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Acteur majeur en ressources humaines

Acteur majeur en ressources humaines depuis 2005, Acass vous propose une offre diversifiée en : Recrutement CDI,CDD, Travail temporaire, Assistance technique, Conseil RH Choisir ACASS, c’est, bénéficier de notre savoir-faire en tant qu’expert en recrutement des profils de niveau technicien à cadre technique dans des secteurs ciblés et à haute technicité : L’ingénierie et le bureau d’études Le management des travaux et de la maintenance Le management de la production L’informatique et les technologies...

Acteur majeur en ressources humaines depuis 2005, Acass vous propose une offre diversifiée en :

  • Recrutement CDI,CDD, 
  • Travail temporaire,
  • Assistance technique,
  • Conseil RH

Choisir ACASS, c’est, bénéficier de notre savoir-faire en tant qu’expert en recrutement des profils de niveau technicien à cadre technique dans des secteurs ciblés et à haute technicité :

  • L’ingénierie et le bureau d’études
  • Le management des travaux et de la maintenance
  • Le management de la production
  • L’informatique et les technologies digitales

Nous nous engageons à travers notre charte à : 

  • Être à votre écoute pour comprendre vos attentes et vos spécificités
  • Vous garantir une évaluation objective
  • Mettre tout en œuvre pour vous répondre dans les délais
  • Vous informer régulièrement de l’avancement de votre recrutement
  • Gérer efficacement le traitement et la traçabilité de vos informations

ACASS met au centre de son organisation des femmes et des hommes, qui partagent des valeurs d'engagement, d'éthique et de réussite. Vous apprécierez le professionnalisme, la disponibilité et la réactivité de nos consultants et de nos chargés de recrutement.

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8 boulevard Edouard Herriot, 13008 MARSEILLE
04 91 47 94 43
recrutement-paca@acass.fr

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1 avenue Clément Ader, 13800 ISTRES
04 90 44 45 35
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Nos métiers

  • Techniciens, Agents de maîtrise et Cadres techniques

    Vous recherchez un emploi ou vous voulez donner une nouvelle dimension à votre carrière professionnelle dans les domaines suivants :

    • L'Ingénierie et bureau d’études  
    • Le Management des travaux 
    • Le Management de la production
    • L'Informatique et technologies de l’information 

     

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  • Géomètre topographe

    Sur un terrain vague, un homme prend des mesures avec de drôles d’appareils : le théodolite et le tachéomètre. Il s’agit d’un géomètre. Acteur majeur du BTP, il intervient avant tout projet de construction ou d’aménagement. C’est lui qui par ses mesures savantes, le rend envisageable. Quel est le quotidien du technicien géomètre, avec quels corps de métier interagit-il ? Quelles sont ses perspectives d’évolution de carrière ? Les missions du technicien géomètre Certains cabinets font la distinction entre le technicien géomètre (qui prend les mesures sur le terrain) et le géomètre topographe (qui...

    Sur un terrain vague, un homme prend des mesures avec de drôles d’appareils : le théodolite et le tachéomètre. Il s’agit d’un géomètre. Acteur majeur du BTP, il intervient avant tout projet de construction ou d’aménagement. C’est lui qui par ses mesures savantes, le rend envisageable. Quel est le quotidien du technicien géomètre, avec quels corps de métier interagit-il ? Quelles sont ses perspectives d’évolution de carrière ?

     

    Les missions du technicien géomètre

    Certains cabinets font la distinction entre le technicien géomètre (qui prend les mesures sur le terrain) et le géomètre topographe (qui les traduit sous forme de plans et de cartes). Mais la plupart des géomètres remplissent les deux missions.
    Le rôle principal du géomètre est de relever des mesures (longueurs, angles, inclinaison du sol) sur les terrains avant la création de routes, la construction de bâtiments (immeubles, maisons, salles municipales…) ou l’aménagement d’espaces (jardin d’enfant, plan d’eau, terrains de sport…). En plus des appareils (tachéomètre et théodolite), il utilise le GPS aujourd’hui. Il reproduit ses relevés sur des cartes et des plans, on appelle cela du dessin assisté par ordinateur (DAO).
    La cartographie qu’il réalise reproduit la réalité du terrain avec précision, en tenant compte de toutes les contraintes (juridique, fiscale, cadastrale).
    Métier d’extérieur et d’intérieur, d’action et de réflexion, il offre aussi de nombreuses collaborations (équipes, experts, architectes, maîtres d’œuvre, clients particuliers, agents immobiliers, responsables politiques…).
    Le géomètre peut travailler au sein d’un cabinet ou bien dans un bureau d’études pour une entreprise de BTP. Il peut aussi être embauché par les services publics (cadastre ou institut national géographique).
    En plus de son rôle opérationnel, il conseille ses interlocuteurs.

