Space par exemple fait partie des employeurs les plus importants de la ville).

    Et puis il y a évidemment la ville de Grasse et ses parfums qui affiche fièrement 8% du chiffre d’affaires mondial du secteur.

    Pour Monaco, le luxe s’impose mais pas seulement. La principauté tient une bonne place dans les domaines des cosmétiques, de la chimie, du textile, de la pharmacie et du matériel de transport. La SBM Société des Bains de Mer est le plus gros employeur du rocher.

     

    Les agences ACASS œuvrent pour apporter chaque jour à leurs prestations, davantage de qualité et d’innovation. Le suivi, l’écoute et l’accompagnement sont des réflexes pour nos équipes.

    Vous souhaitez postuler à une offre d’emploi ACASS sur le secteur des Alpes-Maritimes ? C’est simple, répondez à l’annonce en envoyant votre CV. Notre équipe l’analyse et l’un de nos consultants en recrutement prend contact avec-vous par téléphone pour échanger sur votre projet. Nous passons généralement 30 minutes avec vous pour parcourir votre parcours professionnel, connaitre vos motivations et vos ambitions. Nous vous proposons par la suite un rendez-vous dans nos bureaux de Marseille, Istres ou Montpellier ou en visio selon votre localisation pour un entretien. Remplissez le formulaire de dossier de candidature et munissez-vous de vos certificats de travail, de vos diplômes et documents administratifs. Notre équipe vous coache en agence ou en visio pour vous préparer à un entretien chez l’un de nos clients. Notre vocation est de vous suivre jusqu’à ce que vous trouviez le poste idéal.



    Professionnels des Alpes-Maritimes, nous attendons vos CV !

    Consultez nos offres et donnez de l’élan à votre carrière : https://www.acass.fr/nos-offres-d-emploi---1.html


     

     

     

     

     

     

  • Technico-commercial(e) CVC : des profils demandés en Auvergne-Rhône-Alpes

    Publié le 27/01/2021

    Le matériel CVC concerne les produits de chauffage, ventilation et climatisation. Le commercial qui vend les produits et les services de CVC, est à l’aise aussi bien sur les aspects techniques que dans...

    Le matériel CVC concerne les produits de chauffage, ventilation et climatisation. Le commercial qui vend les produits et les services de CVC, est à l’aise aussi bien sur les aspects techniques que dans la relation commerciale. Ses clients sont des installateurs, des centrales d’achat ou des professionnels du BTP. Le métier de technico-commercial est très recherché en Auvergne-Rhône-Alpes.

    Les actions commerciales n’ont aucun secret pour lui : prospection, fidélisation des clients, devis, offres spéciales, négociation, contrats, participation aux salons, suivi des commandes, SAV… Le technico-commercial accompagne ses clients à chaque étape de la relation. Il maîtrise les spécificités de ses produits. Il propose donc le matériel et les services associés en s’adaptant à la demande de son client, au contexte et à ses besoins. Il peut s’agir de vente ou de location de solutions CVC.

    La grande connaissance technique du commercial CVC lui garantit la crédibilité auprès de ses clients. Un suivi sérieux et des offres adaptées lui permettent de gagner leur confiance. Dans ce métier, la réactivité est très importante, autant pour faire une offre de prix rapidement que pour résoudre un problème dans le cadre d’un SAV.

    Le technico-commercial CVC a un grand sens du contact. Il a des relations avec différents professionnels, ses clients bien sûr mais aussi sa direction, les experts techniques, la comptabilité ou encore le marketing. Il est un intermédiaire entre le client et son entreprise sur divers sujets liés aux produits et aux solutions qu’il commercialise.

    Il doit d’ailleurs assurer un retour d’informations auprès des différentes personnes concernées : matériel défectueux, problème de facturation, concurrence importante...

    Le technico-commercial CVC est autonome et organisé : gestion de planning, reporting régulier, tenue des délais…

    Il maîtrise les outils digitaux et se tient en veille sur la technologie (intelligence artificielle et domotique, impératifs environnementaux, économie d’énergie, tendances, concurrence…).

    Il est pugnace et sait rebondir. L’adaptabilité et l’écoute sont aussi des qualités importantes pour le poste.

    Le métier de technico-commercial CVC impose la mobilité. La zone géographique peut parfois être très étendue et nécessiter des déplacements de deux ou trois jours pour rendre visite aux clients. Une voiture de fonction est nécessaire pour ce type de fonction.

    Les formations pour devenir technico-commercial :

     

    BAC+2

    BTS MUC Management des unités commerciales - BTS NRC Négociation et relation client - BTS Énergie, génie climatique - BTS Fluides, énergie et environnement - BTSA Technico-commercial (spécialité domotique et environnement technique du bâtiment)

     

    BAC+3

    -Licence professionnelle Technico-commercial - Licence professionnelle Commerce - Bachelor Commerce

     

    BAC+4

    -Master Commerce


    Le technico-commercial peut viser des fonctions d’encadrement après quelques années d’expérience : manager ou directeur commercial. Acheteur pour un grand groupe ou une centrale d’achat sont d’autres pistes d’évolution.

    Le poste de technico-commercial offre du mouvement. Entre des déplacements, des rencontres professionnelles plurielles et des missions diverses, c’est un métier qui ne connaît pas l’ennui. La technologie CVC grandit grâce à l’émergence de la domotique et de l’IA, de quoi offrir un renouvellement permanent au technico-commercial.

    Voici une offre de commercial CVC à Saint-Priest en Auvergne-Rhône-Alpes, près de Lyon :

    https://rhonealpes.acass.fr/details-poste+en+cdi+charge+d+affaires+multitechnique+cvc+h+f+sur+saint+priest+69+-13783.html

     

  • Technico-commercial(e) CVC : des profils demandés en Auvergne-Rhône-Alpes

    Publié le 27/01/2021

    Le matériel CVC concerne les produits de chauffage, ventilation et climatisation. Le commercial qui vend les produits et les services de CVC, est à l’aise aussi bien sur les aspects techniques que dans...

    Le matériel CVC concerne les produits de chauffage, ventilation et climatisation. Le commercial qui vend les produits et les services de CVC, est à l’aise aussi bien sur les aspects techniques que dans la relation commerciale. Ses clients sont des installateurs, des centrales d’achat ou des professionnels du BTP. Le métier de technico-commercial est très recherché en Auvergne-Rhône-Alpes.

    Les actions commerciales n’ont aucun secret pour lui : prospection, fidélisation des clients, devis, offres spéciales, négociation, contrats, participation aux salons, suivi des commandes, SAV… Le technico-commercial accompagne ses clients à chaque étape de la relation. Il maîtrise les spécificités de ses produits. Il propose donc le matériel et les services associés en s’adaptant à la demande de son client, au contexte et à ses besoins. Il peut s’agir de vente ou de location de solutions CVC.

    La grande connaissance technique du commercial CVC lui garantit la crédibilité auprès de ses clients. Un suivi sérieux et des offres adaptées lui permettent de gagner leur confiance. Dans ce métier, la réactivité est très importante, autant pour faire une offre de prix rapidement que pour résoudre un problème dans le cadre d’un SAV.

    Le technico-commercial CVC a un grand sens du contact. Il a des relations avec différents professionnels, ses clients bien sûr mais aussi sa direction, les experts techniques, la comptabilité ou encore le marketing. Il est un intermédiaire entre le client et son entreprise sur divers sujets liés aux produits et aux solutions qu’il commercialise.

    Il doit d’ailleurs assurer un retour d’informations auprès des différentes personnes concernées : matériel défectueux, problème de facturation, concurrence importante...

    Le technico-commercial CVC est autonome et organisé : gestion de planning, reporting régulier, tenue des délais…

    Il maîtrise les outils digitaux et se tient en veille sur la technologie (intelligence artificielle et domotique, impératifs environnementaux, économie d’énergie, tendances, concurrence…).

    Il est pugnace et sait rebondir. L’adaptabilité et l’écoute sont aussi des qualités importantes pour le poste.

    Le métier de technico-commercial CVC impose la mobilité. La zone géographique peut parfois être très étendue et nécessiter des déplacements de deux ou trois jours pour rendre visite aux clients. Une voiture de fonction est nécessaire pour ce type de fonction.

    Les formations pour devenir technico-commercial :

     

    BAC+2

    BTS MUC Management des unités commerciales - BTS NRC Négociation et relation client - BTS Énergie, génie climatique - BTS Fluides, énergie et environnement - BTSA Technico-commercial (spécialité domotique et environnement technique du bâtiment)

     

    BAC+3

    -Licence professionnelle Technico-commercial - Licence professionnelle Commerce - Bachelor Commerce

     

    BAC+4

    -Master Commerce


    Le technico-commercial peut viser des fonctions d’encadrement après quelques années d’expérience : manager ou directeur commercial. Acheteur pour un grand groupe ou une centrale d’achat sont d’autres pistes d’évolution.

    Le poste de technico-commercial offre du mouvement. Entre des déplacements, des rencontres professionnelles plurielles et des missions diverses, c’est un métier qui ne connaît pas l’ennui. La technologie CVC grandit grâce à l’émergence de la domotique et de l’IA, de quoi offrir un renouvellement permanent au technico-commercial.

    Voici une offre de commercial CVC à Saint-Priest en Auvergne-Rhône-Alpes, près de Lyon :

    https://rhonealpes.acass.fr/details-poste+en+cdi+charge+d+affaires+multitechnique+cvc+h+f+sur+saint+priest+69+-13783.html

     

  • VRD (voirie et réseaux divers) : on cherche des profils de conducteur de travaux

    Publié le 14/01/2021

    De la phase de projet jusqu’à la livraison, le conducteur de travaux VRD pilote le chantier. Il structure et organise les différentes étapes en tenant compte des moyens techniques, financiers et humains....

    De la phase de projet jusqu’à la livraison, le conducteur de travaux VRD pilote le chantier. Il structure et organise les différentes étapes en tenant compte des moyens techniques, financiers et humains.  

    VRD signifie « voirie et réseaux divers ». Le terme englobe la préparation de la voirie pour les aménagements urbains : bâtiments, stades, circuits d’énergie (électricité, gaz), circuit de l’eau et des télécommunications, espaces verts... Ces opérations concernent la préparation avant la construction, la démolition, l’aménagement et l’accordement.

    Le conducteur de travaux VRD a de grandes responsabilités. Il coordonne les différents acteurs du projet et organise le chantier :

    • prévision budgétaire
    • commande de matériaux
    • gestion des stocks
    • approvisionnement en outillage
    • relations avec les fournisseurs
    • planning
    • recherche et gestion des prestataires
    • management des équipes (clients, direction, maître d’ouvrage, chef de chantier, techniciens…)
    • préparation des contrats, devis, factures...

    Il intervient sur de nombreux sujets techniques, administratifs et organisationnels. Il travaille dans un souci de respect des délais et du budget. Il veille aussi à la QSE. Lui-même revêt ses équipements de protection lorsqu’il est sur le chantier (donc pendant la plus grande partie de son temps de travail).

    Il connaît tous les sujets liés au BTP et tous les métiers, il reste en veille sur son secteur d’activité et se renouvelle en fonction des évolutions.

    Son succès est dû à sa rigueur, son exactitude et à sa grande polyvalence. Son sens de la communication et sa capacité d’adaptation sont primordiaux parce qu’il est en contact avec de nombreux interlocuteurs. Il s’adapte à la diversité des équipes.

    Il orchestre l’ensemble des opérations pour conduire à la réussite. Il est à l’aise sur les outils digitaux, il maîtrise la bureautique. Il est régulier dans ses reportings, il sait prévoir les aléas.

    Le conducteur de travaux VRD doit être flexible à propos des horaires et des jours de travail (les travaux ont parfois lieu la nuit, en week-end ou pendant les jours fériés). Il délègue bon nombre d’opérations aux chefs de chantier et valide chaque étape avec eux. Il participe et pilote chaque réunion.

    De nombreuses formations mènent au métier de conducteur des travaux VRD : BTS en travaux publics ou BTP, DUT génie civil, licence professionnelle conduite des travaux, ou encore les écoles d’ingénieur.

    Directeur de chantier, directeur d’exploitation ou directeur technique sont des évolutions possibles pour le métier. Le conducteur de travaux VRD peut aussi travailler à son compte. Certains de ces professionnels sont spécialisés dans un domaine particulier : travaux d’électricité, télécommunications, désamiantage…

    Fonction phare sur les chantiers, le conducteur de travaux VRD donne les directions et couvre tous les aspects du projet. Organisateur sans faille et manager multi-fonctions, il est le garant de la bonne conduite d’un chantier. C’est un métier aux missions extrêmement larges qui demande pourtant beaucoup de précision. Il fait appel à de nombreuses compétences techniques et émotionnelles. 

    Retrouvez les offres de conducteur des travaux VRD en CDI, CDD ou travail temporaire en Auvergne-Rhône-Alpes https://rhonealpes.acass.fr/nos-offres-d-emploi---1.html

  • Meilleurs voeux 2021 !

    Publié le 04/01/2021

    L'équipe d'ACASS vous adresse ses meilleurs voeux pour 2021. Nous vous souhaitons une année riche en rebondissements professionnels et en évolution de carrière. Cap sur 2021 pour tous les professionnels...

    L'équipe d'ACASS vous adresse ses meilleurs voeux pour 2021. Nous vous souhaitons une année riche en rebondissements professionnels et en évolution de carrière. 
    Cap sur 2021 pour tous les professionnels qui ont envie d'un nouveau projet en Auvergne-Rhône-Alpes, en PACA et en Occitanie !
    Toute l'équipe d'ACASS est disponible pour étudier vos perspectives, surtout les plus folles. 
    Nous avons sélectionné sur notre carte de voeux, les qualités les plus importantes dans le recrutement. Vous reconnaitrez celles que vous portez ;-)

    Encore une belle année à tous ceux qui nous font et nous feront confiance : intérimaires, collaborateurs, indépendants, entreprises, partenaires...

  • Technico-commercial en engins de travaux publics : des postes à pourvoir !

    Publié le 22/12/2020

    Pour piloter la vente et la location d’engins de travaux publics, il faut une double compétence commerciale et technique : un technico-commercial ! C’est un profil très recherché. Quelles sont les caractéristiques...

    Pour piloter la vente et la location d’engins de travaux publics, il faut une double compétence commerciale et technique : un technico-commercial ! C’est un profil très recherché. Quelles sont les caractéristiques du métier ? 

    Les travaux publics regroupent la construction, la démolition, l’aménagement et l’entretien des espaces publics (voirie, éclairage, routes, trottoirs, pistes cyclables, bâtiments, ports, stades, barrages, centrales hydrauliques, circuits de l’eau, de l’électricité, du gaz, zones vertes, digues…).

    Comme son nom l’indique, le métier de technico-commercial impose une double compétence technique et commerciale. Le technico-commercial spécialisé en engins TP et charriots élévateurs, vend ou loue des machines en apportant conseil et expertise, il développe et fidélise sa clientèle, il accompagne le client en cas de panne ou de changement de machine. Il propose aussi des offres d’entretien de matériel. Il peut être sédentaire ou itinérant. Il suit la politique commerciale de son entreprise et il reste en veille par rapport à la concurrence (innovations, services, tarifs, livraisons…). Il fait aussi des retours techniques à propos des engins et charriots pour optimiser la fabrication. 

    La catégorie des engins de travaux publics requiert une bonne connaissance de l’univers des chantiers et des machines de travaux publics. Le technico-commercial possède un excellent relationnel. Ses interlocuteurs sont les acheteurs, les chefs de chantier, les artisans. Son portefeuille peut être varié : TPE, PME ou grands groupes. Il sait faire une analyse rapide des besoins d’un client et proposer des solutions pertinentes en fonction de la taille et des contraintes du chantier, des objectifs de construction ou de démolition et du budget. Il connaît toutes les gammes d’engins et de charriots, ainsi que toutes les offres de services.

    C’est un métier qui offre une grande liberté, il faut donc être autonome et organisé.La souplesse est nécessaire pour s’adapter aux différents interlocuteurs et réagir dans des contextes différents. L’écoute est primordiale pour bien saisir les besoins des clients. Dans le domaine commercial, la persévérance est un atout, la ténacité une vertu. La fonction étant digitalisée, il est important d’être à l’aise avec l’univers numérique.

    Du côté des études, le BTS technico-commercial « produits et solutions pour la construction » constitue une base solide. Il est possible de poursuivre par une licence professionnelle, un cursus en école de commerce ou en école d’ingénieur. La suite de sa carrière peut s’orienter vers le poste de responsable grands comptes, de directeur commercial, de responsable des achats...

    Le métier de technico-commercial en engins de travaux publics évolue en cadence avec les innovations, qu’elles soient commerciales, technologiques ou mécaniques : digitalisation, automatisation, expérience client... Le technico-commercial s’adapte à ces nouveaux défis. Il ne s’ennuiera pas dans les années qui arrivent, c’est une certitude. 

    Voici un exemple d’offre à pourvoir en ce moment à Vitrolles (13) https://www.acass.fr/details-poste+en+cdi+technico+commercial+itinerant+h+f+a+vitrolles+13+-13360.html

    Retrouvez toutes nos offres en PACA https://www.acass.fr/nos-offres-d-emploi---1.html

    Découvrez nos annonces d’emploi en Occitanie https://www.acass.fr/nos-offres-d-emploi-occitanie---1.html

    Retrouvez toutes nos offres de technico-commercial en Auvergne-Rhône-Alpes, en CDI, CDD et travail temporaire https://rhonealpes.acass.fr/nos-offres-d-emploi---1.html

  • Le télétravail version 2 : avantages et progression

    Publié le 16/11/2020

    C’est reparti pour une deuxième session de télétravail. Chez ACASS PACA et Occitanie, les métiers comme technicien informatique, dessinateur projeteur, ingénieur mécanique font à nouveau du home office....

    C’est reparti pour une deuxième session de télétravail. Chez ACASS PACA et Occitanie, les métiers comme technicien informatique, dessinateur projeteur, ingénieur mécanique font à nouveau du home office. Après un bon entrainement au printemps, cette fois on est rôdé, d’autant que la contrainte d’école à la maison est pour l’instant écartée. Positivons encore et voyons ce que nous offre cette nouvelle parenthèse de travail à la maison à travers quelques exemples.