     

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  • Soudeur industriel

    Les agences d’ACASS Marseille, Istres et Montpellier proposent régulièrement des offres d’emploi de soudeur industriel. C’est l’occasion pour nous de parler de ce métier technique qui devient technologique grâce à la robotisation. Plongez dans l’univers des perceuses à colonnes, des marteaux et des meuleuses ! Les missions du soudeur industriel Le soudeur industriel travaille dans un atelier ou intervient lors d’opérations de maintenance chez les clients. Il opère sous la responsabilité du chef d’atelier ou du responsable des travaux. Son travail consiste à assembler des pièces par différents procédés...

    Les agences d’ACASS Marseille, Istres et Montpellier proposent régulièrement des offres d’emploi de soudeur industriel. C’est l’occasion pour nous de parler de ce métier technique qui devient technologique grâce à la robotisation. Plongez dans l’univers des perceuses à colonnes, des marteaux et des meuleuses !

    Les missions du soudeur industriel
    Le soudeur industriel travaille dans un atelier ou intervient lors d’opérations de maintenance chez les clients. Il opère sous la responsabilité du chef d’atelier ou du responsable des travaux.
    Son travail consiste à assembler des pièces par différents procédés de soudure (TIG, ARC). Il manipule diverses catégories d’acier (inox, carbone, alliages…)
    Il gère une quantité d’assemblages à effectuer quotidiennement, généralement à l’aide d’un tableau de suivi. Il règle le poste de soudure (dans le cadre d’une robotisation). Il vérifie la qualité de son travail et la conformité de la soudure réalisée.

     

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    https://www.acass.fr/details-le+metier+de+soudeur+industriel+en+paca+et+occitanie+des+postes+en+cdi+cdd+et+travail+temporaire-9925.html

  • Coordinateur HSE

    Le coordinateur HSE est garant de la politique d’hygiène, sécurité et environnement. Il travaille dans le milieu industriel. Il se charge de prévenir tous les risques de son environnement professionnel et de faire respecter les règlementations. C’est un métier de terrain à grande responsabilité. ACASS recherche régulièrement pour ses clients des coordinateurs HSE. Des offres d’emploi (CDI, CDD, travail temporaire) sont diffusées autour de ce métier passionnant. Définition HSE : Il s’agit d’une stratégie qui fait partie de la RSE, responsabilité sociétale et environnementale des entreprises. Sa...

    Le coordinateur HSE est garant de la politique d’hygiène, sécurité et environnement. Il travaille dans le milieu industriel. Il se charge de prévenir tous les risques de son environnement professionnel et de faire respecter les règlementations. C’est un métier de terrain à grande responsabilité. ACASS recherche régulièrement pour ses clients des coordinateurs HSE.  Des offres d’emploi (CDI, CDD, travail temporaire) sont diffusées autour de ce métier passionnant.

     

    Définition HSE :

    Il s’agit d’une stratégie qui fait partie de la RSE, responsabilité sociétale et environnementale des entreprises. Sa vocation est de prévenir et de réduire les risques : accidents professionnels, risques sanitaires, nuisances environnementales. Son but est aussi de garantir le bien-être au travail pour les salariés.