    Les réunions à rallonge : terminées

    Qui n’est jamais sorti de réunion en se demandant quel en était l’objectif initial ? La réunion courte et concise est désormais obligatoire. Teams, Zoom, Webex et autres technologies (que nous maitrisons parfaitement maintenant) imposent de parler chacun notre tour pour éviter la cacophonie, empêchent les digressions habituelles avec le voisin de table (impossible à faire avec votre chat) et obligent à être concis (parce que le temps est compté et que pour avancer seul à la maison on a besoin de réponses, donc de trancher). On va donc à l’essentiel et ce n’est pas du luxe.

    Les trajets pénibles : terminés

    Transports en commun bondés et irrespirables sous masque, retards de bus, embouteillages dans les grandes villes, frais d’essence et de péage, oubli du badge pour le parking… Le télétravail nous offre du temps supplémentaire et des désagréments en moins. Se lever à 8h15 pour démarrer sur zoom à 8h30 c’est possible. Se lever à 7h et profiter du temps de trajet supprimé pour faire un cours de yoga, c’est possible aussi. Zénitude garantie avant d’assister au ballet des mots tendance « On pourrait créer un support avec plus d’uplift dans l’originalité, plus wild et en mode random. On part from scratch. » Non le télétravail n’a aucune incidence sur le « franglish », malheureusement.

    Les fiestas : terminées

    Anniversaires, pots de départ, félicitations… Les petits rassemblements entre collègues ne sont pas toujours des moments de plaisir. Dans les équipes on retrouve souvent les mêmes profils : celui qui a des hérissons dans les poches qu’il faut relancer 10 fois pour obtenir 5 euros et qui dévalise le buffet en 3 minutes chrono, celui (toujours le même) qui s’occupe du cadeau, de la carte et de la déco alors qu’il connaît à peine le bénéficiaire de la fête, celui qui s’improvise comique d’entreprise à travers un discours lourd dingue et qu’il faut applaudir… Le télétravail réduira colossalement votre participation à ce genre de fiestas. Au mieux une cagnotte litchi sera lancée, et un petit mail sympa fera l’affaire. Ouf !

    La liste est non exhaustive et chacun trouvera au moins un petit avantage à ne pas mettre les pieds au bureau pour l’instant. Toute expérience compte son lot d’apprentissage et de positif. La patience et la résilience s’imposent.

    En travail à distance ou en entreprise, ACASS PACA & Occitanie vous propose de nombreuses offres en CDI, CDD et travail temporaire sur https://www.acass.fr/nos-offres-d-emploi---1.html

  • Ouverture de l’agence ACASS à Montpellier : quelques mots de Nicolas Boyer son D

    Publié le 31/10/2020

    L’agence ACASS de Montpellier a ouvert début septembre pour étendre ses services en recrutement à la région Occitanie. ACASS compte désormais quatre agences : Marseille, Istres, Lyon et Montpellier. Nicolas...

    L’agence ACASS de Montpellier a ouvert début septembre pour étendre ses services en recrutement à la région Occitanie. ACASS compte désormais quatre agences : Marseille, Istres, Lyon et Montpellier.

    Nicolas Boyer compte 10 ans d’expérience dans le recrutement dont 4 chez ACASS. Selon lui, les signes distinctifs d’ACASS sont sa grande réactivité et son accompagnement étape par étape par un conseiller dédié.

    Depuis plus de 15 ans, ACASS recrute différents profils dans les domaines suivants : Ingénierie et Bureau d’Etudes, Management des Travaux et de la Maintenance, Management de la Production, Informatiques et Technologies Digitales.

    Nicolas Boyer nous explique que l’agence ACASS Montpellier pourra répondre aux besoins de nombreuses entreprises d’Occitanie (de la TPE au grand groupe) mais également aux startups locales spécialisées dans les métiers de l’informatique.

    Passionné par les ressources humaines, Nicolas Boyer aime voir évoluer son domaine et ne se lasse pas de la satisfaction que peut lui apporter un recrutement fructueux. « L’échange, l’écoute, l’accompagnement sont des savoir-faire incontournables dans ce métier ».

    CDI, CDD, travail temporaire : retrouvez toutes nos offres sur www.acass.fr

  • Préservez l’environnement au bureau, devenez un collaborateur digitalo-responsab

    Publié le 28/09/2020

    Notre consommation digitale au travail n’est pas sans effet sur l’environnement. Des écrans allumés toute la nuit aux mail non triés, elle pollue. Collaborateurs ou managers, on a tous envie de faire mieux,...

    Notre consommation digitale au travail n’est pas sans effet sur l’environnement. Des écrans allumés toute la nuit aux mail non triés, elle pollue. Collaborateurs ou managers, on a tous envie de faire mieux, mais par où commencer ? ACASS PACA et OCCITANIE vous donne quelques conseils pour faire une rentrée digitalement responsable en entreprise.

    Les emails
    Regrouper le maximum d’informations dans un seul email au lieu d’en envoyer 6 est déjà une piste.
    En plus d’éviter de polluer, votre destinataire aura peut-être moins de difficulté à s’y retrouver.
    Faire le tri dans ses mails libère de l’espace. Gardons seulement ce qui est utile. Ensuite évidemment, il faut encore supprimer les e-mails dans la « corbeille » de l’ordinateur et penser à la vider. Plusieurs manipulations sont nécessaires, mais l’enjeu est grand. En effet, les messages électroniques occupent beaucoup d’espaces sur les serveurs et ces derniers consomment beaucoup d’énergie.

    Les fichiers : documents, dossiers, photos…
    Tri indispensable pour contrer la pollution digitale ! Ne surchargez pas les clouds et serveurs, de fichiers en tout genre. Ce n’est ni nécessaire, ni écologique. Faites des choix et archivez seulement ce qui doit l’être. Par exemple, conserver 10 photos de Jean-Charles en train de se déhancher lors du séminaire d’avril dernier, est-ce bien nécessaire ? 

    Le matériel
    En prendre soin est la règle numéro un en matière d’écologie. N’oubliez pas que « le meilleur déchet est celui que l’on ne produit pas ». La règle numéro 2 est la réparation. En 3e position, le réemploi : réattribuer le matériel à quelqu’un d’autre dans l’entreprise ou s’en servir pour autre chose.
    La règle numéro 4 concerne évidemment le recyclage : un appareil rapporté en déchetterie pourra être démonté puis transformé et trouver une nouvelle vie. C’est le principe de l’économie circulaire. 

    La navigation sur internet
    Laisser des onglets ouverts, regarder des vidéos en haute définition, télécharger des fichiers très lourds… Voilà qui pompe beaucoup d’énergie. La règle est la même sur le web : consommez seulement ce dont vous avez besoin.

    La gestion du parc informatique
    Le directeur informatique a programmé une extinction des ordinateurs tous les jours de semaine à 19h. Mais votre super héros des ordinateurs n’est pas encore devin : il ne sait pas que vous avez pris votre mercredi après-midi. Alors au lieu de laisser votre ordinateur allumé jusqu’à 19h, prenez quelques petites secondes pour l’éteindre, comme vous le feriez chez vous.

    Ce sont des petits gestes tout simples qui semblent n’avoir aucune incidence, pourtant multipliés par 10 000 ils peuvent engendrer de grosses économies d’énergie et donc constituer un bénéfice considérable pour l’environnement. Devenons tous digitalement responsables en entreprise.

    Retrouvez toutes nos offres d’emploi : https://www.acass.fr/nos-offres-d-emploi---1.html

     

  • ACASS s'installe à MONTPELLIER

    Publié le 12/09/2020

    Retrouvez #ACASS à Montpellier ! #Recrutement #Occitanie #Emploi Nos coordonnées : 1401 avenue du Mondial 98, immeuble Oxygène, Bâtiment B, 34 000 Montpellier 04 67 07 07 77 recrutement-mediterranee@acass.fr...

    Retrouvez #ACASS à Montpellier !

    #Recrutement #Occitanie #Emploi


    Nos coordonnées : 

    1401 avenue du Mondial 98, immeuble Oxygène, Bâtiment B, 34 000 Montpellier

    04 67 07 07 77

    recrutement-mediterranee@acass.fr

    L'agence est ouverte :

    de lundi à jeudi de 9h à 12h30 et de 14h à 18h30

    le vendredi de 9h à 12h et de 14h à 18h

  • Le port du masque obligatoire dans les entreprises

    Publié le 29/08/2020

    Il fait lui aussi sa rentrée en entreprise le mardi 1er septembre et sa présence est obligatoire : le masque ! La décision gouvernementale fait suite à une reprise de l’épidémie de Covid-19. Voici quelques...

    Il fait lui aussi sa rentrée en entreprise le mardi 1er septembre et sa présence est obligatoire : le masque ! La décision gouvernementale fait suite à une reprise de l’épidémie de Covid-19. Voici quelques informations pour être prêt.

    La mesure a été annoncée par Elisabeth Borne, la ministre du travail, le 18 août dernier. Il faudra porter le masque en entreprise. Dans les « espaces clos et partagés » a précisé la ministre, ce qui signifie les bureaux, les vestiaires, les couloirs, les salles de réunion, le restaurant d’entreprise. En revanche dans les bureaux individuels, le masque n’est pas obligatoire.
    Tout le monde semble accueillir la nouvelle avec résilience. Il faut dire que le port du masque est déjà la norme depuis de nombreux mois dans certaines entreprises. Les collaborateurs qui ne s’y sont pas encore pliés au travail, l’ont à minima utilisé dans leur vie personnelle. Du côté des dirigeants, l’obligation de se masquer vaut mieux qu’un arrêt ou un ralentissement de l’activité. Le choix est alors vite fait !

     

    Oui le masque apporte quelques petits désagréments.

    - La buée sur les lunettes pour ceux qui en portent : veillez à laisser un petit espace masque et lunettes sans découvrir le nez.

    - Les problèmes de compréhension orale « Je n’ai pas dit : prends tes vacances, mais accrois ta performance ! »

    - La chaleur : certains tissus et papiers sont plus épais que d’autres, faites le bon choix.

    - L’interprétation des émotions, compliqué de jauger l’humeur de votre interlocuteur sans voir le bas de son visage.

    Oui le masque apporte un grand bénéfice

    La grande gagnante du port du masque c’est la santé et elle vaut bien tous les petits désagréments. Il est important de prendre soin de soi et également de ses collègues. Et si vous êtes enclin à l’ultra positivité, pourquoi ne pas traiter le masque comme un accessoire de mode ? Jouer sur les tissus, les motifs et l’assortir c’est totalement possible. Le masque transparent avec sourire apparent existe aussi. Vous trouverez votre bonheur en magasin et sur le web. 

    Allez, on reste positif et on sourit, même si ça ne se voit pas.

    Toute l’équipe d’ACASS vous souhaite une excellente rentrée ! 

    En région Auvergne-Rhône-Alpes, on recrute fort en septembre. L’agence de Lyon vous propose des offres non masquées sur son site web https://www.acass.fr/nos-offres-d-emploi---1.html

    Découvrez les emplois en CDI, CDD et en travail temporaire.

     

  • Candidats en Auvergne-Rhône-Alpes, préparez votre rentrée et cap sur l’emploi !

    Publié le 27/08/2020

    Que ce soit à Lyon, Grenoble, Clermont ou n’importe où en Auvergne-Rhône-Alpes, la rentrée est toujours une période intense pour le recrutement. Qu’il s’agisse de CDI, CDD ou travail temporaire, les entreprises...

    Que ce soit à Lyon, Grenoble, Clermont ou n’importe où en Auvergne-Rhône-Alpes, la rentrée est toujours une période intense pour le recrutement. Qu’il s’agisse de CDI, CDD ou travail temporaire, les entreprises cherchent à étoffer les équipes, à remplacer ceux qui partent ou à se lancer tout simplement. Objectif emploi pour septembre 2020 !

    La sérénité des vacances est toujours propice à la réflexion. Alors autant en profiter plutôt que d’arriver « comme un cheveu sur la soupe » au mois de septembre pour chercher un emploi. 

    Réflexion

    Commencez par répertorier le type de poste et les secteurs d’activité qui vous intéressent et qui peuvent être compatibles avec votre parcours et vos compétences.

    Vous passez des vacances en famille et/ou entre amis ? Questionnez votre entourage à propos de vos qualités et vos défauts, histoire de faire votre auto-bilan. Faites aussi un petit tour d’horizon des fonctions et des domaines des uns et des autres pour découvrir d’autres secteurs qui pourraient faire écho à vos envies. On oublie souvent de faire du réseau dans son premier cercle, ce qui est dommage car c’est souvent fructueux. Ne vous en privez donc pas !

    Une fois votre bilan accompli, vous passerez à la phase de définition de vos objectifs. Fixez-vous des buts précis en termes de postes et de secteurs d’activité.

    Si votre réflexion vous amène à un changement de carrière, il est alors temps de chercher une formation.

    Démarrage en douceur

    Dès que vous êtes au clair sur votre horizon professionnel, commencez la construction de votre CV.

    Inscrivez-vous sur les job boards et renseignez les mots clé pour que votre candidature sorte plus facilement. Soignez et actualisez votre profil Linkedin.

    Selon votre spécialité, choisissez les agences de recrutement qui correspondent aux métiers que vous visez et faites-leur parvenir votre CV.

    Vous êtes en état de veille, d’écoute ou de recherche passive, ce qui est parfait en mode vacances.

    A la rentrée, foncez !

    Dès votre retour de congés, entrer complètement en action est possible parce que tout est prêt. Il est alors temps de chercher des offres et d’y répondre, d’établir des contacts sur Linkedin avec des professionnels susceptibles de vous intéresser, d’alerter votre réseau à propos de votre recherche active. Diffusez votre CV au plus large. N’hésitez pas à le décliner en plusieurs versions si cela peut vous aider à atteindre votre but. Deux CV avec deux titres, par exemple « Technicien de systèmes informatiques » et « Technicien de déploiement informatique » selon les besoins. Autant de CV que de lettres de motivation personnalisées, c’est toujours mieux pour postuler. Soigner sa candidature c’est s’offrir davantage de chances de la voir se concrétiser.

    Pour mieux vivre le retour de vacances et éviter le débordement, il est préférable de prendre un peu d’avance.

    La rentrée est une période propice pour l’emploi mais aussi une période intense où l’on doit faire mille choses. L’anticipation est donc une vraie solution. Tenez-vous prêt(e), septembre approche à grands pas.

    En Auvergne-Rhône-Alpes, septembre est un mois intense pour le recrutement. L’agence ACASS de Lyon vous propose des offres en CDI, CDD et en travail temporaire sur https://rhonealpes.acass.fr/nos-offres-d-emploi---1.html

     

  • Responsable Qualité Hygiène Sécurité Environnement, une fonction qui a du sens

    Publié le 15/07/2020

    Gardien de la sécurité du personnel, du respect des normes environnementales, de la fiabilité des installations de l’entreprise, le Responsable Qualité Hygiène Sécurité Environnement œuvre dans un objectif...

    Gardien de la sécurité du personnel, du respect des normes environnementales, de la fiabilité des installations de l’entreprise, le Responsable Qualité Hygiène Sécurité Environnement œuvre dans un objectif d’amélioration continue et de développement durable. De la négociation avec la direction aux actions terrain, le Responsable QHSE couvre un champ varié de responsabilités et d’actions.

    Le bassin auvergnat rhônalpin regorge d’industries pharmaceutiques, pétrochimiques, plasturgiques… De nombreux sites signifie aussi de nombreux risques industriels. Une aubaine pour les ceux qui cherchent un poste de responsable QHSE dans la région ARA. Responsable QHSE est un métier d’analyses et de process pour prévenir les risques industriels.La sécurité avant tout, pour les salariés et l’environnement. Voilà qui pourrait être sa devise. Les normes règlementaires sont « sa tasse de thé ». Il est en relation avec les organismes publics pour gérer les attributions ou les renouvellements de certifications et de labels. Il travaille en étroite collaboration avec la direction dont il dépend.

     

    La formation

    Le cursus du Responsable QHSE est généralement scientifique ou technique. Il peut avoir suivi une formation de master en université, ou avoir intégré une école spécialisée, voire une école d’ingénieur.  

     

    Evolution

    Le responsable QHSE peut évoluer de manière transversale vers la direction de la production ou vers la Recherche et Développement. Des postes de consultant(e) QHSE ou encore auditeur(trice) certifié(e) font partie de ses perspectives.

     

    Le recrutement

    Le responsable QHSE a sa place dans tous les secteurs d’activité (chimie, électronique, automobile, agroalimentaire, mécanique…). Les organismes publics embauchent également des responsables QHSE.

     

    Les missions en Qualité Hygiène Sécurité Environnement 

    • Réaliser un audit (installations, bâtiments, procédures, matières premières, équipements, machines…)
    • Tenir une veille sur la règlementation et les politiques QHSE des autres entreprises du secteur
    • Rédiger une politique QHSE avec la Direction en tenant compte des objectifs de l’entreprise, les besoins des clients et des normes à respecter
    • Rédiger un cahier des charges avec des objectifs d’amélioration, les délais et le budget
    • Promouvoir la politique QHSE auprès des collaborateurs
    • Mettre en place et suivre les procédures adaptées aux différentes règlementations
    • Gérer les démarches des normes ISO, des labels et des certifications (MASE par exemple)
    • Rédiger les instructions liées aux procédures
    • Former les équipes aux process et les sensibiliser à propos des risques
    • Evaluer les procédures

     

    L’environnement

    Le responsable QHSE peut travailler seul ou en équipe, avec des contrôleurs ou des animateurs qualité. Son champ d’action est immense puisqu’il couvre toutes les zones et tous les services de l’entreprise. Il est également en relation avec les clients, les prestataires, les fournisseurs…

     

    Les atouts

    Parmi ses nombreuses compétences, le responsable QHSE compte un grand sens de l’analyse. Le respect des règlementations demande précision et rigueur. La fonction QHSE impose de devoir travailler avec des professionnels variés (collaborateurs ou prestataires), il est donc nécessaire d’avoir le sens de la relation et de savoir s’adapter. La gestion du stress est requise, parce que la fonction peut traverser des situations complexes.

     

    Le responsable QHSE fait indéniablement partie des métiers qui ont du sens. Il porte un projet ambitieux, celui de garantir la performance tout en évitant les risques et en protégeant les salariés. Sécuriser, améliorer, optimiser sont ses objectifs au quotidien. D’un secteur à l’autre et d’une entreprise à l’autre, la fonction est variée et promet son lot de découverte.