     

    Les missions du coordinateur HSE ou chargé d’HSE

    Sa fonction est d’animer et de vérifier l’application de la politique HSE dans son entreprise.
    Il travaille à l’évaluation des dangers (en réalisant des audits) et conçoit des plans d’action. Il sensibilise les équipes à la nécessité de respecter les méthodes et processus. Il forme aux règles de sécurité. Il doit aussi contrôler la conformité des applications régulièrement, ainsi que la conformité des installations.  Si un incident survient, c’est lui qui intervient. Il est en lien avec les organismes qui délivrent les normes, les certifications et les labels qualité (FS, AIB, ISO, OHSAS…). Il évalue la performance de ses actions et rectifie si cela est nécessaire.
    Son travail est surtout préventif. Ses actions protègent l’environnement (gestion des eaux usées et des déchets dangereux, suivi des rejets atmosphériques…) ainsi que les collaborateurs de l’entreprise (port du casque et des chaussures de sécurité, poids maximal des charges pour prévenir les TMS, dégagement des voies d’accès…).

     

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    https://www.acass.fr/details-le+metier+de+coordinateur+hse+des+profils+recherches+en+paca+et+en+occitanie-15257.html

     

  • Technicien en électronique

    Les agences ACASS de Montpellier, Marseille et Istres recherchent régulièrement des profils de technicien en électronique pour leurs clients. De nombreuses offres d’emploi (en CDI, CDD, travail temporaire) de technicien en électronique sont à pourvoir partout en régions PACA et Occitanie, l’occasion pour ACASS de parler du métier. En ce moment, ACASS recrute pour une entreprise qui fabrique des systèmes électroniques embarqués ou opérants en environnements contraints pour différents domaines : ferroviaire, militaire, industriel, énergie, médical… En classe de 3e on apprend à créer une carte électronique....

    Les agences ACASS de Montpellier, Marseille et Istres recherchent régulièrement des profils de technicien en électronique pour leurs clients.
    De nombreuses offres d’emploi (en CDI, CDD, travail temporaire) de technicien en électronique sont à pourvoir partout en régions PACA et Occitanie, l’occasion pour ACASS de parler du métier.
    En ce moment, ACASS recrute pour une entreprise qui fabrique des systèmes électroniques embarqués ou opérants en environnements contraints pour différents domaines : ferroviaire, militaire, industriel, énergie, médical…

    En classe de 3e on apprend à créer une carte électronique. Le circuit permet programmer par exemple une télécommande : voici une illustration de ce qu’est l’électronique !

     

    Les missions du technicien en électronique

    Il réalise le câblage électrique des machines industrielles, cela concerne par exemple les cartes électroniques, l’armoire de puissance et de commande, le motoréducteur piloté par variateur, le circuit pneumatique.
    Le technicien en électronique se charge aussi des tests et des réglages des machines industrielles. Il effectue le montage de sous-ensembles, les assemblages mécaniques.
    Il est au contact des clients. Il veille à appliquer les normes de sécurité ESD et 5S.
    Il est à noter que le technicien en électronique peut opérer dans une usine de fabrication mais aussi en bureau d’études, ou dans une société de maintenance. 

     

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    https://www.acass.fr/details-des+offres+d+emploi+de+technicien+en+electronique+en+paca+et+occitanie-15099.html

  • Technicien d’essais mécaniques

    On l’appelle aussi technicien vérificateur itinérant ou métrologue itinérant, le technicien d’essais mécaniques vérifie la qualité et le bon fonctionnement des machines. C’est un métier mobile, à haute responsabilité, qui évolue aussi vite que la technique. Les missions du technicien d’essais mécaniques Il intervient pour vérifier les machines d’essais mécaniques, en appliquant la méthodologie de l’entreprise pour laquelle il travaille. Il s’assure des bons réglages, prend des mesures. Le métrologue itinérant réalise les rapports d’étalonnage et effectue des synthèses pour le référent technique....

    On l’appelle aussi technicien vérificateur itinérant ou métrologue itinérant, le technicien d’essais mécaniques vérifie la qualité et le bon fonctionnement des machines. C’est un métier mobile, à haute responsabilité, qui évolue aussi vite que la technique.