    ACASS vous propose des offres en Qualité Hygiène Sécurité Environnement, retrouvez-les sur https://rhonealpes.acass.fr/nos-offres-d-emploi---1.html

     

  • En mode télétravail ou en mode retour au boulot

    Publié le 17/06/2020

    Le télétravail est sur toutes les lèvres en ce moment. Certains métiers y sont éligibles comme les développeurs, les techniciens en bureau d’études, les commerciaux, les chargés d’affaires… Et d’autres...

    Le télétravail est sur toutes les lèvres en ce moment. Certains métiers y sont éligibles comme les développeurs, les techniciens en bureau d’études, les commerciaux, les chargés d’affaires… Et d’autres ne peuvent y prétendre, comme les techniciens de maintenance, les conducteurs de lignes de production, les électriciens, les techniciens d’engins TP... Et à l’intérieur de chaque catégorie, il y a ceux à qui la situation convient et d’autres pour qui elle est pesante. Allons faire un petit tour sur le terrain et chez les télétravailleurs.

     

    Les collaborateurs éligibles au télétravail

    Il s’agit des professionnels dont les missions s’adaptent au travail à distance. Ce petit monde se scinde quand même en deux catégories : les collaborateurs qui sont pour le home office et les collaborateurs qui le redoutent.

    L’adhésion du collaborateur pour le télétravail dépend évidemment des conditions. Par exemple même si notre technicien de bureau d’études peut travailler à l’autre bout de la planète, encore faut-il qu’il puisse avoir un ordinateur, mais aussi accès à son réseau, à ses mails et à un téléphone. Du matériel et une bonne connexion s’imposent donc.

    Quand on parle de conditions, on évoque l’environnement de travail. Même si en Auvergne-Rhône-Alpes nous sommes gâtés, un roof top de 200 m2 avec bureau indépendant sera toujours plus propice au home office qu’un 3 pièces sombre longeant le périphérique.

    Quant au contexte, il faut en tenir compte aussi. Etre adepte du télétravail avec 2 enfants survoltés reste peu probable.

    En dehors du contexte, il y a aussi le facteur goût : certains apprécient le look jogging en bas, chemise en haut et d’autres ont le cafard de voir leurs escarpins punis dans les placards. Ceci étant on peut tout à fait opter pour le port de l’escarpin chez soi. 1/ ils s’abiment moins vite 2/ on peut se déchausser sous la table sans être vu.

    Du côté de la concentration, certains constatent que voir la corbeille à linge déborder empêche la réflexion. A l’inverse, d’autres apprécient de pouvoir avancer sans le tumulte et le stress du bureau.

    Et puis il y a aussi le facteur social, voir du monde, échanger, travailler en équipe… Les connexions ne remplacent pas les échanges réels. Pourtant quel soulagement pour certains de ne plus voir leur N+1!

     

    Les collaborateurs non éligibles au télétravail

    Retour sur le terrain pour les métiers techniques et les fonctions opérationnelles ! Industries, transport, bâtiment, télécommunications… Conducteurs de travaux, monteurs câbleurs fibre optique, contrôleurs de pièces mécaniques… ils ont des missions qui nécessitent d’être sur leur lieu de travail ou sur leur zone d’activité.

    Certains préfèreraient le home office plutôt que de subir les conditions de sécurité post covid 19. Il faut de la patience pour supporter la perte de temps engendrée par les gestes barrière, il faut de l’adaptabilité pour comprendre les nouveaux processus et les intégrer, il faut revoir ses priorités et penser sécurité avant efficacité. A cela il faut ajouter les problèmes de garde d’enfants qui nous taraudent ces temps-ci.

    Et puis il y a ceux que rien ne peut arrêter : ceux qui aiment l’action, ceux qui s’adaptent à n’importe quelle condition, ceux à qui les collègues ont manqué pendant les deux derniers mois, ceux qui ne pourraient pas rester chez eux même une demi-journée…

    Plus surprenant, certains métiers non éligibles au télétravail, arrivent à effectuer une bonne partie à distance, comme ce fût le cas d’un conducteur de travaux chez ACASS. Tout est possible ! La contrainte développe l’imagination.

     

    Pour résumer le télétravail a ses adeptes et ses détracteurs. La période fait ce qu’elle peut, les collaborateurs aussi. Les contraintes du moment invitent à la souplesse.  Ce qui est intéressant c’est finalement que chacun se pose des questions, se réinvente, pose un autre regard sur sa fonction et ses missions. Une belle occasion de changer d’angle de vue et de faire évoluer les métiers et les habitudes professionnelles.  

    En travail à distance ou en entreprise, ACASS Auvergne-Rhône-Alpes vous propose de nombreuses offres CDI, CDD et en travail temporaire sur www.acass.fr.

  • Candidats : ce temps de confinement est propice à votre recherche d’emploi

    Publié le 04/05/2020

    Arf ! C’est pas de bol, vous y étiez presque. Des CV envoyés à tour de bras, quelques discussions frémissantes autour de votre candidature, des prises de contacts intéressantes et BING ! La crise du covid...

    Arf ! C’est pas de bol, vous y étiez presque. Des CV envoyés à tour de bras, quelques discussions frémissantes autour de votre candidature, des prises de contacts intéressantes et BING ! La crise du covid 19 et son confinement ont mis sur pause votre recherche d’emploi. Le recrutement n’est peut-être pas d’actualité pour l’instant mais il n’est pas pour autant totalement inactif.  Comment mettre ce temps à profit en attendant la reprise ?

    1/ Peaufinez votre CV

    Profitez des membres de votre entourage qui ont du temps en ce moment. Envoyez votre CV à votre famille, à vos amis, à vos relations professionnelles. Ils vous donneront leur avis et vous pourrez ainsi l’améliorer. Ils peuvent également vous connecter à un membre de leur réseau que votre profil pourrait séduire, ou bien penser à un poste qui pourrait vous convenir. En ces temps compliqués, la solidarité est de rigueur, n’hésitez donc pas à demander un petit coup de pouce.

    2/ Développez votre projet professionnel

    Vous avez le temps de découvrir de nouveaux secteurs d’activité susceptibles de vous plaire, de vous renseigner à propos de métiers que vous connaissez peu. C’est le moment d’approfondir votre projet professionnel. Peut-être que les évènements auront aussi fait naître chez vous une vocation et que vous opterez finalement, pour une réorientation et donc une formation.

    3/ Envoyer des emails personnalisés

    Une fois les recruteurs identifiés sur Linkedin, vous pourrez prendre le temps de rédiger des emails personnalisés et adaptés. Ainsi, votre texte et donc votre profil aura plus de chance de faire mouche. Certains de vos interlocuteurs, débordés en temps normal, auront peut-être plus de temps à accorder à votre proposition de candidature. C’est une éventualité qu’il ne faut pas négliger.

    4/ Formez-vous !

    Beaucoup de cours en ligne sont gratuits en cette période particulière, alors pourquoi s’en priver ? C’est l’occasion de réviser ou d’approfondir vos connaissances : marketing, gestion, RH… Il existe des MOOC de toute sorte. Vous aurez la sensation d’avoir évité le désœuvrement en nourrissant votre intellect.

    www.my-mooc.com

    www.openclassrooms.com

    5/ Donnez un coup de fouet à votre anglais

    Vous aimez les séries et vous avez le temps d’en regarder ? Pourquoi ne pas le faire en anglais ? Vous joindrez ainsi l’utile à l’agréable et ne culpabiliserez pas de vous vautrer dans votre canapé.

    Pour les opposants aux écrans et aux séries, les versions anglaises des romans que vous aimez peuvent se trouver facilement.

    Ne mettez surtout pas vos efforts sur pause pendant le confinement. L’accalmie de l’embauche n’entachera pas votre employabilité, bien au contraire. Certaines entreprises auront besoin de temps mais d’autres repartiront tout schuss !

    Chez ACASS on continue à recruter pour nos clients en PACA. Consultez nos offres en CDI, CDD et du travail temporaire sur www.acass.fr

  • Les professionnels du langage informatique : codeurs, programmeurs, développeurs

    Publié le 20/04/2020

    Il sont cherchés, pistés, traqués sur les job boards. Ils codent, développent, programment pour nous au quotidien. Le fruit de leur travail se trouve dans les sites web et les applications que nous consultons,...

    Il sont cherchés, pistés, traqués sur les job boards. Ils codent, développent, programment pour nous au quotidien. Le fruit de leur travail se trouve dans les sites web et les applications que nous consultons, les logiciels que nous utilisons, les jeux vidéo dont nous profitons. Ne code pas qui veut, c’est une spécificité technique qui ne laisse rien au hasard et dont le commun des mortels ne peut rien comprendre s’il n’est pas initié. En quoi consiste le métier de développeur, quelles sont ses missions, les qualités et les compétences qu’il requiert ?

     

    En quoi consiste le codage ?

    Coder veut dire écrire en langage informatique. On utilise les mots codage ou programmation. Il s’agit de créer, de tester, de paramétrer, de perfectionner un système pour lui offrir un fonctionnement et des fonctionnalités optimales. Les mots PHP, Java Script, Python, HTML vous disent vaguement quelque chose ? Il s’agit de différents langages informatiques. Les codeurs en maitrisent un ou plusieurs.

    Les développeurs appelés « Front-end » ont à leur charge les éléments que l’on peut voir à l’écran : la structure de l’outil (site web ou appli), la facilité de navigation, l’accès aux différentes rubriques… Ils travaillent avec les langages HTML, CSS et Javascript.  

    Les développeurs appelés « Back-end » s’occupent de ce que l’on ne peut voir, c’est-à-dire par exemple les automatisations de traitement des données (achats, préférences, fiches produits, images, coordonnées…), l’accès au serveur… Ils travaillent avec les langages PHP, Ruby, Python, SQL...  

    La création d’applications dédiées à un système spécifique (windows, Mac OS, UNIX, IOS…), est gérée par les développeurs natifs. La création d’applications adaptables à plusieurs systèmes est gérée par les développeurs hybrides.

    Sur les job boards, ce sont les développeurs « Full-stack » qui semblent être à l’honneur. Il s’agit d’experts qui ont une vision à 360 degrés du codage. Ils sont aussi à l’aise sur du front-end que sur du back-end.

    Les codeurs ne se contentent pas de créer des outils, ils les testent, les corrigent, les déploient, les améliorent et les font évoluer au gré des besoins des utilisateurs. Ils travaillent généralement en équipe, avec des chefs de projet, des web masters, des graphistes web... 

    Côté look, une fois le développement terminé, c’est le web designer qui prend le relais pour donner l’aspect souhaité à l’outil (selon la charte graphique). Du côté de l’animation des sites web, ce sont les web masters qui oeuvrent et ici s’arrête le travail des programmeurs.

     

    La formation au codage

    Plusieurs voies existent, du BTS au Mastère spécialisé en passant par la licence professionnelle ou l’école d’ingénieurs. Après le Bac, les BTS Services informatiques aux organisations (option solutions logicielles et applications métiers), BTS systèmes numériques (option informatique et réseaux), et le DUT informatique mènent déjà au codage. C’est une technologie qui progresse très rapidement. Les formations doivent donc s’adapter, les codeurs aussi et se former régulièrement. L’expérience, la pratique et surtout la passion sont essentielles à l’évolution de carrière du codeur. C’est un des rares métiers dans lesquels l’expertise compte davantage que les diplômes.

     

    Les compétences des développeurs

    • La maîtrise du ou des langages nécessaires au projet
    • La compréhension du projet dans sa globalité et la définition des différentes étapes
    • L’anticipation des problèmes éventuels
    • Le choix du langage et de la méthode à adapter
    • La créativité
    • La mise en perspective, ce qui veut dire envisager une situation sous plusieurs angles, évaluer les possibilités
    • L’auto-formation régulière (pour être à jour des innovations)

     

    Les qualités des développeurs

    • L’esprit logique : aller à l’essentiel, au plus simple, à l’évidence, se poser les bonnes questions
    • L’analyse car il faut savoir décortiquer, trouver les erreurs pour optimiser
    • La patience parce que « le code a ses raisons que la raison ignore » et que ça prend du temps
    • La ténacité pour recommencer 20 fois si nécessaire sans jeter l’ordinateur par la fenêtre
    • L’empathie, c’est-à-dire la capacité à se mettre à la place de l’utilisateur
    • La curiosité, incontournable pour tout bon codeur qui met à jour ses techniques, qui cherche à se dépasser
    • La remise en question face à des systèmes informatiques qui nous font parfois tourner en bourrique
    • L’adaptabilité aux contraintes, aux attendus, au budget, au délai pour être « dans les clous »

    Du côté de l’évolution de carrière, elle est rapide parce que les profils sont rares et que les codeurs passionnés et doués sont très demandés. La rémunération est évidemment relative à la pénurie, donc attrayante. Pour les dénicher, certains cabinets de recrutement n’hésitent pas à déplacer des montagnes : elles organisent par exemple des hackathons (challenge de codage par équipes, généralement sur 48 heures) avec gros lot à la clé.  

     

    Si l’on résume le codeur est un passionné, très recherché et bien rémunéré qui a la chance d’évoluer dans un univers qui foisonne de nouveautés et d’innovations. Les programmes informatiques régissent bon nombre d’outils que nous utilisons chaque jour, qui nous permettent d’aller plus vite, d’optimiser nos actions, d’avoir accès à l’information. Les applications, les sites web, les logiciels, les jeux vidéos sont les œuvres de lumineux développeurs. Merci et bravo !

    ACASS cherche des professionnels du langage informatique en CDI, CDD et travail temporaire, sur Lyon toute la région Auvergne-Rhône-Alpes : www.acass.fr

  • Le coronavirus nous met au télétravail

    Publié le 14/04/2020

    Le home office est la solution pour continuer à travailler malgré le confinement. Organiser son temps, trouver de l’espace pour un coin de bureau, négocier du calme, réussir à se connecter, sont devenus...

    Le home office est la solution pour continuer à travailler malgré le confinement. Organiser son temps, trouver de l’espace pour un coin de bureau, négocier du calme, réussir à se connecter, sont devenus vos impératifs. Pas toujours facile à réaliser entre 2 séances de playmobil, vos premiers pas de professeur des écoles, les difficultés de connexion, le partage de l’ordinateur, le voisin qui joue de la batterie … Pourtant on sortira grandi professionnellement de cette expérience exceptionnelle, c’est certain.

    Chaque jour de télétravail est une victoire. Vous avez gagné quelques minutes, vous avez réussi à vous connecter, vous avez pu avancer un peu. Le travail à distance permet de réviser votre niveau d’exigence, et vous contraint à la modestie. Dressons déjà un petit bilan de ce que vous avez appris en moins de trois semaines. 

    Ce que vous savez faire désormais

    -vous adapter à n’importe quel fuseau horaire pour travailler au calme

    -bosser en pantoufles

    -vous passer des potins de la machine à café

    -vous concentrer en une nano-seconde pour optimiser le temps

    -répondre au maximum d’emails en un temps record parce que votre travail s’organise en séquences de trois minutes sans être dérangé

    -installer un logiciel sans appeler la hot line (ils sont débordés et travaillent dans les mêmes conditions que vous)

    -cliquer de la main droite sur votre souris et remuer la béchamel de la gauche

    -vous concentrer malgré le générique entêtant de l’âne Trotro

    -supporter la collection de t-shirts ringards de votre boss en visio

    -savoir décrire de mémoire la déco intérieure de chaque collègue confiné (la bibliothèque de Véro, c’est du chêne ou du bouleau ?)

    -devenir incollable sur les questions RH concernant le télétravail

    -connaître les noms de tous les logiciels de réunion en ligne : teams, zoom, slack, skype…)

    -placer tout ce que vous avez à dire en un temps record avant que la connexion s’arrête

    -partager votre ordinateur avec 3 personnes

    Vous pouvez être fier du chemin parcouru en trois semaines et la liste s’allongera encore. La crise du Covid 19 nous prouve que l’on peut trouver du positif dans toutes les expériences et que l’on ne cesse jamais d’apprendre sur soi. Vous développez une compétence importante en ce moment : l’adaptabilité et elle est primordiale en entreprise. Vous sortirez grandis de cette période inédite, c’est une certitude. Bravo à tous nos super-héros du home office !

    Chez ACASS on pense chaque jour à tous nos professionnels qui travaillent à distance : les ingénieurs et techniciens des bureaux d’étude, les développeurs, les programmeurs, les techniciens réseaux informatiques, les chefs de projet, les dessinateurs-projeteurs, les techniciens hotline et bien d’autres…

     Les collaborateurs d’ACASS PACA sont eux aussi en télétravail et font de leur mieux pour vous proposer des CDI, CDD et du travail temporaire, rendez-vous sur www.acass.fr

  • Le corona virus change l’emploi

    Publié le 30/03/2020

    Le corona virus sépare le monde professionnel en 3 catégories : les professionnels privés d’activité, les professionnels qui travaillent à distance et ceux qui continuent à œuvrer en entreprise. Si certains...

    Le corona virus sépare le monde professionnel en 3 catégories : les professionnels privés d’activité, les professionnels qui travaillent à distance et ceux qui continuent à œuvrer en entreprise.

    Si certains ont pris les choses avec philosophie et leurs marques très vite, pour d’autres c’est encore laborieux. 

    Comment rester positif en cette circonstance ? Comment mettre à profit cette période professionnelle inédite ?

     

    Les professionnels privés d’activité

    Ils sont employés, dirigeants, auto-entrepreneurs… Un nouveau rythme à trouver, d’autres tâches à accomplir, un désoeuvrement à combler, ils sont en suspension pour une durée qu’ils espèrent courte.