      

    Les missions du technicien d’essais mécaniques

    Il intervient pour vérifier les machines d’essais mécaniques, en appliquant la méthodologie de l’entreprise pour laquelle il travaille. Il s’assure des bons réglages, prend des mesures. Le métrologue itinérant réalise les rapports d’étalonnage et effectue des synthèses pour le référent technique. Il visite les entreprises de nombreux secteurs d’activité : aéronautique, métallurgie, médical, sidérurgie…

     

    Les qualités pour devenir technicien d’essais mécaniques

    Le contrôle qualité nécessite d’être méticuleux et précis. Le respect des processus de sécurité est incontournable pour le métier. Le métrologue itinérant porte aussi un rôle de conseil auprès du client. Son sens de la relation est évident. Lors de ses visites, le technicien d’essais mécaniques représente la marque, il doit donc véhiculer une image positive de l’entreprise pour laquelle il travaille. Son matériel est précieux, il en prend donc un grand soin. La profession impose d’aimer la mobilité (déplacements de quelques jours parfois), l’autonomie et d’avoir le sens de l’organisation parce qu’il faut pouvoir gérer son planning. Certains techniciens d’essais mécaniques sont sédentaires et font des essais sur des machines avant qu’elles soient commercialisées.

     

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    https://www.acass.fr/details-technicien+d+essais+mecaniques+des+offres+d+emploi+en+paca+et+en+occitanie+-14713.html

  • Frigoriste

    Climatisation, chambres froides, réfrigérateurs : le technicien du froid est en charge de la fabrication, de l’installation ou de la maintenance des systèmes. Les agences ACASS de Marseille, Istres et Montpellier, diffusent de nombreuses offres d’emploi pour recruter des profils de frigoristes. Allons voir de plus près, les différentes facettes de la profession. Les missions du métier de frigoriste Le domaine du froid regroupe plusieurs installations : climatisation, appareils de réfrigération, pompes à chaleur, chambres froides… Certains professionnels sont spécialisés ou se spécialisent dans...

    Climatisation, chambres froides, réfrigérateurs : le technicien du froid est en charge de la fabrication, de l’installation ou de la maintenance des systèmes. Les agences ACASS de Marseille, Istres et Montpellier, diffusent de nombreuses offres d’emploi pour recruter des profils de frigoristes. Allons voir de plus près, les différentes facettes de la profession.
     
    Les missions du métier de frigoriste
    Le domaine du froid regroupe plusieurs installations : climatisation, appareils de réfrigération, pompes à chaleur, chambres froides… Certains professionnels sont spécialisés ou se spécialisent dans une des catégories au cours de leur carrière.
    Le technicien du froid ou frigoriste peut être embauché par une entreprise de fabrication de matériel. Dans ce cas, il travaille en atelier. Il est au contact des ingénieurs dans les industries pour participer à la confection des machines.
    Il peut aussi être chargé des installations et/ou de la maintenance des systèmes pour une entreprise qui commercialise du matériel, auprès des particuliers ou des professionnels (usines, bâtiments d’entreprise, entrepôts agro-alimentaires, chantiers, bateaux, commerces, restaurants et hôtels…). Certaines entreprises embauchent directement ces professionnels du froid.
    Lorsqu’il est au service d’une entreprise spécialisée, le frigoriste effectue des déplacements, seul ou en équipe (s’il s’agit d’équipements complexes). Les installations sont planifiées. Quant aux interventions de maintenance, elles se font souvent en dernière minute et parfois en dehors des horaires classiques.
    Le frigoriste installe les machines, les teste, effectue tous les raccordements nécessaires, forme les personnes qui les utiliseront. Lors de la maintenance, il réalise les réglages, vérifie que tout est aux normes, nettoie les pièces qui nécessitent de l’être. En cas de panne, il réagit très vite pour ne pas couper la chaîne du froid. Il effectue des diagnostics, commande les pièces à changer et trouve des solutions de remplacement.
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  • Ingénieur en génie civil

    De l’étude jusqu’à la livraison, l’ingénieur en génie civil travaille sur des projets de construction ou de réhabilitation. C’est une fonction recherchée en PACA et en Occitanie. L’ingénieur en génie civil peut être embauché par des entreprises de travaux publics, des bureaux d’ingénieurs indépendants, ou encore par les collectivités territoriales et les organismes publics. Métier aux multiples facettes, il offre de grandes responsabilités. Les missions de l’ingénieur en génie civil Appelé aussi ingénieur génie civiliste, l’ingénieur en génie civil supervise un projet de construction ou de réhabilitation...