    Du côté des dirigeants de PME, des freelance,
    bien que la tentation de pleurer sur son sort soit grande et compréhensible, on conseille de ne pas le faire. Et si on jouait aux bonnes résolutions pour détourner l’attention et le stress ?  Si on reprenait tout ce qu’on a noté le premier janvier depuis 15 ans sans jamais s’y pencher vraiment ? Le temps est peut-être enfin venu de travailler pour vous :

    - remettre de l’ordre dans votre administratif, venir à bout de la pile de 4 kilomètres de papier qui traine sur votre bureau depuis Pâques 2003

    - travailler vos outils de communication, par exemple créer une nouvelle adresse e-mail parce jp-electricite-69@gmail ce n’est pas terrible, concocter un logo tout simple histoire d’habiller un peu vos devis, faire une carte de visite qui sera toujours mieux qu’un post-it griffonné à la va-vite…

    - faire une liste de nouveaux clients potentiels à prospecter parce qu’en temps de crise on voit bien que mettre tous ses œufs dans le même panier ne paye pas

    - envisager de nouveaux produits / services, ce qui augmentera considérablement la pile de 4 kilomètres sur votre bureau et la dose de stress qui va avec

    - réorganiser l’entreprise parce que si vous laissez une semaine de plus votre comptabilité déjà déstructurée à Olympe, vous risquez le redressement judiciaire

    En résumé, vous trouverez toujours de bonnes raisons de travailler pour vous.

    Du côté des employés sans activité

    Le désoeuvrement a du bon. Marre de votre boss, envie de changer de crèmerie, d’évoluer, de dessiner un nouveau plan de carrière, de négocier une augmentation ?

    C’est le moment idéal pour vous pencher sur toutes ces questions et les préparer. Un petit tour du côté du compte personnel de formation CPF est également recommandé pour savoir où vous en êtes et à quoi vous pouvez prétendre ?https://www.moncompteformation.gouv.fr/espace-prive/html/#/

    Si vous réussissez à lister vos compétences et les entreprises qui vous plaisent, à mettre à jour votre CV, à trouver les arguments pour renégocier votre salaire face à un manager coriace, vous serez le grand gagnant de cette période de confinement !

     

    Les professionnels qui travaillent à distance

    Chaque cas est différent, plusieurs critères entrent en ligne de compte :

    - la capacité à se connecter à distance (équipement informatique, connexion, pièce dédiée…)

    - la situation : en couple, seul, logé chez maman…

    - la situation du conjoint (qui travaille encore lui ou qui a lui aussi besoin de l’ordinateur au même moment que vous, ou qui peut buller tranquille alors que vous galérez avec une version d’excel vieille de 300 ans)

    - le nombre d’enfants et le caractère plus ou moins coopératif de ces derniers

    Un seul mot d’ordre : patience !

    Si le silence et le calme ne sont pas admis chez vous, n’hésitez pas à changer vos habitudes. Vous retrouver penché sur une présentation marketing à 5h du matin peut vous sembler raide, mais la faire aux horaires habituelles vous prendrait 2 semaines avec erreurs bien sûr.

    Alors on « taff », on « brainstorm », on « visio » comme on peut. La seule règle c’est #débrouilletoi.

     

    Les professionnels toujours en activité

    Ils sont nombreux à braver le Covid 19 pour que les français aient accès à l’essentiel. Chez ACASS on recrute chaque jour quelques-uns de ces professionnels courageux.

    C’est le moment de les mettre à l’honneur et de leur dire un grand MERCI !!!  

    • Techniciens logistique
    • Affréteurs
    • Conducteurs de ligne
    • Techniciens de maintenance
    • Animateurs QHSE
    • Régleurs
    • Techniciens en laboratoire
    • Analystes
    • Chargés de R&D
    • Techniciens d’essai
    • Techniciens informatique
    • Techniciens hotline
    • Développeurs
    • Techniciens télécom
    • Techniciens FTTH

     

    ACASS Auvergne-Rhône-Alpes poursuit son activité de recrutement en CDI, CDD et travail temporaire, rendez-vous sur www.acass.fr

     

     

     

     

     

  • Le séminaire d’entreprise : qu’en pensent les collaborateurs ?

    Publié le 18/03/2020

    Les voilà ! Ils descendent du bus. Certains ont des mines réjouies, d’autres semblent soulagés. C’est le grand retour après l’incontournable séminaire d’entreprise. Un événement qui rassemble et un sujet...

    Les voilà ! Ils descendent du bus. Certains ont des mines réjouies, d’autres semblent soulagés. C’est le grand retour après l’incontournable séminaire d’entreprise. Un événement qui rassemble et un sujet qui divise. Plaisir pour les uns, corvée pour les autres, quoi qu’il en soit toute l’entreprise a fait l’effort d’y participer parce qu’il est toujours mal vu de ne pas y paraître sauf cas exceptionnel. Allons interviewer les collaborateurs fraîchement arrivés pour récolter leurs impressions.

    Mathieu a la « banane » parce qu’il a passé deux supers journées à rigoler et à challenger les collègues. Ah l’esprit colonie de vacances ! On fait les fous et on oublie tout, c’est magique.

    Il faut dire que Mathieu est technicien électrique itinérant, alors il passe la plus grande partie de son temps chez les clients à installer et réparer les réseaux électriques. Le « team building » est donc l’occasion pour lui de retrouver ses collègues de travail qu’il voit finalement peu, d’en rencontrer d’autres et de s’imprégner des tendances de l’entreprise. C’est un moment lors duquel il ressent vraiment l’énergie collective et l’appartenance qui peuvent lui manquer au quotidien sur le terrain. Toutes les fonctions de l’entreprise sont sur un pied d’égalité ; techniciens, cadres techniques, ingénieurs… Il a d’ailleurs partagé son canoë avec Mélina, acheteuse pour le groupe et personnalité joyeuse. Cerise sur le gâteau, ou plutôt « bouée sur le canoë », ils ont gagné le challenge ! Temps de dingue, cadre idyllique, rigolade et hôtel de luxe ; pour Mathieu le bilan est ultra positif. Il a même sympathisé avec le responsable recrutement et réussi à lui glisser un mot au sujet de son désir d’évoluer sur un poste de chef de chantier. Le séminaire pour Mathieu, c’est un bon moyen d’entretenir son réseau et c’est une belle récompense.

    Lise, l’ingénieure en électricité est soulagée d’être de retour. Voir le PDG arriver en espadrilles et polo dans la salle du petit déjeuner, ce n’est pas sa tasse de thé. Louise aime l’atmosphère studieuse de son bureau d’études. Avec son équipe elle travaille sur la création, la modification et l’extension des réseaux électriques ; elle parle équipements, coûts et cahier des charges. La cohésion d’équipe, elle la vit au quotidien et n’attend pas le séminaire pour adhérer au principe. Effectivement il lui est agréable de rencontrer les collaborateurs des autres services, de découvrir d’autres fonctions, et elle trouve important d’écouter les annonces de la Direction. Mais passé cela, les activités l’ennuient. Cours de Tai Shi, poterie, chute libre, cuisine moléculaire … elle en a soupé depuis 10 ans ! Discrète et réservée, elle aime les contours nets entre vie privée et vie professionnelle. Partager sa chambre avec une collègue de travail ne l’enchante déjà pas, mais lorsque ses collègues posent leurs chaussures en même temps que leur dignité pour rejoindre la piste de danse, le moment devient presque pénible.

    On peut être « corporate » sans pour autant se ridiculiser sur un reggaeton, non ?

    Karl fraîchement embauché en CDI en tant que dessinateur projeteur descend du bus la mine perplexe. Il ne sait pas encore quoi penser de tout ce qu’il a vu pendant ces deux jours en immersion. Ravi de l’accueil qui lui a été réservé, il a particulièrement apprécié le parcours d’intégration réservé aux nouveaux collaborateurs.

    Pour l’instant, les axes de développement de l’équipe de Direction lui semblent alléchants et il se reconnaît dans les valeurs du groupe. Avant d’attaquer ses plans sur ses logiciels de DAO, Karl s’est imprégné de l’atmosphère de l’entreprise. Il en a appris beaucoup à propos du groupe et de son organisation. Il s’est amusé à écouter les avis des uns et des autres, les confidences, les potins, les conseils éclairés ou pas. Il a pu rencontrer les personnes qui travailleront avec lui régulièrement et repérer les autres fonctions. Il a beaucoup ri sous cape quand il a vu ses collègues se précipiter pour voir qui serait dans le canoë du big boss, il s’est amusé du total look kayakiste de certains pour se faire remarquer et des coups de pagaie discrètement envoyés façon guerre froide des services… Le voilà donc informé et prêt à démarrer. 

    Tous les secteurs d’activité organisent des séminaires d’entreprise : Agroalimentaire, BTP, Transports, Télécoms, Metallurgie, Automobile, Industrie pharmaceutique, Chimie… Chaque entreprise choisit la formule en fonction de sa taille et de ses moyens.  

    Ces dernières années, la recherche d’une idée originale pour faire plaisir aux collaborateurs a presque fait oublier l’objectif de cohésion d’équipe. Même si le PDG donne de sa personne en essayant de résoudre l’énigme d’un escape game ligoté à un tronc d’arbre, il est quasiment impossible d’obtenir 100% de satisfaction.

    Les organisateurs des séminaires s’orientent aujourd’hui vers des activités plus utiles comme des actions éco-responsables ou solidaires au service d’une association, ou encore des parcours culturels, des thèmes qui semblent rassembler davantage. Quand à l’incontournable soirée, il semble qu’il n’y ait pas de solution. Comment empêcher la musique d’envoûter Sophie, qui n’a pas dansé depuis le mariage de sa cousine en 2007 et qui ne peut résister au plaisir de rouler des épaules sur un rythme endiablé, verre de ti punch à la main ?

    ACASS peut vous aider à trouver un poste en CDI, CDD et travail temporaire en région Auvergne-Rhône-Alpes sur www.acass.fr. Attention ! Nous ne garantissons pas la qualité du séminaire de l’entreprise qui vous accueille.

  • Reconversions professionnelles : place aux carrières multiples.

    Publié le 02/03/2020

    Passer de tuyauteur instrumentiste à développeur web n’a rien d’exceptionnel aujourd’hui. Réorientations et changements de voie professionnelle font légion autour de nous. Mieux encore : c’est la tendance....

    Passer de tuyauteur instrumentiste à développeur web n’a rien d’exceptionnel aujourd’hui. Réorientations et changements de voie professionnelle font légion autour de nous. Mieux encore : c’est la tendance. Certains font de petits bonds, d’autres des triples saltos.  « Bien gagner sa vie » n’est plus la motivation principale, on cherche à travailler différemment, pour d’autres valeurs ou pour « se réaliser ». Pourquoi les changements de métier se développent-ils à grande vitesse ?  

    Se former facilement et tout le temps

    L’offre d’enseignement a explosé, il existe des formations pour tous les domaines, courtes ou longues, en présentiel ou en ligne. Certaines sont certifiées, d’autres pas. Un tri et des vérifications sont donc parfois nécessaires pour choisir la bonne. Les nouveaux métiers, les nouvelles technologies ont créé de nouvelles opportunités de carrière et d’enseignement. Face aux difficultés des jeunes à choisir une orientation et face au décrochement scolaire, des passerelles ont vu le jour entre les différentes voies d’études (professionnelles et générales). Les changements de cap sont plus accessibles aujourd’hui qu’il y a une trentaine d’années. On a enfin le droit de se tromper et de bifurquer. La possibilité de se former est aussi à portée des adultes, grâce notamment à la mise en place du Compte Professionnel de Formation. L’expérience a également de la valeur depuis que la VAE existe. Le professionnel obtient un diplôme qui valide son expertise même s’il n’est pas en adéquation avec sa formation d’origine, il peut donc évoluer par la suite dans ce domaine. 

    Rompre un contrat en toute sécurité

    Avant il fallait démissionner ou se faire licencier pour changer de poste, sans garantie de trouver mieux ailleurs. La rupture conventionnelle a soulagé la séparation entre employeur et salarié en CDI. Après la rupture le salarié a droit aux indemnités de chômage, ce qui lui permet de préparer l’étape suivante. Ce temps est généralement mis à profit pour faire un point sur sa carrière, étudier un nouveau projet, viser un autre secteur d’activité, suivre une formation, créer son entreprise… Pour ceux qui ont envie de changement sans idée précise, le bilan de compétences est une bonne solution.

    L’entreprenariat avec filet

    Le statut d’auto-entrepreneur a rendu accessible la création d’entreprise, grâce à une gestion administrative minimaliste, il a accompagné de nombreuses reconversions. On peut se lancer alors qu’on est encore en poste, ou alors tenter l’aventure après la fin d’un contrat. Les demandeurs d’emploi ont droit à des aides à la reprise et à la création d’entreprise (ACCRE). La création ou la reprise d’entreprise offre à chacun d’ouvrir un nouveau chemin professionnel, dans un autre domaine, sans avoir forcément d’antériorité ou d’expérience. Même si les démarches sont accessibles au commun des mortels, l’aventure entrepreneuriale qui offre beaucoup de liberté, présente un certain nombre de contraintes également. Il faut pouvoir s’atteler à différentes tâches seul tout en produisant. Nouveau rythme, nouveau fonctionnement, nouveaux enjeux…que l’essai soit réussi ou non, il constitue une expérience très riche.

    La quête de sens

    Thème en vogue, on le cuisine à toutes les sauces. Le sens ou l’intérêt qu’on attribue à son travail peut être de toutes sortes. Ce qui est intéressant finalement dans la quête de sens, ce sont les questions qu’elle soulève « Suis-je à la bonne place ? Suis-je content d’être là ? Quelles sont mes aspirations ? Quelles compétences aimerais-je développer ? Quel univers m’attire ?... ». Et les questions sont parfois initiatrices de reconversions. Le bien-être, les médecines douces, la restauration, l’hôtellerie et l’artisanat sont les secteurs d’activité qui attirent le plus. Certains changements de cap sont fructueux, d’autres moins. L’idéalisation de certains métiers est une des causes de reconversions ratées, la vie de cuisiniers n’est pas un épisode de Top Chef ! La confusion entre engouement pour une activité et vocation peut parfois être douloureuse. On peut tout à fait être passionné par les innovations informatiques sans pour autant avoir les aptitudes nécessaires au métier de développeur. Quand on aborde un nouveau projet professionnel sous l’angle du sens, il est important aussi de l’examiner à la lumière du réalisme. A noter que ce que l’on a envie de faire, ce qui a du sens pour nous, n’est pas toujours compatible avec les besoins du marché. Prendre le temps de se demander si notre vie professionnelle nous apporte satisfaction est toujours une bonne chose, qu’on relie cette question à celle du sens n’est pas nécessaire puisqu’on peut aimer ce qu’on fait sans attribuer à nos tâches un sens de première importance, comme sauver des vies ou protéger l’environnement. Par exemple le métier de technicien Climatisation Ventilation Chauffage n’est pas dépourvu de sens, en revanche il s’agit d’un sens pratique et cela peut suffire à la motivation.

    Les profils transversaux

    Les multipotentiels sont des profils dotés d’une forte curiosité et de capacités multiples. Pluriellement doués, Ils sont capables d’occuper différents postes à condition que le projet les anime. Ils sont évidemment favorables et candidats à la reconversion. Elle est même vitale pour eux puisque l’ennui est leur pire ennemi professionnel. Côté recruteurs on s’intéresse à ces nouveaux profils même s’il n’est pas toujours évident de trouver des postes en adéquation avec leurs envies et leurs nombreux talents.  

    Certaines entreprises favorisent la mobilité interne et accompagnent la reconversion professionnelle dans ce cadre. Du côté du recrutement, on a cessé de se borner seulement aux diplômes et à l’expérience, on s’intéresse maintenant aux fameuses « soft kills » et on est plus à l’écoute des aspirations des candidats, puisque l’envie est le premier levier de motivation. 

    Même si nos désirs de changements professionnels ne sont pas toujours en phase avec les besoins du marché, se questionner, essayer, envisager autre chose, c’est déjà prendre le volant de sa vie professionnelle. Et pour ceux qui sont bien d’emblée dans leur premier emploi, tant mieux ! Le parcours professionnel qu’il soit rectiligne ou en zigzag est réussi à une seule condition : qu’il convienne au principal concerné.  

    Candidats en reconversion ou candidats qui poursuivent dans leur voie, retrouvez toutes les offres d’ACASS Auvergne-Rhône-Alpes en CDI, CDD, travail temporaire sur www.acass.fr.

  • Les techniciens en fibre optique

    Publié le 24/02/2020

    Le réseau FTTH n’a aucun secret pour lui, le professionnel de la fibre optique est chargé de son déploiement et son bon fonctionnement sur le terrain. Métier d’action, il a pour objectif de propager la...

    Le réseau FTTH n’a aucun secret pour lui, le professionnel de la fibre optique est chargé de son déploiement et son bon fonctionnement sur le terrain. Métier d’action, il a pour objectif de propager la fibre optique sur une zone géographique. Il évolue dans un contexte de haute technologie et d’innovations. La fibre optique est un réseau de fils de verre très fins, qui envoie des données numériques à une vitesse extraordinaire à l’aide de signaux lumineux codés. Le réseau FTTH représente le système de déplacement de la fibre optique, c’est-à-dire son canal jusqu’au domicile du client final.

    Technicien d’installation, technicien de déploiement, monteur câbles FTTH, technicien réseau et maintenance FTTH, voici les différents noms que l’on attribue à la profession. Il peut travailler au sein d’une équipe ou sous la direction du conducteur de travaux ou du chef de chantier. Il intervient une fois que toutes les études ont été réalisées pour la mise en place de la fibre optique. Il est employé par une entreprise spécialisée (comme SPIE par exemple), elle-même mandatée par un opérateur (Orange, SFR, Free, Bouygues…). Son travail est de mettre en place le réseau de fibre optique, selon des plans précis pour créer le câblage. Il sait lire des schémas conçus par les bureaux d’études et sait aussi réaliser des dessins précis pour donner ses feedbacks. Chargé de l'entretien, du dépannage, et de l'installation de nouveaux équipements de télécommunication, il veille au respect des règles de sécurité. Il soude la fibre optique, il raccorde aux boitiers, il utilise des appareils de mesure de flux et analyse les résultats. Il initialise les appareils. Chaque intervention donne lieu à un rapport.

    Le technicien de réseaux câblés occupe le terrain : de la route aux immeubles, en ville ou en campagne, il est partout où la fibre doit passer.  Il est en contact avec le client et dispose d'un véhicule de service. L’installation du matériel doit tenir compte des besoins des utilisateurs.C’est un métier qui bouge dans les actions à mener mais aussi géographiquement puisque le technicien va où la fibre se propage. Le permis est donc indispensable.