    De l’étude jusqu’à la livraison, l’ingénieur en génie civil travaille sur des projets de construction ou de réhabilitation. C’est une fonction recherchée en PACA et en Occitanie. L’ingénieur en génie civil peut être embauché par des entreprises de travaux publics, des bureaux d’ingénieurs indépendants, ou encore par les collectivités territoriales et les organismes publics. Métier aux multiples facettes, il offre de grandes responsabilités.

     

    Les missions de l’ingénieur en génie civil

    Appelé aussi ingénieur génie civiliste, l’ingénieur en génie civil supervise un projet de construction ou de réhabilitation depuis sa naissance jusqu’à sa livraison. Il peut s’agir d’édifices publics, d’ouvrages d’art ou d’infrastructures (routières par exemple). Il commence évidemment par une étude de faisabilité : les possibilités par rapport à la zone géographique, les risques, les conséquences sur l’environnement, le temps de travail, le besoin en ressources… En fonction des résultats, il choisit les matériaux et les méthodes, il évalue le budget et lance des appels d’offres. Il constitue les équipes de prestataires et organise les différentes étapes. Il réajuste les plans avant d’entamer le projet. Tout au long de la réalisation, il conserve la responsabilité du chantier et des personnes qui contribuent à sa réalisation. Il garde à l’esprit les règles de sécurité et les normes en vigueur. Il est le garant des délais et du budget. Il est le chef d’orchestre de ces chantiers de grande envergure.

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    https://www.acass.fr/details-le+metier+d+ingenieur+genie+civil+des+profils+recherches+en+paca+et+en+occitanie-14290.html

  • Conducteur de travaux VRD (voirie et réseaux divers)

    De la phase de projet jusqu’à la livraison, le conducteur de travaux VRD pilote le chantier. Il structure et organise les différentes étapes en tenant compte des moyens techniques, financiers et humains. Définition de travaux VRD : voirie et réseaux divers. Ce terme désigne toutes les opérations de construction, démolition, d’aménagement, d’accordement pour les routes, les stades, les bâtiments, les caniveaux, les chaussées, les espaces verts, les égouts, les réseaux d’électricité, de télécom, de gaz, d’eau…). Le conducteur de travaux VRD est chargé du projet de A à Z. Il travaille pour une entreprise...

    De la phase de projet jusqu’à la livraison, le conducteur de travaux VRD pilote le chantier. Il structure et organise les différentes étapes en tenant compte des moyens techniques, financiers et humains.

    Définition de travaux VRD : voirie et réseaux divers. Ce terme désigne toutes les opérations de construction, démolition, d’aménagement, d’accordement pour les routes, les stades, les bâtiments, les caniveaux, les chaussées, les espaces verts, les égouts, les réseaux d’électricité, de télécom, de gaz, d’eau…).

    Le conducteur de travaux VRD est chargé du projet de A à Z. Il travaille pour une entreprise de bâtiment, une entreprise de travaux publics ou encore une entreprise de génie civil.

    Il collabore avec différents interlocuteurs comme les chefs de chantier, les maîtres d’œuvre, les architectes, les prestataires et les fournisseurs. C’est un poste global et polyvalent.

    Il travaille majoritairement sur les chantiers. Ses horaires peuvent être variés, certains travaux ayant lieu la nuit ou en week-end, voire les jours fériés). Il doit respecter les règles de sécurité lorsqu’il se déplace (équipements de protection : casques, gants, chaussures…)

    Il organise et gère les aspects techniques comme le matériel et les matériaux, les moyens humains en interne comme en externe (prestataires, travail temporaire, CDD…) et il respecte le budget global. Il est chargé de demander des devis, de passer les commandes, d’organiser le travail, de vérifier la sécurité, et de gérer les contrats.