    Le formation minimale pour accéder au métier est le Bac Professionnel en systèmes électroniques numériques (spécialité en télécommunications et réseaux). Un Bac +2 dans un domaine technique convient tout à fait, idéalement un BTS ou DUT en systèmes d'information géographique (SIG), télécommunication, réseaux, informatique, électronique ou électrotechnique.Le métier exige d’aimer le travail en extérieur et d’avoir le sens de l’initiative. Un bon relationnel et l’agilité sont des qualités inconditionnelles.Les pannes nécessitent d’avoir l’esprit vif pour trouver leurs sources le plus rapidement possible et minimiser leurs conséquences. Le respect des règles de sécurité est obligatoire.

    Sur le marché de l’emploi les techniciens spécialisés en fibre optique bénéficient de nombreuses opportunités. Les plus expérimentés peuvent même faire monter les enchères. Quant aux débutants, ils ont toutes les chances de trouver une entreprise qui voudra bien les former et capitaliser sur leur motivation. Le métier peut ouvrir sur celui de chef de projet ou de conducteur des travaux. Il peut aussi mener à la conception de réseaux.

    Comme toutes les professions liées aux nouvelles technologies, elles profitent de transformations permanentes. Pour le technicien c’est une chance de voir ses pratiques performer régulièrement au rythme des innovations. 

    Les télécommunications n’ont pas fini d’évoluer et de nous surprendre, une chance pour ceux qui n’aiment pas l’ennui. Polyvalence, technicité, innovation sont au cœur de ces nouveaux postes. Les découvertes technologiques vont si vite que les formations précisément adaptées n’existent pas encore, une aubaine pour les profils techniques qui veulent tenter une carrière dans un autre domaine. L’engouement pour la fibre optique multiplie les offres d’emploi, alors techniciens à vos CV !

    Le réseau FTTH est déjà présent en Auvergne-Rhône-Alpes, il est en pleine expansion ; retrouvez toutes les opportunités d’emploi qu’il génère (en CDD, CDI ou travail temporaire) sur www.acass.fr

  • Capitaliser sur son entretien annuel d’évaluation

    Publié le 29/01/2020

    Il fait partie des incontournables temps forts en entreprise, l’entretien d’évaluation. Il s’agit de faire une photographie de votre situation professionnelle et de la commenter avec votre supérieur hiérarchique....

    Il fait partie des incontournables temps forts en entreprise, l’entretien d’évaluation. Il s’agit de faire une photographie de votre situation professionnelle et de la commenter avec votre supérieur hiérarchique. Comment faire de ce moment, un échange optimal pour aborder les missions passées et les projections futures ?

    L’entretien d’évaluation a pour objectif de conclure une année et d’ouvrir les perspectives de la suivante. Il peut être organisé sur un rythme annuel ou trimestriel ou encore fonctionner sur la temporalité des projets. Ces dernières années on le voit aussi changer d’impulsion, c’est-à-dire être demandé par le collaborateur quand il ressent le besoin de faire un point. Il ne semble pas y avoir de formule magique. Tout dépend des missions et du secteur d’activité. Chaque entreprise trouve son modèle selon son organisation.  

    Une grille d’évaluation avec des critères précis est souvent utilisée par les managers pour mener l’entretien. Il est évidemment utile d’avoir une trame à condition qu’elle ne bloque pas l’échange. Le manager et le collaborateur pourront donc ajouter les sujets qui leur semblent importants.

    L’entretien d’évaluation compte donc deux objets : les missions passées et les missions futures.  

    > Les missions réalisées

    Ce temps de discussion commencera par un point sur le travail accompli, ses succès, ses échecs, ses résultats, ses moyens… C’est le moment de faire preuve d’un maximum d’objectivité. Vous pourrez analyser les sujets que vous avez traités. Vous pourrez élargir votre analyse à votre service, votre entreprise, votre secteur d’activité et au marché en général pour expliquer les événements et les résultats. L’idée est de prendre en compte tous les tenants et les aboutissants qui permettent de poser sur le travail accompli, un regard clair et averti. Le bilan et la réflexion se préparent en amont de l’entretien. Vous pourrez par exemple noter quelques chiffres clé, quantifier le temps passé et lister les moyens utilisés… Anticiper les questions que pourrait vous poser votre manager vous offrira toujours l’avantage dans la discussion. Préparez une justification pour chacune de vos affirmations.

    C’est aussi le moment idéal pour livrer votre ressenti personnel sur différents sujets, exprimer vos idées sur le service ou sur l’entreprise, proposer des pistes de travail et aborder vos axes d’amélioration.

    > Les missions futures

    Travaillez votre transition. Utilisez ce que vous avez fait pour servir ce que vous allez faire.

    Demandez par exemple :

    • de l’aide si le temps vous a manqué pendant votre mission précédente : suggérez des pistes comme l’embauche d’un(e) stagiaire, une meilleure répartition des tâches, l’utilisation d’outils …
    • une formation si des compétences ou connaissances vous ont fait défaut
    • à changer de rôle lors d’un futur projet selon vos désirs professionnels…

    Apprenez à défendre et argumenter chacune de vos propositions.

    Faites un pont entre la page qui vient de se fermer et celle qui s’ouvre en y incluant vos propres envies.

    Puisque la période est aux vœux, profitez-en ! Place à vos nouvelles aspirations, vos envies de changer de service ou de poste… Signalez aussi vos compétences non exploitées, les savoir-faire et / ou savoir-être qui pourraient améliorer les activités de l’entreprise, vos idées à propos d’un produit ou d’un service… Toutes les considérations sont autorisées pendant ce temps de parole hors cadre. 

    Les gratifications

    Primes, avantages et augmentations salariales sont des composantes de l’entretien d’évaluation. Si les deux premières parties de l’entretien ont été bien menées, vous n’aurez pas besoin d’argumenter beaucoup votre demande, elle paraitra évidente. C’est ensuite votre sens de la négociation qui fera le reste.

      

    L'entretien annuel d’évaluation est un état des lieux de votre situation professionnelle. Il peut augurer des tournants décisifs dans votre carrière, il est donc important de l’anticiper et de le préparer avec soin. Du point de vue managérial, de nouvelles impulsions peuvent naître de ces échanges. Ils représentent l’occasion de porter un regard nouveau sur les équipes, d’envisager d’autres modèles de fonctionnement, et d’explorer diverses directions pour l’activité. Si l’entretien d’évaluation favorise l’écoute et le partage de points de vue, il sera forcément un moment fructueux.  

    Les équipes d’ACASS en Auvergne-Rhône-Alpes proposent des prestations RH, externalisez vos ressources humaines et confiez-les à des experts ! Rendez-vous sur www.acass.fr

  • Rédiger son message de bonne année

    Publié le 09/01/2020

    Chaque début janvier nous donne l’occasion d’adresser nos voeux à notre réseau professionnel. Certaines imaginations foisonnent alors que d’autres tournent à vide. Pas toujours facile de rédiger quelques...

    Chaque début janvier nous donne l’occasion d’adresser nos voeux à notre réseau professionnel. Certaines imaginations foisonnent alors que d’autres tournent à vide. Pas toujours facile de rédiger quelques mots appropriés à la cible et faire mouche. Faisons un petit tour des bureaux pour enquêter sur les différentes méthodes.

    La méthode efficace

    Les vœux qui vont droit au but ne cherchent ni la singularité, ni l’élégance. Leur seul objectif est de respecter les règles de bienséance en entreprise. Polis, ils n’ajoutent aucune fioriture à la formule. Du simple « Bonne année 2020 » au « Meilleurs vœux », l’économie est une règle. Economie de clics aussi puisqu’on peut reconnaître ces radins du clavier aux mails groupés de 89 destinataires. Celui qui les reçoit s’en satisfera, pas d’autre choix.

    La méthode originale

    Dictionnaire des synonymes sur le bureau, le collaborateur qui veut se démarquer cherche des mots qu’on emploie peu. A bonheur il préfère félicité, à chance il préfère auspice… Il contorsionne la syntaxe pour lui donner une tournure rare, voire alambiquée. Le but : se différencier et marquer les esprits. Si le sens en souffre un peu et qu’à la lecture, la perplexité prend le pas sur l’émotion, tant pis, seul l’avant-gardisme compte !

    La méthode classique

    La citation ne se démode pas. Historiens, politiciens, écrivains, scientifiques… chacun choisira son maître en la matière. La citation illustre notre pensée et nous évite le casse-tête de la recherche des bons mots. Elle est à la fois multi-cible et intemporelle, un choix stratégique pour gagner du temps et faire son petit effet.

    « Il ne faut pas chercher à rajouter des années à sa vie, mais plutôt essayer de rajouter de la vie à ses années. » Oscar WildeNe résistons pas au plaisir d’en donner quelques-unes :

    • "Que cette année vous soit heureuse ; que la paix, le repos et la santé vous tiennent lieu de fortune." Madame de Sévigné
    • "Pour ce qui est de l'avenir, il ne s'agit pas de le prévoir mais de le rendre possible."
      Antoine de Saint-Exupéry
    • "Il y a des jours, des mois, des années interminables où il ne se passe presque rien. Il y a des minutes et des secondes qui contiennent tout un monde."
      Jean d'Ormesson

    La méthode poètique

    Les Rimbaud en herbe, les inconditionnels de l’alexandrin, les fous de la rime sauront envoyer des vœux poétiques. Même si la performance et l’émotion ne sont pas au rendez-vous, tout le monde saluera l’effort et l’audace, même les pinailleurs.

    La méthode personnalisée

    Quoi de mieux pour satisfaire notre narcissisme que quelques mots rédigés spécialement pour nous ? Le plaisir qu’ils provoquent fait oublier le temps passé à les rédiger. Pour ce faire, il faut être à l’écoute, relever les aspirations, la personnalité, les valeurs des membres de notre réseau professionnel. Une méthode à tenter seulement si notre mémoire est infaillible ! Souhaiter à Déborah une année riche en culture, alors que sa passion c’est le vélo, peut faire un flop. 

    La méthode tendance

    Les vœux « en mode 2020 » utilisent des hashtags et parlent durabilité, mieux-vivre, collaboratif, quête de sens… Ils emploient des mots comme « slasher, freegan, disruptif, influence…». Ce sont des vœux franglais et stylés « de ouf » qui n’hésitent pas à revisiter notre langue pour « s’ambiancer » un peu. A diffuser largement à tous vos contacts en start-up, mais à renouveler l’an prochain sous peine de passer pour un ringard.

    A vos claviers et stylos pour rédiger vos messages de bonne année !

    Envoyer vos vœux professionnels peut couvrir plusieurs objectifs : remercier, rappeler vos valeurs, resserrer les liens, fidéliser, se projeter, faire plaisir, émouvoir…

    Si malgré votre bonne volonté vous séchez, vous trouverez plusieurs sites web sur lesquels piocher quelques idées intéressantes. Saupoudrez un peu d’entrain et de sincérité par-dessus et vos contacts seront touchés, c’est certain. 

    Toute l’équipe d’ACASS Auvergne-Rhône-Alpes vous souhaite une bonne année. Déjà de nombreux postes à pourvoir pour ce début 2020 en ingénierie, bureau d'études, informatique, management des travaux et de la production. Retrouvez toutes nos offres en cliquant ici : nos offres d'emploi

  • Noël au boulot

    Publié le 24/12/2019

    Les clochettes tintinnabulent et les senteurs de cannelle chatouillent vos narines… Noël arrive à grands pas ! Les fêtes franchissent le paillasson de l’entreprise : certains collègues sont en joie, d’autres...

    Les clochettes tintinnabulent et les senteurs de cannelle chatouillent vos narines… Noël arrive à grands pas ! Les fêtes franchissent le paillasson de l’entreprise : certains collègues sont en joie, d’autres restent froids. Petit tour de bureau avant d’attaquer le saumon fumé. 

    Du raffut dans le couloir ? C’est Gwen qui tire un sapin presqu’aussi grand que l’immeuble. Âmes bougonnes s’abstenir ! Gwen a la bonne humeur communicative. Elle est de toutes les fêtes, de toutes les occasions. Elle chantonne, elle s’affaire … On ne peut pas l’arrêter. C’est l’élément positif de l’entreprise. Son métier lui va comme un gant puisqu’elle est Happiness Manager, donc chargée de rendre la vie des collaborateurs la plus agréable possible. Et elle met du cœur à l’ouvrage Gwen, même si le métier est mal perçu, voire critiqué, elle porte le bonheur en bandoulière et avance contre vents et marées.

    Alors à peine rangées les citrouilles, elle passe aux guirlandes. Au programme : le goûter de noël pour les enfants des collaborateurs, la décoration des bureaux, la petite musique d’enfance dès qu’elle peut la diffuser, les papillotes à côté de la machine à café dont tout le monde aura une overdose à partir du 15 décembre, le repas de fin d’année de toute l’équipe et pour finir le tirage au sort du cadeau à moins de 10 euros ou pire encore : celui que l’on doit réaliser soi-même …

    Pendant ce temps-là, Oscar est bougon. Il n’aime pas les fêtes, ni version perso, ni version boulot. Tout ce déferlement de mièvreries et de sucreries l’insupporte. Il trouve que Noël a vendu son âme au commerce et que l’évènement relève davantage du grand gaspillage que du moment de partage. Alors il fuit dès qu’il entend Sinatra et autres crooners glorifier « the christmas eve ». Il se traine quand même chez Nature et Découverte, pour dégoter une boule massante, histoire de ne pas passer pour le radin de service au moment de l’échange de cadeaux. Il s’arrange pour passer le moins de temps possible au repas, trinque avec un sourire forcé et prie les dieux de la téléphonie pour qu’un client appelle avant le dessert. On ne l’y prendra plus ! L’an prochain à la même période, il achètera un billet d’avion pour la Thaïlande.

    Et puis il y a ceux qui n’ont pas vraiment d’avis sur la question, qui sont ni pour ni contre mais qui suivent le mouvement. Ceux-là apprécient de retrouver leurs collègues pour une parenthèse festive quelle qu’en soit la raison. Ils dégustent la bûche avec plaisir, trinquent avec sincérité, cherchent un cadeau sans sourciller et sont bien contents de recevoir en retour un savon mangue-papaye.

    Notons que les avis peuvent varier selon les services auxquels les collaborateurs appartiennent :

    -pour la production c’est du stress : on craint un bug des machines pendant les fêtes, alors qu’on est en sous-effectif

    -pour la comptabilité, Noël c’est beaucoup de dépenses : les bons cadeaux, les repas, les papillotes, les primes… le budget explose !

    -pour les ressources humaines, c’est une période intense : les entretiens annuels d’évaluation, les recrutements pour janvier, les augmentations … on est dans le jus.

    -pour la communication Noël c’est le burn-out assuré : devinez qui va aider pour toutes les tâches et préparatifs ? Sans compter l’évaluation de la com 2019 et le nouveau plan 2020, la carte de vœux drôle et interactive, les calendriers, les goodies pour les clients, les salons à préparer, le nouveau site web… au secouuuuuuurs !!! 

    Noël au bureau revient chaque année, alors autant s’y faire. Et si vraiment l’évènement vous insupporte, pourquoi ne pas lancer un nouveau concept ? Un Noël solidaire, un noël écolo… Les pistes ne manquent pas, alors au lieu de bougonner, n’hésitez pas à dépoussiérer l’évènement pour vous faire plaisir et susciter l’adhésion de tous.

    Si vous avez demandé un nouvel emploi au père Noël, mais qu’il n’a pas compris parce qu’avec les années il devient « dur de la feuille » : adressez-vous directement à ACASS Auvergne-Rhône-Alpes, www.acass.fr

  • Le métier de conducteur de travaux

    Publié le 25/11/2019

    Du projet jusqu’à la livraison, le conducteur de travaux gère le chantier de A à Z. Sa fonction peut être comparée à celle d’un chef d’orchestre : il est présent à chaque étape et donne le tempo sur une...

    Du projet jusqu’à la livraison, le conducteur de travaux gère le chantier de A à Z. Sa fonction peut être comparée à celle d’un chef d’orchestre : il est présent à chaque étape et donne le tempo sur une zone de construction.

    C’est une fonction qui mobilise de nombreux savoir-faire et savoir-être, un métier passionnant qui évolue et dont la diversité des tâches empêche la routine.

    Il est l’heure de coiffer votre casque et d’enfiler vos chaussures de sécurité, allons faire un petit tour sur le chantier.

    Il est 7h. Le conducteur de travaux est sur les lieux. Ce qui n’est encore qu’un terrain vague, deviendra dans quelques jours, une zone en ébullition où chaque corps de métier s’activera pour livrer un projet.

    Le conducteur de travaux tient dans sa main les plans de l’architecte, les plans d’exécution du bureau d’études et le budget prévisionnel. Il lit, évalue, observe le terrain, se fait une idée précise : qui, quoi, comment, combien ? Il prépare la mise en œuvre du projet de construction.

    La phase de préparation d’abord : Le conducteur de travaux doit récolter les différentes autorisations (EDF, voirie, téléphone…), sécuriser la zone, réaliser le budget détaillé, répertorier tous les corps de métiers nécessaires, recruter, étudier les devis, choisir les prestataires (loueurs, fournisseurs, sous-traitants), constituer les équipes, négocier et commander tous les matériaux et le matériel nécessaires, mettre en place des procédures de sécurité et de préservation de l’environnement, planifier chaque étape des travaux, fixer les réunions avec les chefs de chantier (qui eux-mêmes constitueront les équipes)…

    Le chantier peut ensuite débuter. 

    Deux objectifs incontournables : respecter les délais et livrer un projet conforme. Notre super-héros du chantier est sur tous les fronts et gère tous les aléas. Une pelleteuse qui tombe en panne, un retard de livraison, un tsunami… C’est lui qui prend les décisions. Il règle et réajuste les plannings selon les difficultés rencontrées.   

    L’ingénieur des travaux, autre dénomination pour le poste, fait des points réguliers avec les chefs de chantier et suit les indicateurs de performance. Il vérifie que les procédures HQSE (hygiène, qualité, sécurité, environnement) soient respectées. Il contrôle les plans (DOE : documents des ouvrages exécutés ; DIUO : documents d'interventions ultérieures sur ouvrage...) et participe à leur actualisation. Il reporte au directeur des travaux régulièrement.

    Il assure l'interface avec les différents acteurs du projet (client, administration publique, bureau d'études, cabinets d'architectes, organismes de contrôle...). Plusieurs réunions sont organisées pendant la mise en œuvre.

    La livraison

    Il fait le tour avant le départ de chaque corps de métier avec les chefs de chantier. Il vérifie que toutes les réalisations soient conformes.

    Il est présent lors de la réception de l’ouvrage avec le client et le directeur des travaux.

    Savoir-faire et savoir-être

    Avant toute chose, il a un bon bagage technique ce qui le rend légitime. Toute la journée au contact de différents corps de métier, il est crédible parce qu’il a une grande expérience dans le secteur de la construction, parce qu’il sait parler le langage des chantiers et connait chaque métier et ses enjeux. Loin de lui faire peur, les responsabilités l’animent.

    Il sait s’adapter et rebondir en toute circonstance. Il a le sens de la négociation et du relationnel. Véritable métronome, il est capable de réajuster des tableaux de paramètres divers en permanence, de faire et défaire pour honorer le timing. Rigueur et agilité sont nécessaires à son quotidien.  

    Côté qualité, il a une autorité naturelle et une capacité d’adaptation colossale. Il aime les odeurs de poussière et de bois, le ballet des pelleteuses et le son des marteaux-piqueurs. C’est son univers, il s’y sent comme un poisson dans l’eau.

    Les formations pour accéder au métier

    Ce métier est ouvert à tous les professionnels du bâtiment très expérimentés, notamment aux chefs de chantier.

    BAC+ 2

    BTS Bâtiment, Travaux Publics, Conducteur de Travaux Aménagement Finition, Conducteur de Travaux du Bâtiment et du Génie Civil, Conducteur Technicien des Travaux du Bâtiment, DUT Génie Civil Construction Durable, Responsable de Chantier …

    DUT Génie Civil Construction Durable ou un titre de Responsable ou Conducteur de Chantier ; 3 ans pour une licence pro métiers du BTP, notamment (1 an après un bac + 2) ; 5 ans pour un diplôme d'Ingénieur axé BTP, Travaux Publics.

    BAC +3

    Licence professionnelle Protection et Valorisation du Patrimoine Historique et Culturel

    BAC +4

    Conducteur de Travaux Publics et Technicien de Bureau d’Etudes

    BAC +5

    Diplôme d’Ingénieur de l’Ecole Centrale de Nantes spécialité Bâtiment et Travaux Publics

    Diplôme d’Ingénieur de l’Ecole Nationale des Travaux Publics de l’Etat

    Diplôme d'ingénieur de l'École Centrale de Nantes spécialité Bâtiment et Travaux Publics en partenariat avec l'ITII Pays de la Loire

    Diplôme d'Ingénieur de l'École spéciale des Travaux Publics du Bâtiment et de l'Industrie spécialité Bâtiment

    Diplôme d'Ingénieur du CESI spécialité Bâtiment et Travaux Publics

    Diplôme d'Ingénieur du CESI spécialité Bâtiment et Travaux Publics en partenariat avec l'ITII Ile de France

    BAC + 6

    Diplôme d'Ingénieur spécialisé en Ouvrages d'Art de l'Institut Supérieur du Bâtiment et des Travaux Publics

    Le Conducteur de travaux tient un poste majeur sur un chantier. Il aime forcément le changement car son métier se modifie au rythme des évolutions techniques et technologiques. Chaque jour présente son lot de contraintes et de contre-temps. Un régal pour celui qui sait relever des défis quotidiens et qui aime mener des équipes vers le succès.

    ACASS vous propose des offres en CDI, CDD et travail temporaire, sur Marseille, Istres et toute la région PACA alors cliquez ici : nos offres d'emploi de conducteur de travaux

  • Les travaux publics cherchent des techniciens pour leurs engins !

    Publié le 14/10/2019

    Une pièce à changer sur la pelleteuse, et c’est l’arrêt du chantier assuré ! Dans l’univers des travaux publics, il faut pouvoir anticiper et gérer ce type d’aléa. C’est le rôle du technicien d’engins...

    Une pièce à changer sur la pelleteuse, et c’est l’arrêt du chantier assuré ! Dans l’univers des travaux publics, il faut pouvoir anticiper et gérer ce type d’aléa. C’est le rôle du technicien d’engins de travaux publics un métier qui peine à trouver candidats, malgré les nombreux intérêts qu’il représente.

    Le mécanicien réparateur d’engins de travaux publics a le goût de la précision, de l’analyse et ne se laisse pas intimider par les mauvais tours que peuvent lui jouer les machines de chantier. Il aime prendre de l’avance et le dessus sur la technologie, en anticipant les situations.

    Décortiquer, mesurer, démonter, réparer et remonter en un temps record, est sa valeur ajoutée. Il apprécie occuper une fonction déterminante au bon déroulement d’un projet de construction. Il est à la fois autonome et pourtant indispensable à tous les corps de métier, car lorsqu’une machine s’arrête c’est tout le chantier qui est à la traîne.

    Méthodique et consciencieux, les règles de sécurité sont une science exacte pour le technicien d’engins TP. La précision fait partie de ses réflexes. Le progrès étant indissociable de la technologie, le métier évolue. La curiosité technique et le goût de la découverte comptent donc comme des atouts. 

     

    Quel cursus choisir ?

    La formation débute par le CAP Maintenance des matériels option Matériels de travaux publics et de manutention. Il est ensuite conseillé de poursuivre jusqu’au bac pro du même nom. Pour compléter le parcours, il existe 4 mentions complémentaires (MC) d’un an chacune (au choix) Montage ajustage des systèmes mécaniques et automatisés, Maintenance des installations oléo hydrauliques et pneumatiques, Metteur au point en systèmes de contrôle et d'asservissement des matériels agricoles et de TP ou Maintenance des moteurs diesel et de leurs équipements. Le BTS Maintenance et après-vente des engins de travaux publics et de manutention permet d’accéder aux fonctions d’agent, de maîtrise ou cadre.

    Le permis de conduire B (véhicules légers) est obligatoire, les permis C (poids lourds) et E (remorques) sont fortement conseillés.  

    Les postes de chef d'atelier, responsable technique, responsable du SAV, chef de parc ou responsable du matériel sont des suites évolutives possibles au poste de technicien d’engins TP, appelé aussi mécanicien de matériels de manutention et de BTP.

    Son rôle est de maintenir en état et de réparer. Il veille chaque jour au bon entretien des machines (graissage, vidange, ajustements…) et de leurs équipements, en tenant à jour un livret de maintenance. Il change les pièces (courroies, durites, filtres…) et adapte les nouveaux accessoires. Il suit son parc d’engins quotidiennement, effectue des contrôles et des réglages réguliers, dans le but d’anticiper les éventuels dysfonctionnements.

    D’autres technologies sont sollicitées, telles que la mécanique, l’électricité, l’électronique, l’hydraulique, la pneumatique et l’informatique puisque leur pilotage est souvent assuré par ce biais. Toutes les opérations doivent être menées à bien en respectant la protection de l’environnement (tri des déchets, recyclage des hydrocarbures et pièces usagées …) et la sécurité des équipes. Le matériel de chantier, de levage et de manutention est passé au crible pour une optimisation de son fonctionnement. « Mieux vaut prévenir que guérir ». Le mécanicien de matériels de manutention et de BTP peut être embauché par le constructeur, le vendeur ou le loueur de machines ou alors par l’entreprise de travaux publics directement.

    De nombreuses offres, un recrutement important sur ce type de profil !

    La pénurie sur ce type de poste peut permettre de négocier son salaire. C’est un avantage. Le deuxième est évidemment le choix de l’entreprise. Du grand luxe pour qui cherche un emploi !

    On peine à comprendre pour quelle raison ce métier manque d’attractivité. Il offre pourtant un quotidien intéressant et dynamique, un rôle majeur sur un projet de construction et des perspectives d’évolution ; de quoi susciter des vocations. Marseille et toutes les villes de la région Provence Alpes Côte d’Azur comptent d’importants chantiers. Retrouvez nos offres de techniciens d’engins TP sur la région PACA, sur www.acass.fr

     

  • A vos marques, prêts, co’optez !

    Publié le 22/07/2019

    « Je vais t’envoyer le CV de ma pote de promo qui revient de l’étranger et cherche un nouveau job. Elle serait parfaite pour le poste de programmateur. » Cela s’appelle « la cooptation ». Certaines entreprises...

    « Je vais t’envoyer le CV de ma pote de promo qui revient de l’étranger et cherche un nouveau job. Elle serait parfaite pour le poste de programmateur. » Cela s’appelle « la cooptation ». Certaines entreprises ont décidé de la considérer comme un mode de recrutement en lui apportant organisation et rémunération (en euros ou en cadeaux) pour gagner en temps et en efficacité.  Faisons un petit tour du côté de ce bon vieux bouche à oreille revisité. 

    Fonctionnement

    Une entreprise diffuse une offre d’emploi et propose à ses collaborateurs de participer au recrutement en cherchant dans leur réseau, une personne qui pourrait correspondre au poste. Une récompense est attribuée au collaborateur qui aura recommandé le candidat recruté. Ce système peut précéder ou accompagner une recherche externe. La récompense se traduit en prime ou en cadeaux (voyages, objets de haute-technologie, chèques cadeau…).

    Viser juste

    La recherche de collaborateurs peut s’avérer longue et peu fructueuse. Sur certains postes en pénurie, il faut parfois ratisser large, voire trop large pour viser juste.
    Faire marcher la recommandation dans son entreprise présente plusieurs avantages en terme de ciblage :

    -les collaborateurs étant imprégnés de l’a.d.n. de la société (ses valeurs, sa politique, son fonctionnement), ils sont capables de repérer dans leur réseau, une personne qui pourrait correspondre à ces critères

    -la connaissance du poste en détails est aussi un atout majeur : lorsque le collaborateur travaille directement dans le service qui recrute, il peut rapidement cerner si la personne de son entourage préssentie pour le poste, rassemble le savoir-faire nécessaire (formation, capacités techniques, aptitudes…)

    Rassurer l’employeur

    Le recrutement participatif est basé sur la confiance en la perception de l’autre. Elle n’a rien de mathématique, elle est profondément humaine et quoi de mieux pour un recrutement que faire appel au sens humain ? Le recommandé bénéficie de la légitimité du recommandeur, comme un gage de savoir-faire et de savoir-être. Ceci étant, parmi les autres candidats, la personne cooptée ne bénéficie d’aucun privilège particulier. Elle passe les tests et entretiens qui font partie du processus de recrutement établi.

    Gagner du temps et donc de l’argent

    Le système de parrainage représente un gain de temps important : le collaborateur étant bien conscient des tenants et des aboutissants de la recherche, il sera plus précis qu’une personne extérieure. Qui dit plus précis, dit plus rapide et donc économique. Même si certaines primes pour encourager la cooptation semblent élevées, elles restent inférieures à certains frais engendrés par le recrutement : le prix des annonces sur les job boards, le temps des collaborateurs en recrutement, les pertes économiques liées à un poste vacant…

    Bénéfices pour le recommandeur

    Coopter c’est d’abord la satisfaction de donner un coup de pouce à une personne de son entourage. C’est aussi mettre son réseau au service de son entreprise, une belle preuve de confiance et d’engagement de la part du collaborateur ; de quoi véhiculer une image positive en interne. Quant à la récompense, qu’elle soit financière ou matérielle, elle fait toujours plaisir.   

    Bénéfices pour le recommandé

    Postuler tout en confort ! Le candidat recommandé peut poser toutes les questions à son contact et arriver en territoire connu. En effet les informations que peut donner un collaborateur à propos de son entreprise seront toujours plus développées que ce que l’on peut trouver sur un site web. Voilà qui est rassurant et constitue un bon rempart au stress.

    Quoi de mieux que ce bon vieux bouche à oreille pour connecter candidats et entreprises ? La force du réseau a fait toutes ses preuves dans le monde du recrutement. L’optimiser par un système de récompense, c’est monter d’un cran sa performance. En plus de toutes les méthodes qu’elle déploie pour ses candidats et ses clients, ACASS passera aussi à la rentrée « en mode cooptation ». En attendant retrouvez toutes les offres en CDI, CDD, travail temporaire sur www.acass.fr

  • Le métier de technicien en génie climatique

    Publié le 08/07/2019

    Qui dit bien-être, dit aussi bonne température. Pour trouver le réglage optimal, réparer les équipements, les mettre en route, on appelle le spécialiste de la question : le technicien en génie climatique....

    Qui dit bien-être, dit aussi bonne température. Pour trouver le réglage optimal, réparer les équipements, les mettre en route, on appelle le spécialiste de la question : le technicien en génie climatique. Les changements de saison constituent des moments clé pour la profession. Allons donc prendre la température sur ce métier technique très demandé en cette période caniculaire.  

    Ils aiment prendre soin des machines, trouver leurs failles, les régler au millimètre, et optimiser leur fonctionnement. Ils sont capables d’analyser une panne rapidement, d’établir un bilan et d’organiser une réparation dans des délais courts. Voilà un métier technique qui permet d’être en mouvement et au contact des autres.

    Qu’il s’agisse de lieux d’habitation, de bureaux, d’usines, d’institutions… tous les bâtiments sont équipés de systèmes de chauffage, au minimum. Ils ont besoin d’être entretenus et vérifiés régulièrement pour la santé, la sécurité et le bien-être de tous. Le travail du technicien CVC ou technicien en génie climatique, a pour contour les diverses installations dechauffage et climatisation, les centrales de traitement d’air (CTA), les groupes électrogènes, ainsi que les pompes à chaleur.

    On devient technicien CVC grâce au BEP Maintenance des Systèmes Energétiques et Climatiques ou le CAP Génie Climatique. Pour approfondir et accéder à des missions plus variées, un BTS peut compléter la formation : BTS Fluides Energies Domotique, BTS Maintenance des systèmes, BTS Electrotechnique, BTS Génie climatique. Le BTS Fluides Energies Domotiqueinclut l’habilitation « Fluide frigorigène ». Ceci étant, il est tout à fait envisageable de passer l’habilitation en externe sans avoir suivi un BTS. Elle forme à manipuler, retirer et gérer les fluides de toutes les machines de réfrigération, de climatisation et de pompe à chaleur.Elle a pour avantage d’ouvrir sur d’autres tâches, elle donne donc un plus au CV. 

    Le métier offre à la fois indépendance et contact. Les techniciens CVC peuvent travailler en équipe sur de gros sites industriels par exemple, mais dans la plupart des cas ils font cavalier seul. Ils sont cependant amenés à interagir avec les clients et il est alors utile de savoir rendre accessible le langage technique. Une bonne gestion du planning est un atout pour la profession qui nécessite d’optimiser le temps et les déplacements et de prévoir les différentes interventions. Pour cela le technicien CVC rédige des notes de synthèse suite à sa venue, il conçoit également les devis.

    Techniquement, les connaissances légales et règlementaires sont fondamentales. Côté informatique on n’est pas en reste puisque certains équipements sont pilotés par la GAO (gestion assistée par ordinateurs). Quant aux notes d’utilisation, il arrive qu’elles soient rédigées en anglais, alors une compréhension minimale est la bien venue.  La capacité d’analyse, la rapidité, la précision, l’organisation, la pugnacité et la rigueur sont les qualités idéales pour occuper le poste de technicien en génie climatique.

    L’expérience, les postes occupés, les qualités et la formation continue peuvent conduire à évoluer vers d’autres fonctions :

    -technicien d’études en génie climatique : il travaille en amont des interventions des techniciens CVC, il étudie la faisabilité d’un projet CVC pour le bureau d’études (généralement sous le management de l’ingénieur CVC).

    -chargé d’affaires travaux CVC : il vend les solutions CVC aux clients et organise le déploiement des projets en prévoyant les moyens humains et techniques

    -ingénieur CVC : il pilote un projet autour de matériel en chauffage, ventilation et climatisation, depuis l’initiation jusqu’à la mise en œuvre.

    Le métier de technicien en génie climatique mobilise bon nombre de qualités et de ressources. Hygiène, sécurité et confort sont ses mots d’ordre. La pluralité des clients, les différentes tâches et le renouvellement des technologies tiennent la profession à l’écart de la monotonie.

    Les pics d’activité du métier de technicien CVC sont associés aux pics de température. Et puisque celles-ci sont plutôt élevées ces jours derniers, de nombreux clients d’ACASS sont à la recherche de leur technicien en génie climatique, en CDI, CDD ou travail temporaire.

    Consultez nos offres sur www.acass.fr

  • Le métier de technicien de maintenance CVC

    Publié le 27/06/2019

    L’été est arrivé. La saison est synonyme de vacances, mais également de hautes températures. Il est donc temps de vérifier, régler le matériel qui gère la climatisation. Gérer les systèmes de chauffage,...

    L’été est arrivé. La saison est synonyme de vacances, mais également de hautes températures. Il est donc temps de vérifier, régler le matériel qui gère la climatisation. Gérer les systèmes de chauffage, ventilation et climatisation constitue le savoir-faire des techniciens de maintenance CVC, très demandés lors des changements de saisons.

    Intéressons-nous de plus près à cette profession technique très réclamée.

    Examiner, inspecter, contrôler, tester, résoudre… voici des verbes qui rythment les missions d’un technicien de maintenance CVC. Appelé également technicien de maintenance climatique ou technicien en génie climatique, il intervient auprès de clients divers comme les collectivités, les sites industriels, les régies d’immeubles, les entreprises de tout type…Il entretient et dépanne les systèmes de chauffage, de climatisation, les centrales de traitement d’air (CTA), les groupes électrogènes, les pompes à chaleur.

    La profession demande des connaissances techniques, que l’on peut acquérir grâce à la formation. Le BEP maintenance des systèmes énergétiques et climatiques et le CAP génie climatique sont les diplômes incontournables pour pratiquer le métier. Des BTS permettent d’aller plus loin dans l’exercice de la profession :BTS Fluides Energies Domotique, BTS Maintenance des systèmes, BTS Electrotechnique, BTS Génie climatique.

    Le technicien en génie climatique réalise des vérifications, il établit des diagnostics, planifie les opérations de maintenance, rédige les fiches d’intervention et les devis. Optimiser le rendement des équipements fait également partie de son périmètre de responsabilité. Le métier exige la connaissance et le respect des procédures et des règles pour garantir la sécurité au client. La gestion assistée par ordinateur fait partie du poste. L’anglais peut être utile au déchiffrage de certaines notices d’équipements.
    Le technicien de maintenance CVC peut opérer sur un seul site (par exemple une grosse industrie, un hôpital…) ou intervenir auprès de plusieurs clients.