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    https://www.acass.fr/details-conducteur+de+travaux+vrd+voirie+et+reseaux+divers+un+metier+technique+tres+demande+en+paca+et+occitanie-13761.html

  • Commercial(e) CVC

    Le technico-commercial CVC prend en charge la vente des produits et des services de chauffage, ventilation et climatisation. C’est un poste hybride entre connaissances techniques et savoir-faire commercial. On recherche ce type de profils en PACA et en Occitanie. L’action du technico-commercial CVC concerne la prospection, la vente et la fidélisation de la clientèle. Il gère la relation commerciale de A à Z. Il sait chiffrer et rédiger les offres de prix et appliquer des remises quand c’est possible. Il négocie les contrats, qu’il s’agisse de location ou d’achat de matériel de chauffage, ventilation...

    Le technico-commercial CVC prend en charge la vente des produits et des services de chauffage, ventilation et climatisation. C’est un poste hybride entre connaissances techniques et savoir-faire commercial. On recherche ce type de profils en PACA et en Occitanie.  

    L’action du technico-commercial CVC concerne la prospection, la vente et la fidélisation de la clientèle. Il gère la relation commerciale de A à Z. Il sait chiffrer et rédiger les offres de prix et appliquer des remises quand c’est possible. Il négocie les contrats, qu’il s’agisse de location ou d’achat de matériel de chauffage, ventilation et climatisation. Il déploie les offres spéciales et participe à des animations ou des évènements (salons).  Il sait proposer les solutions les plus adaptées à chaque situation. Sa vocation est de développer le chiffre d’affaires de son entreprise.

    Le technico-commercial sait se montrer digne de confiance, être réactif, s’adapter à différents interlocuteurs et à des situations variées. Il a un grand sens de la relation et du service client. Il travaille en lien avec la direction commerciale, mais aussi avec les équipes techniques : il s’assure de la bonne exécution des commandes et sait faire remonter les informations « terrain » au bureau d’études. Il connaît ses produits par cœur. Il a une puissante capacité de rebond. Il sait tenir un planning, détecter les indicateurs de faisabilité et respecter les budgets. Le service après-vente fait aussi partie de son périmètre de responsabilité. Il fait le lien entre les services techniques et le client en cas de problème. Quoi qu’il arrive, il suit toujours son client. 

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    https://www.acass.fr/details-commercial+e+cvc+un+metier+recherche+en+paca+et+occitanie-13877.html

  • Technicien logistique

    Fermeture des magasins pendant les confinements, port du masque obligatoire, crainte de s’exposer au virus, la crise de la Covid-19 a engendré une augmentation des ventes en ligne. Le métier de technicien logistique est donc très recherché ces derniers mois. Nos agences PACA et OCCITANIE cherchent des profils en logistique. Entre commandes et livraisons, le technicien logistique pilote les entrées et sorties des dépôts de magasins, d’entreprises ou d’usines. Il est garant de la qualité et de la quantité des produits. Il contrôle également les stocks via un logiciel informatique. Le technicien logistique...

    Fermeture des magasins pendant les confinements, port du masque obligatoire, crainte de s’exposer au virus, la crise de la Covid-19 a engendré une augmentation des ventes en ligne. Le métier de technicien logistique est donc très recherché ces derniers mois. Nos agences PACA et OCCITANIE cherchent des profils en logistique. 
     
    Entre commandes et livraisons, le technicien logistique pilote les entrées et sorties des dépôts de magasins, d’entreprises ou d’usines. Il est garant de la qualité et de la quantité des produits. Il contrôle également les stocks via un logiciel informatique. Le technicien logistique organise la bonne tenue de l’entrepôt pour favoriser les arrivées et les départs des marchandises.
    Il peut travailler dans plusieurs secteurs d’activité : textile, paramédical, agroalimentaire…
    Il évolue entre plusieurs interlocuteurs : fournisseurs, manutentionnaires, transporteurs, direction logistique. Son équipe travaille à la préparation et au déballage des palettes, à l’étiquetage, à l’accueil des transporteurs et au contrôle du chargement et déchargement des camions.
    Le technicien logistique sait travailler en équipe car il peut compter sur un bon relationnel. Rigoureux, organisé et méthodique, il est capable de rebondir face aux imprévus et de prendre des initiatives. Il respecte les délais et les consignes de sécurité. Disponible, réactif et intègre, il est apte à analyser une situation et à anticiper les autres.
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  • Technicien informatique

    Pour une installation d’ordinateur, un problème technique à gérer, un nouveau logiciel à intégrer, qui appelle-t-on ? Le technicien informatique bien sûr ! Il résout tous nos problèmes devant nos regards hébétés et sauve des heures de travail précieuses. Allons voir de plus près à quoi ressemble le quotidien d’un technicien informatique. On l’appelle aussi technicien de maintenance informatique ou technicien hotline. Il peut être intégré directement au service informatique d’une entreprise ou travailler pour une société de services (SSII secteur de la maintenance, secteur de la distribution ou...

    Pour une installation d’ordinateur, un problème technique à gérer, un nouveau logiciel à intégrer, qui appelle-t-on ? Le technicien informatique bien sûr !

    Il résout tous nos problèmes devant nos regards hébétés et sauve des heures de travail précieuses.

    Allons voir de plus près à quoi ressemble le quotidien d’un technicien informatique.

    On l’appelle aussi technicien de maintenance informatique ou technicien hotline. Il peut être intégré directement au service informatique d’une entreprise ou travailler pour une société de services (SSII secteur de la maintenance, secteur de la distribution ou l’édition de logiciels).

    Il a la responsabilité de l’ensemble des postes : installation, maintenance, formation du personnel, gestion du matériel…

    Il répond directement aux appels de détresse des collaborateurs déconfits devant leur poste informatique bloqué. Il dépanne sur place ou à distance en prenant la main sur l’ordinateur.

    Il peut être titulaire entre autres d’un BTS / DUT Informatique ou d’un BTS Maintenance ou Productique. L’anglais est un atout majeur dans ce métier étant donné que la majorité des paramétrages se fait dans la langue de Shakespeare. Certains d’entre eux présentent des spécificités techniques, ce qui représente évidemment un plus pour leur carrière.

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    https://www.acass.fr/details-le+metier+de+technicien+informatique+des+profils+recherches+en+paca+et+en+occitanie-13127.html

  • Le métier de gestionnaire de stocks : des profils recherchés

    Appelé aussi responsable des approvisionnements, le gestionnaire des stocks tient un rôle majeur dans les entreprises. En effet, la gestion des marchandises est capitale pour le fonctionnement de l’activité. Si elle est mal réalisée, elle peut engendrer des risques de rupture ou des problèmes financiers importants. ACASS recherche régulièrement pour ses clients, des profils de gestionnaire de stocks en Provence-Alpes-Côte-d’Azur, en Auvergne-Rhône-Alpes et en Occitanie. Les missions du gestionnaire de stocks L’étendue de ses tâches va de la commande des produits jusqu’à leur livraison. Le responsable...

    Appelé aussi responsable des approvisionnements, le gestionnaire des stocks tient un rôle majeur dans les entreprises. En effet, la gestion des marchandises est capitale pour le fonctionnement de l’activité. Si elle est mal réalisée, elle peut engendrer des risques de rupture ou des problèmes financiers importants. ACASS recherche régulièrement pour ses clients, des profils de gestionnaire de stocks en Provence-Alpes-Côte-d’Azur, en Auvergne-Rhône-Alpes et en Occitanie.

     

    Les missions du gestionnaire de stocks

    L’étendue de ses tâches va de la commande des produits jusqu’à leur livraison.
    Le responsable des approvisionnements s’occupe d’abord de l’achat des pièces ou des matières premières. Il est parfois responsable de choisir les prestataires fournisseurs. Il se charge ensuite de leur réception, de la vérification de leur état, de leur distribution, de leur rangement, de leur comptabilisation et de leur départ. Il veille à leur protection (s’il s’agit de matériel fragile) et à leur conservation (température ou dates limites de consommation pour les denrées périssables par exemple).
    Le gestionnaire des stocks doit toujours connaître la quantité disponible de ses entrepôts selon l’activité. En effet, certaines entreprises subissent des variations de leur flux parce que leur activité est saisonnière. Selon les besoins des consommateurs et des services commerciaux, il doit gérer les volumes. Avec les responsables d’exploitation (rangement, surface, rotation des produits, etc.), il doit gérer l’espace.
    L’inventaire des entrepôts est une condition essentielle à la réussite de sa mission : le gestionnaire des stocks vérifie que ses données informatiques soient conformes avec le chargement de ses rayons.
    Il a évidemment accès à la gestion des commandes.
    Sa mission consiste à optimiser les coûts et les profits. Il va même jusqu’à choisir les entreprises de transport partenaires.
    Le responsable des stocks gère le budget des approvisionnements mais aussi le montant des charges liées aux activités de l’entrepôt (électricité, gardiennage, entretien…).
    Il pilote une équipe de manutentionnaires, de gardiens, de magasiniers…