    La profession demande de faire preuve de sérieux et d’exactitude pendant les opérations d’entretien, puis de ténacité et de ressort en cas de panne. C’est un métier plutôt autonome. Ceci étant il arrive que le technicien en génie climatique dirige ou fasse partie d’une équipe. Les techniciens CVC qui gèrent plusieurs clients doivent se déplacer, une bonne organisation (gestion des rendez-vous et du temps) et le permis de conduire sont donc nécessaires. Le sens du contact, l’écoute et la pédagogie sont également des qualités liées au poste : le technicien en génie climatique compte des clients variés, il faut donc pouvoir expliquer les aspects techniques en les rendant compréhensibles.

    Le poste peut évoluer vers celui de technicien d’études en génie climatique qui consiste à préparer en amont les projets de CVC, grâce à la réalisation de plans et d’études de projet. C’est donc un poste plus analytique qu’opérationnel. Les fonctions de chargé d’affaires travaux CVC, d’ingénieur CVC sont également envisageables. L’évolution dépendra de l’expérience et des formations suivies pour compléter le savoir-faire tout au long de la carrière.

    Entre autonomie et contact, rigueur et agilité, gestes techniques et programmation ; la profession de technicien CVC évolue en même temps que les technologies, et permet de connaître un quotidien varié et rythmé. 

    Il ne souffle ni le chaud, ni le froid, il trouve simplement la bonne température pour notre bien-être à tous.

     

  • Le métier de dessinateur projeteur

    Publié le 21/06/2019

    Métier technique par excellence, le rôle du dessinateur projeteur est primordial dans le cycle de vie d’un projet. Sa mission est de concrétiser un objet, une structure, un bâtiment en veillant à adapter...

    Métier technique par excellence, le rôle du dessinateur projeteur est primordial dans le cycle de vie d’un projet. Sa mission est de concrétiser un objet, une structure, un bâtiment en veillant à adapter le plan à la réalité de son environnement.  Son travail est de mettre en perspective les éléments fournis par le bureau d’étude en restant cohérent avec la réalité du contexte. Grâce à lui, on passe du concept au réel. Un métier passionnant qui manque pourtant de candidats.

    Rattaché au bureau d’études, le dessinateur projeteur travaille en autonomie, mais également en mode transversal avec les différents acteurs de la mise en œuvre d’un projet. Il est une articulation nécessaire, une passerelle entre l’abstrait et le concret, l’intermédiaire entre le chef du bureau d’études et le chef de chantier (ou le chef des travaux).

    Le métier de dessinateur projeteur peut prendre en charge toutes sortes de conceptions dans des domaines variés, comme par exemple le génie climatique, l’aéronautique, l’automobile, l’électricité ou encore le bâtiment...

    Sa mission principale est la réalisation de plans minutieux et précis de la globalité du projet, ainsi que de ses sous-parties. Tout doit être pensé et anticipé pour que la mise en œuvre soit réussie. A chaque étape, le dessinateur projeteur fournit les éléments nécessaires à l’avancement, incluant dans son travail, toutes les informations et les mesures utiles. Travaillant sur des logiciels 2D et 3D. Il est souvent amené à reprendre ses plans et à les corriger pour les réadapter. Il réalise des prototypes, des impressions 3D, effectue des tests et réajuste si besoin. Son travail débute à l’aide du cahier des charges défini par l’ingénieur, il doit tenir compte des matériaux utilisés, des contraintes techniques, des risques de déformation et évidemment de l’environnement.

    Le dessinateur projeteur, appelé également « technicien d’études », se rend parfois sur le terrain pour répertorier les aspects techniques à prendre en compte et étudier la faisabilité du projet.

     

    Connaissances et compétences

    En plus de savoir maîtriser le dessin industriel, ce métier nécessite une bonne connaissance des domaines de la plasturgie, la métallurgie, la mécanique, l’électronique et l’électrotechnique. La maîtrise des logiciels de DAO et CAO (AUTOCAD, CATIA, PRO-ENGINEER) est incontournable.

    Des compétences en management et en coordination sont nécessaires si le dessinateur projeteur pilote une équipe.  

    Les normes et règlementations du domaine dans lequel le dessinateur projeteur intervient, doivent obligatoirement être maîtrisées.

     

    Qualités requises

    La capacité d’adaptation et l’aptitude relationnelle sont impératives pour exercer le métier de dessinateur projeteur car cette fonction demande d’échanger avec des interlocuteurs variés (bureau d’études, chef de chantier, prestataires…). Il est également nécessaire d’être organisé et structuré pour que chaque étape soit respectée. Quant à la rigueur et l’analyse, elles sont essentielles à cette fonction qui ne doit rien laisser au hasard. Connaître les bases de la gestion est un atout supplémentaire, car le dessinateur projeteur peut être amené à s’occuper des commandes et des budgets.

     

    Formations : le niveau Bac+2 est nécessaire.

    • BTS Dessinateur-projeteur
    • IUT en génie civil
    • BTS / DUT Conception de Produits Industriels (CPI)
    • BTS en Génie mécanique
    • DUT Génie mécanique et productique
    • DUT Organisation et génie de la production
    • BTS Géomètre-topographe
    • BTS Plasturgie 

    Parcours possible avant le Bac+2-Niveau CAPCAP Représentation informatiséede produits industriels-Niveau Bac

    • Bac pro Travaux publics
    • Bac Technologique
    • Bac professionnel Electrotechnique
    • Bac Pro Technicien du bâtiment
    • Bac STI Génie mécanique, électrotechnique, électronique, civil, énergétique
    • Bac pro Etude et définition de produits industriels
    • BEI
    • Bac STI2D

    Comme tous les métierstechniques, celui de dessinateur projeteur souffre d’un manque de notoriété. Il est difficilement identifiable lorsqu’on ne connait pas les domaines dans lesquels il intervient. Il pâtit également de la mauvaise image qui colle aux métiers techniques, vus comme difficiles et peu rémunérateurs, ce qui est strictement faux. Il est pourtant aussi intéressant que transversal, aussi technique que cognitif. Il est surtout le lien essentiel entre l’imagination d’un ingénieur et la fabrication d’un chef de chantier. Encore un beau métier à mettre en lumière. 

    Utiliser des compétences et des connaissances variées, travailler avec plusieurs corps de métiers, être la passerelle indispensable entre l’envie de créer et la possibilité de le faire, voilà le quotidien d’un dessinateur projeteur. Dans tous les secteurs industriels, c’est une fonction très demandée et rémunératrice.

    Bon nombre de clients d’ACASS sont à la recherche de dessinateurs projeteurs, en CDI, en CDD ou en travail temporaire.

    Rendez-vous sur : www.acass.fr

  • Les métiers de l’informatique et du numérique

    Publié le 27/05/2019

    Sur le marché de l’emploi, on appelle encore « métiers de l’informatique » les professions liées aux ordinateurs, cependant le domaine s’est élargi et a donné naissance à plusieurs branches. Même si techniquement,...

    Sur le marché de l’emploi, on appelle encore « métiers de l’informatique » les professions liées aux ordinateurs, cependant le domaine s’est élargi et a donné naissance à plusieurs branches. Même si techniquement, l’informatique et les univers du numérique, la domotique, la téléphonie, le web… sont obligatoirement reliés, les fonctions présentent des missions bien distinctes. Aujourd’hui, les innovations se succèdent à un rythme effréné et les nouveaux métiers dits « informatiques » poussent comme des champignons. Zoomons avec ACASS sur ces professions aussi variées qu’évolutives.

    On ne les voit pas, pourtant ils accompagnent la plupart de nos actions et interactions. Les logiciels pilotent nos activités et nos machines. De la boulangerie qui a besoin d’un terminal de carte bancaire, en passant par l’usine et son robot qui fabrique des bouchons en plastique, jusqu’au grand groupe international qui fait développer un puissant outil d’analyse statistique des ventes, chaque entreprise a besoin de logiciels.

    Ils sont créés, développés et gérés par des ingénieurs, des chefs de projets, des programmeurs et des techniciens.

    Internet a révolutionné le monde de l’informatique en le dotant de données multiples et « intelligentes », en lui offrant des systèmes d’information et de communication instantanés. Les sites web sont devenus incontournables, les réseaux sociaux ont pris de l’ampleur, le e-commerce s’est développé, internet s’est étendu à d’autres supports (tablettes, téléphones…). Les professionnels du web innovent en permanence pour gagner en efficacité, en précision. Dans le web aussi, on a besoin d’ingénieurs, de chefs de projets et de programmeurs, mais pas seulement. Pour répondre aux contraintes esthétiques et ergonomiques, on fait appel aux webdesigners (UI orientés construction et logique, UX orientés expérience et visuel). Et puisque tout le monde veut sa présence sur le web, il est nécessaire pour chaque organisation d’être visible et audible. Les métiers liés au référencement (SEO) s’en chargent.

    La multitude des données a posé question à son tour et nécessité une prise en charge des informations stockées, les métiers du cloud ont donc fait leur apparition. Ces données une fois analysées, se révélant des sources de renseignement précieuses pour le marketing, il a fallu trouver des experts pour s’en charger : place aux professionnels de la Data. Récolter et analyser les données implique de les protéger, mais qui s’en charge ? Des professionnels dédiés à la cyber sécurité.

    Toutes ces innovations ont donné naissance à une multitude de métiers, bien segmentés mais complémentaires. Les innovations n’en sont qu’à leur balbutiement ; les sujets comme l’intelligence artificielle et la réalité augmentée sont au cœur de l’actualité numérique… Chaque organisation a besoin de trouver des professionnels pour l’aider à concevoir, gérer, sécuriser et faire évoluer ses systèmes. 

    Voici une sectorisation sommaire par étapes :

    -Les métiers qui créent et développent

    Chef de projet (web, logiciel, intranet, CRM…), Ingénieur, Développeur (d’application, de logiciel), Webmaster, Webdesigner (UX & UI) …

    -Les métiers qui gèrent, animent et pilotent

    Consultant (stratégique et opérationnel), Administrateur de base de données, Administrateur systèmes réseaux, Directeur du service informatique, Responsable des études, Responsable support, Responsable des opérations, Pilote d’exploitation, Technicien informatique, Technicien déploiement, Technicien hotline, Chef de projet, MOA (maitrise d’ouvrage ou maitre d’oeuvre), Data analyst, Ingénieur d’affaires, Architecte big data, Responsable méthodes et outils, Responsable SEO, Traffic manager, Data analyst, Ingénieur système d’information…

    -Les métiers qui installent et assistent (ils peuvent être en front ou en back office)

    Technicien de déploiement ou d’installation, Assistant technicien informatique, Consultant technique, Intégrateur d’exploitation…

    -Les métiers qui sécurisent et qui contrôlent

    Expert en sécurité informatique, Technicien cloud, Ingénieur cloud, Ingénieur cyber sécurité, Chef de projet sécurité informatique…

    Tous ces profils peuvent travailler directement en entreprise ou alors faire partie de sociétés de prestations de services informatiques et numériques, d’édition de logiciels, d’agences web. Les profils juniors optent souvent pour les SSII (appelées « SS2I »), qui les placent chez différents clients, une bonne technique pour acquérir rapidement de l’expérience. 

    Du côté des études, bon nombre de formations mènent sur les chemins de l’informatique et du numérique : du BTS, à l’école d’ingénieur, en passant par les écoles spécialisées.

    L’informatique et le numérique offrent une multitude de carrières aussi ambitieuses que passionnantes.
    Ce sont des métiers en perpétuelle mutation, qui demandent une agilité à toute épreuve, mais dans lesquels la routine n’a pas sa place. Les métiers comme les techniciens de déploiement, les chefs de projets… tous ceux qui nécessitent d’être en contact avec les équipes, demandent en plus des qualités techniques, des aptitudes à la pédagogie et un grand sens de la relation. 

    L’informatique et le numérique ont investi chaque secteur d’activité, le privé comme le public et l’institutionnel. Ils sont aujourd’hui incontournables. Ce sont donc des métiers qui ont le vent en poupe sur le marché de l’emploi. ACASS a fait de l’informatique, un de ses domaines d’expertise. Découvrez la liste des profils que nous recherchons pour nos clients sur www.acass.fr

  • Rencontrez ACASS

    Publié le 06/05/2019

    Au mois de mai, 2 occasions de rencontrer l'équipe ACASS. A vos agendas ! 14 Mai 2019 Salon Défense Mobilité, Parc Chanot à Marseille Salon organisé par le Ministère des Armées pour les militaires, les...

    Au mois de mai, 2 occasions de rencontrer l'équipe ACASS.

    A vos agendas !

    14 Mai 2019

    Salon Défense Mobilité, Parc Chanot à Marseille

    Salon organisé par le Ministère des Armées pour les militaires, les civils de la Défense et leurs conjoints.

    15 Mai 2019 : Le village des recruteurs, Les Allées Provençales à Aix-en-Provence

     

    A bientôt !

  • La certification MASE : Manuel d’Amélioration Sécurité des Entreprises

    Publié le 29/04/2019

    Sécuriser le travail des salariés en CDI, en CDD ou en intérim est la vocation du MASE, Manuel d’Amélioration Sécurité des Entreprises. Cette certification a pour objectif d’aider les entreprises à adopter...

    Sécuriser le travail des salariés en CDI, en CDD ou en intérim est la vocation du MASE, Manuel d’Amélioration Sécurité des Entreprises. Cette certification a pour objectif d’aider les entreprises à adopter un management en phase avec la réduction du risque d’accidents au travail. Cette démarche s’inscrit dans une amélioration de la sécurité, la santé et l’environnement des salariés.

     

    Le Manuel d’Amélioration Sécurité des Entreprises est né il y a plus de 20 ans. Il fait référence aujourd’hui car il regroupe des atouts incontournables pour se mettre en conformité avec les normes SSE (sécurité, santé et environnement). Proposant un langage commun et des étapes précises, il est un guide optimal pour toute entreprise qui cherche à atteindre un réflexe sécuritaire.

     

    La certification MASE s’adresse à tout type d’entreprise, mais elle est particulièrement importante pour l’industrie et ses sous-traitants, notamment sur les sites à haut risque, comme les secteurs de la Pétrochimie et de la Chimie.

    Les agences d’intérim et de recrutement sont évidemment concernées elles-aussi, à travers leurs salariés permanents et temporaires. Elles doivent pouvoir garantir à l’entreprise que l’intérimaire est informé des règles de sécurité, qu’il les respectera et qu’un équipement adapté lui sera fourni. Du côté du travailleur temporaire, il est important d’être informé, formé et équipé avant la mission.

     

    Avant d’entamer une démarche de certification MASE, l’entreprise peut consulter le référentiel et vérifier qu’elle est capable d’y répondre. Voici un exemplaire gratuit à télécharger en cliquant ici.

     

    Déroulement de la procédure de certification MASE :

    • Répertorier les risques
    • Trouver des solutions pour les réduire
    • Informer et former le personnel en adoptant un langage commun
    • Mesurer les incidents et accidents au travail grâce à des indicateurs
    • Se tenir en conformité avec la réglementation
    • Organiser un système d’amélioration continue pour réduire les risques au travail

     

    Le certificat d'agrément est délivré par le Comité MASE Régional dont dépend l’entreprise. Il prouve que qu’elle a été auditée par un organisme habilité, et que l’organisation a été évaluée conforme.

     

    La procédure de certification dure entre 9 et 12 mois en moyenne.

    Une fois l’entreprise certifiée, elle bénéficiera d’un document unique regroupant toutes les normes de sécurité. Mais la démarche ne s’arrête pas là pour autant. L’entreprise devra régulièrement veiller à la sécurité de ses installations et améliorer si besoin les postes de travail pour protéger ses employés. En parallèle cette démarche demande de suivre et d’appliquer la réglementation SSE, ainsi que la législation afin de prévenir les risques d’accidents.

    Le référentiel MASE valorise l’image de l’entreprise en externe comme en interne, auprès de ses clients et de ses salariés. Il prouve son adhésion et sa maîtrise dans le domaine de la SSE.

    L’agence d’Istres a engagé pour ACASS, une procédure de certification MASE, dans l’objectif d’organiser la sécurité au travail pour ses salariés permanents et intérimaires. La préparation, la mise en place des procédures et la sensibilisation des collaborateurs (permanents et temporaires), s’articuleront sur toute l’année 2019.

    Les métiers suivants sont particulièrement concernés par la certification :

    • Opérateurs de production
    • Opérateurs extérieurs
    • Techniciens chimistes
    • Techniciens HSE
    • Chefs de chantier Tuyauterie/Chaudronnerie
    • Préparateurs Tuyauterie/Chaudronnerie

    ACASS sera auditée par le comité de pilotage MASE pour l’obtention de la certification en février 2020.

    A travers cette démarche, ACASS marque sa volonté d’offrir à ses clients comme à ses candidats des conditions de collaboration optimales.

    Retrouvez toutes nos offres sur www.acass.fr

  • Coup de projecteur sur la profession d’agent technique en courants faibles

    Publié le 01/04/2019

    Chaque bâtiment public ou privé, compte son lot de normes et de contraintes techniques pour assurer la sécurité et la transmission de l’information. Les organisations bénéficient aujourd’hui d’un large...

    Chaque bâtiment public ou privé, compte son lot de normes et de contraintes techniques pour assurer la sécurité et la transmission de l’information. Les organisations bénéficient aujourd’hui d’un large choix en matières de téléphonie, internet, réseaux, alarme, vidéo surveillance, sécurité incendie… Grâce aux avancées technologiques, les systèmes évoluent à grande vitesse. Les organisations cherchent donc des techniciens capables d’installer et de gérer ces installations. Le poste d’agent technique en courants faibles est devenu incontournable pour la sécurité des entreprises et des institutions.

     

    Connu sous plusieurs noms : agent d’installation, technicien de maintenance, technicien des installations, agent de mise en service, technicien de sûreté… le poste de technicien en courants faibles se situe entre les univers technique et logistique. Il est chargé de d’installer, de mettre en service, de programmer, de dépanner, voire de réparer les installations.

    Ce technicien de maitenance assure l'interface et le suivi technique des prestations avec les entreprises extérieures. Il travaille de manière transversale avec tous les services, et peut officier dans divers secteurs d’activité (l’industrie ou le tertiaire, une maison de retraite, une préfecture…). Selon la taille du bâtiment, il peut être aidé par d’autres agents, et spécialisé dans une catégorie, comme la téléphonie, internet et le réseau.

     

    Savoir et savoir-faire

    C’est un poste qui nécessite de connaître les marques (Dell, Samsung, Sony, Sonos, Cisco, Apple, Devialet, Crestron, Axis…) et les différents fournisseurs (audio-vidéo, multi-room, salle cinéma privée, satellites, informatique, alarme, vidéosurveillance IP, vidéophonie, téléphonie, internet, réseau, etc…).

    L'électricité, les réseaux filaires (cuivres et fibres optiques), les principes de transmission des alarmes de toutes sortes, les normes des systèmes de sécurité incendie, sont des connaissances nécessaires à la profession d’agent d’installation.

    Savoir lire un schéma ou un document technique pour repérer et localiser, est incontournable. Quant aux nouvelles technologies, elles sont indissociables du métier de technicien en courants faibles. Le poste est à 100% technico-digital. Chaque installation est aujourd’hui reliée à un système numérique, et la maintenance à distance est de plus en plus présente. Il faut donc être en phase avec le numérique.

     

    Quelques missions quotidiennes du technicien de maintenance :

    • Savoir câbler une prise téléphonique ou informatique
    • Gérer le matériel d’approvisionnement
    • Installer des équipements audiovisuels (antenne, télévision, vidéoprojection)
    • Tirer des câbles, poser, raccorder, régler, programmer et mettre en service
    • Electricité du domaine des voix, données, images (VDI)
    • Etablir des documents techniques (check-list, schémas, plans...)
    • Réaliser des installations électriques conformes aux normes
    • Positionner une armoire électrique de locaux domestiques ou tertiaires
    • Mettre en place les câbles cuivre et fibres optiques
    • Former les clients sur les systèmes installés…


    Savoir-être

    La multitude des interlocuteurs induit un grand sens du service et de la relation en général. La variété des problématiques demande agilité et rigueur. La sécurité des systèmes de surveillance, d’information de communication étant sous son contrôle, le technicien des installations endosse de grandes responsabilités. Il compte évidemment sur des aptitudes naturelles en bricolage et une sensibilité accrue pour le numérique. L’autonomie et la réactivité sont des qualités primordiales pour mener à bien ses missions. Deux autres aspects font partie intégrante du métier d’agent technique en courants faibles : la pédagogie car le technicien est souvent amené à former du personnel sur le fonctionnement des installations, et l’envie d’apprendre car le métier évolue aussi vite que les innovations technologiques.

     

    Avantages métiers

    Le technicien de sûreté n’a jamais l’occasion de s’ennuyer, ses journées sont aussi dynamiques que variées.

    C’est un métier de contact et de technologie, qui garantit une évolution et un apprentissage constants.

     

    Le marché de l’emploi révèle une forte demande d’agents techniques en courants faibles, et les candidats sont peu nombreux à l’appel. Vous êtes technicien des installations, vous souhaitez donner une nouvelle impulsion à votre carrière et trouver un poste à la hauteur de vos ambitions ; consultez dès maintenant le site ACASS www.acass.fr, vous trouverez une multitude d’offres correspondant à votre profil.

     

  • Métiers de l'industrie : RV le 19 mars

    Publié le 06/03/2019

    Retrouvez toute l'équipe ACASS au forum de l'Industrie, à la Cité des Métiers de Marseille.

    Rendez-vous mardi 19 Mars de 9H00 à 13H00

     

  • Happiness dans l’open space

    Publié le 28/01/2019

    Faites entrer les cours de yoga, les rideaux ananas, la table de ping-pong, les bougies au monoï et les hamacs pour la sieste … Les entreprises foisonnent d’idées pour améliorer le quotidien de leurs salariés....

    Faites entrer les cours de yoga, les rideaux ananas, la table de ping-pong, les bougies au monoï et les hamacs pour la sieste … Les entreprises foisonnent d’idées pour améliorer le quotidien de leurs salariés. Elles misent sur le bien-être depuis qu’elles savent qu’il augmente la productivité, réduit l’absentéisme et permet le développement économique. Côté salarié, on n’attend plus d’être de retour à la maison pour être heureux. On veut manger du bonheur à toutes les sauces. Les avantages financiers qui étaient des critères déterminants, sont désormais relégués au second plan, à la faveur d’autres critères destinés à adoucir et embellir leur quotidien. ACASS a fait pour vous l’inventaire des nouveautés autour du bien-être en entreprise.

     

    La configuration

    Nos espaces de travail ont subi de véritables révolutions. On cherche, on teste, on tâtonne.

    Les bureaux cloisonnés ont laissé place à l’open space, destiné à améliorer la communication, la réactivité et la transversalité. Mais il peut aussi se révéler bruyant, stressant et/ou intrusif. On a donc conservé les espaces de travail ouverts, en y ajoutant des espaces fermés pour que les salariés puissent s’isoler si besoin.

    C’est dans ce cadre que le flex office a ensuite fait son apparition. Il s’agit d’un concept de salarié nomade, qui ne peut exister sans ordinateur et téléphone portables. Chacun choisit sa place en fonction de son humeur et des personnes avec qui il doit interagir. Le salarié y gagne en liberté puisque ce système inclut aussi le home office. Mais cette solution a elle aussi ses contraintes : certains salariés ayant davantage besoin de repères, se retrouvent chaque jour au même endroit et se réunissent en fonction des affinités et non en fonction des besoins professionnels. Quant à l’aspect pratique, retrouver la bonne personne sur un plateau de 500 m2, peut relever d’une épreuve de Koh Lanta.

    Place donc au demi-flex qui propose un espace dédié à chaque service, dans lequel le salarié peut prendre la place qu’il désire. Prochaine étape, le quart de flex ?

     

    Les moyens matériels

    Les entreprises troquent leurs vieilles chaises à roulettes contre des canapés cosy. Vue de dingue, potager bio suspendu, balle panda anti-stress, bar à cocktails détox, billards et baby foot, tapis chamarrés… L’impersonnel laisse place à la tendance. Le lieu de travail devient lieu de vie, on se croirait presque à l’hôtel.

    Soigner l’environnement permettrait au salarié de se sentir privilégié et important. Les études montrent que les dernières générations sont plus sensibles à l’aspect matériel et n’hésitent pas à se renseigner sur leur futur lieu de travail. Le confort et le design deviennent donc des atouts pour séduire les jeunes talents.

    L’entreprise prend également conscience que les locaux reflètent l’identité. Le soin apporté aux espaces de travail est un moyen de mettre en valeur son univers, pour les salariés mais aussi pour les clients.

     

    Les activités

    A la pause sieste, aujourd’hui incontournable, viennent s’ajouter les massages, les cours de sport, les ateliers artistiques ou culinaires... On peut se détendre au bureau car un salarié heureux est un collaborateur productif.

    Autre donnée clé : les jeunes salariés étudient leur temps de trajet. Ils refusent d’avoir la sensation de passer leur journée au travail. Leur proposer des activités, c’est leur offrir du temps. Faciliter le quotidien des équipes garantit leur sérénité, la sérénité engendre du bonheur et le bonheur favorise l’engagement.

     

    Les services

    Baltazar, votre félin préféré, semble déprimé depuis qu’une entreprise de dératisation l’a mis au chômage ? Ne passez plus vos journées à vous faire du souci pour lui : amener votre animal de compagnie au bureau est désormais possible dans certaines entreprises, sous réserve que votre compagnon à pattes et à poils soit sociable et propre.

    Quant au casse-tête du déjeuner dans les grandes structures : terminé ! Nevereatalone est l’appli pour rencontrer du monde à midi. Elle favorise les rencontres par affinités et crée du lien social.

    Autre levier de bienveillance : encourager l’intraprenariat et les projets parallèles. Même s’il est nécessaire de sacrifier quelques heures de travail, ce temps n’est jamais perdu car il booste la créativité, délivre un message de confiance et peut entrainer la naissance de beaux projets.

    Si malgré toutes ces possibilités, vos zygomatiques restent de marbre, adressez-vous au responsable du bonheur de votre entreprise, « Happiness Manager » c’est ainsi qu’on l’appelle. Son rôle est de s’assurer que chacun trouve sa place et se sente bien. Il doit résoudre les problèmes des salariés qu’ils soient relationnels, organisationnels ou matériels. Le manager du bonheur peut influer sur le management et sur les missions, il fait partie intégrante du service RH.

     

    Quand on interroge les salariés sur le bien-être au travail, ils sont finalement peu nombreux à évoquer les aspects matériels. Ils y sont sensibles, mais ce n’est pas ce qu’ils attendent en premier.

    Chez ACASS, on le mesure tous les jours : le sens, l’intérêt pour le projet d’entreprise, l’évolution, la bienveillance, l’écoute, la reconnaissance, la confiance et l’autonomie font l’unanimité.

    L’épanouissement au travail est évidemment un tout et il est positif que les entreprises se penchent sur cette question.

     

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  • Recrutement : quoi de neuf ?

    Publié le 28/01/2019

    Depuis l’apparition des nouvelles technologies, le recrutement n’a de cesse de revoir ses codes. C’est un domaine qui doit régulièrement se réinventer pour s’adapter aux exigences du numérique et de la...

    Depuis l’apparition des nouvelles technologies, le recrutement n’a de cesse de revoir ses codes. C’est un domaine qui doit régulièrement se réinventer pour s’adapter aux exigences du numérique et de la data.

    Pour que les candidats puissent se préparer comme il se doit, ACASS a dressé un état des lieux des méthodes classiques et répertorié les nouvelles.

     

    Les classiques

    • Le CV reste un incontournable même s’il prend des formes différentes. La concurrence étant rude et les recruteurs n’ayant pas de temps à perdre, le CV d’aujourd’hui se doit d’être lisible et attractif, on soigne son design, on l’illustre par une iconographie adaptée, on lui attribue d’autres formats que le classique A4, on le propose sous forme de vidéo... L’objectif de lisibilité est d’autant plus important qu’aujourd’hui, les services de recrutement utilisent des logiciels qui pré-qualifient les CV en repérant les mots clé. Il est donc conseillé de travailler sur le vocabulaire lié à votre métier et de faire en sorte que les mots importants soient « repérés ».
    • Les réseaux sociaux sont indissociables de notre quotidien. Ils permettent à tout un chacun de s’exprimer. Des avis de toutes sortes envahissent nos écrans : on juge les prestations et on attribue des notes. Les entreprises ne sont pas écartées et elles l’ont bien compris. Les candidats aussi ont leur mot à dire et une mauvaise expérience de recrutement peut se révéler désastreuse pour l’image d’une marque. Du côté des candidats il n’est pas toujours évident de trouver le bon équilibre quand à sa présence sur les réseaux : se mettre en avant sans frimer, se démarquer sans occuper trop d’espace… Pour ce qui est du recrutement, Linkedin est le réseau numéro un, de nombreuses offres y sont diffusées chaque jour.
    • Les tests ont également le vent en poupe. La logique, les compétences, la personnalité, on teste tout ! On en trouve sur internet pour s’y préparer. Pour réduire l’impact du stress, certaines entreprises les proposent en ligne.
    • Les job boards sont eux aussi essentiels. L’inscription et la mise à jour des informations peut paraître chronophage, mais le jeu en vaut la chandelle car les offres d’emploi y sont nombreuses. Sur ces plateformes, il faut soigner les mots clé pour optimiser l’apparition de votre profil lors des recherches des recruteurs. Certains job boards préservent même l’anonymat du candidat, un pas de plus dans la lutte contre la discrimination.
    • L’entretien de motivation reste le moment fort du recrutement. La rencontre a toujours la première place, même si aujourd’hui elle peut être virtuelle (via skype par exemple) ou plus rapide (environ quinze minutes lors des job datings). L’échange a lui aussi évolué. Le recruteur adopte une position d’égalité avec le candidat, les questions piège ont cédé la place à la conversation autour des valeurs et des attentes des deux parties.

     

    Les petits nouveaux

    • Les cours en ligne, appelés plus communément MOOC, nous donnent l’occasion d’apprendre sans contrainte de planning. Connectez vous à minuit si le cœur vous en dit, interagissez avec les connectés, accédez aux différentes étapes de l’apprentissage et terminez par l’évaluation. Certains sont gratuits, d’autres payants. Quelques malins du recrutement créent même leurs propres MOOC pour y repérer les meilleurs « élèves ».
    • La cooptation consiste à recommander des relations en échange d’une rémunération. A vos carnets d’adresse pour dénicher des perles rares dans vos relations de travail ou vos camarades de promotion !
    • Les concours sont plutôt dédiés au domaine de l’informatique. Le principe est de lancer aux communautés de geeks, des casse-têtes à la sauce PHP ou JAVA et de repérer les meilleurs. Les concours dans les écoles d’enseignement supérieur aident aussi les entreprises à recruter de jeunes talents. La marque sponsorise un challenge inter-étudiants et peut le clore par une proposition d’embauche.
    • L’entretien différé place le candidat dans une situation de confort. Il peut alors choisir le moment où il sera le plus à l’aise pour répondre aux questions, préalablement enregistrées par le recruteur. C’est une bonne formule pour les victimes du stress.
    • Les escape games : une femme observe huit personnes enfermées qui cherchent un moyen d’évasion. Il ne s’agit pas d’un épisode de Fort-Boyard, mais d’un process de sélection. Les aspects télé-réalité ou souris de laboratoire peuvent être dérangeants mais le système a séduit des recruteurs. En créant une situation extérieure au recrutement, l’objectif est de faire oublier l’enjeu pour observer les réactions spontanées et découvrir les personnalités : positionnement dans le groupe, gestion du stress, persévérance… Cette méthode peut satisfaire les candidats qui n’aiment pas les codes classiques et qui ont des difficultés à parler d’eux. En revanche, l’épreuve peut générer beaucoup de stress.

     

    Avec l’évolution du digital, candidats et recruteurs devront s’adapter régulièrement aux nouvelles méthodes de sélection. La ténacité et la flexibilité seront nécessaires à leur succès. Les équipes d’ACASS suivent de près ces nouveautés, mais elles donnent toujours la première place à la rencontre et à l’échange.

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  • L'intérim

    Publié le 28/01/2019

    Souvent ignoré, parfois dénigré, l’intérim ne bénéficie pas d’une bonne image. On y vient d’ailleurs généralement plus par dépit que par choix. Ce mode de travail présente pourtant de nombreux avantages,...

    Souvent ignoré, parfois dénigré, l’intérim ne bénéficie pas d’une bonne image. On y vient d’ailleurs généralement plus par dépit que par choix. Ce mode de travail présente pourtant de nombreux avantages, dont celui d’être attractif sur un CV. Quels sont les atouts du travail temporaire pour un recruteur ? Voyons ce que l’intérim dit de vous…

    Trouver du travail

    Crise économique ou pas, il y aura toujours des arrêts maladie, des congés maternité, des nouveaux projets qui demandent un renfort temporaire. L’intérim permet donc de rester actif même quand les offres se font rares. Le travail temporaire est aussi un vrai tremplin vers le CDI : votre passage en entreprise peut créer ou révéler un besoin, la personne que vous remplacez peut décider de ne pas revenir, vous pouvez également signer un CDI intérimaire avec une agence de travail temporaire.

    Ce que l’intérim dit de vous : cette personne est active et prend sa vie professionnelle en mains, elle est volontaire.

     

    Enrichir son CV

    Avoir vécu diverses expériences professionnelles est valorisant dans un parcours, cela peut rassurer un recruteur. L’intérim vous ouvre les portes de nombreuses entreprises, vous aurez donc l’occasion de connaître plusieurs secteurs d’activité, plusieurs cibles (B to C, B to B) plusieurs cultures d’entreprises, plusieurs problématiques…

    Ce que l’intérim dit de vous : cette personne est curieuse, elle sait relever de nouveaux défis, le changement ne lui fait pas peur.

     

    Se créer un réseau

    Travailler au sein de différentes équipes vous permettra de tisser du lien et si vous savez entretenir ces relations (via les réseaux sociaux ou autrement), vous constaterez rapidement que votre carnet d’adresses est bien fourni, ce qui est intéressant pour vous mais qui peut également l’être pour un recruteur, notamment sur des fonctions commerciales.

    Ce que l’intérim dit de vous : cette personne a le sens de la relation, elle pourra être en contact avec des clients, des prestataires, des fournisseurs … elle pourra aussi participer à des événements internes ou externes et se révèlera un véritable ambassadeur de l’entreprise.

     

    Développer ses compétences et ses capacités d’adaptation

    Qui dit nouvelle entreprise dit nouveau domaine, nouveau management, nouvelle équipe, nouveaux process... L’intérim offre l’opportunité de se renouveler, d’acquérir des connaissances et des compétences supplémentaires. Le savoir-être est lui aussi sollicité, en effet il faut savoir faire preuve de souplesse et de flexibilité pour intégrer de nouvelles données le plus rapidement possible dans un environnement inconnu,

    Ce que l’intérim dit de vous : cette personne sait faire preuve de remise en question et d’ouverture d’esprit, elle s’adapte rapidement et sait gérer ses compétences.

    Il est temps d’oublier vos préjugés et de voir le travail temporaire comme un atout. Il est un excellent moyen de se faire de l’expérience, il donne la possibilité de monter rapidement en compétences, c’est aussi l’opportunité de se constituer un réseau donc un formidable tremplin pour votre carrière !

L'expérience collaborateur ACASS

Voici quelques mots d'un de nos collaborateur ACASS "Après un Master en Ressources Humaines et plusieurs expériences en recrutement, j'ai rejoint ACASS car c’est une entreprise dynamique au service de...

Voici quelques mots d'un de nos collaborateur ACASS 

"Après un Master en Ressources Humaines et plusieurs expériences en recrutement, j'ai rejoint ACASS car c’est une entreprise dynamique au service de ses clients et de ses candidats.
J’assume un poste de chargé de recrutement qui valorise mes compétences et me permet d’évoluer. La qualité des prestations fournies et les relations que nous entretenons avec nos partenaires, clients et candidats, me satisfont pleinement.
J’apprécie également la bonne humeur et la réactivité des équipes."