     

    Le profil du gestionnaire de stock : qualités et compétences

    Ses nombreux interlocuteurs lui imposent d’avoir un sens optimal de la relation. Le responsable des approvisionnements est doté d’un bon esprit d’analyse, d’une rigueur pointue, d’une précision sans faille, d’une capacité de rebond et d’une bonne gestion du stress. Les outils informatiques et les logiciels de gestion l’aident à piloter, il doit donc savoir les utiliser avec brio. Le management est essentiel pour la fonction, les qualités d’écoute et de gestion de projet sont donc incontournables. Le gestionnaire de stock a un bon esprit d’analyse. Il connaît parfaitement l’activité de l’entreprise et ses impératifs en termes de flux et de période. Véritable métronome, il sait activer tous les leviers pour que les délais soient respectés et les actions optimisées. 

     

    Formation et évolution

    Pour devenir gestionnaire de stock, il faut être titulaire d’un Bac ou d’un Bac+2/3 :

    • Bac professionnel transports
    • Bac professionnel logistique
    • BUT gestion logistique et transport

    Le gestionnaire de stocks peut envisager plusieurs évolutions de carrière : responsable logistique, responsable d’entrepôt, directeur des achats et des approvisionnements.

     

    Une bonne gestion du stock est une des composantes essentielles à la réussite d’une entreprise et pas seulement sur le plan financier. Le gestionnaire des approvisionnements tient donc un rôle capital. Sa compétence est un des leviers de performance de l’activité.

    ACASS propose des postes de gestionnaires des stocks à Marseille, Istres et dans toute la région PACA, ainsi qu’en Occitanie à Montpellier et aux alentours : https://www.acass.fr/nos-offres-d-emploi---1.html

     Voici une offre de gestionnaire de stocks : https://rhonealpes.acass.fr/details-mission+d+interim+longue+duree+gestionnaire+de+stock+informatique+h+f+a+rillieux+la+pape+69-16887.html

     

  • Des offres d’emploi (en CDI, CDD ou travail temporaire) d’acheteur industriel en

    Les industries doivent obtenir les meilleurs tarifs et des conditions d’achat optimales pour leurs commandes d’énergie, de matières premières, de pièces ou de fournitures. C’est la mission principale du métier d’acheteur industriel. Les missions de l’acheteur industriel Il peut travailler au sein d’une industrie (automobile, médicale, textile…) ou encore dans une centrale d’achat. Selon les besoins, l’acheteur industriel fait une étude des prix en vigueur sur le marché. Il sélectionne les produits en fonction de plusieurs critères : Le rapport qualité / prix La quantité et la fréquence des besoins...

    Les industries doivent obtenir les meilleurs tarifs et des conditions d’achat optimales pour leurs commandes d’énergie, de matières premières, de pièces ou de fournitures. C’est la mission principale du métier d’acheteur industriel.

     

    Les missions de l’acheteur industriel

    Il peut travailler au sein d’une industrie (automobile, médicale, textile…) ou encore dans une centrale d’achat. Selon les besoins, l’acheteur industriel fait une étude des prix en vigueur sur le marché.

    Il sélectionne les produits en fonction de plusieurs critères :

    • Le rapport qualité / prix
    • La quantité et la fréquence des besoins
    • Les délais
    • La livraison et le transport (via le fournisseur ou des prestataires)
    • Les impératifs d’achat de l’entreprise (made in France par exemple)
    • Les services complémentaires (interlocuteur dédié, type de contrat, SAV…)

    L’acheteur industriel négocie et suit les contrats en tenant compte de ces paramètres pluriels. Il assure aussi le suivi des fournisseurs et veille à l’approvisionnement des stocks. Son travail s’inscrit dans l’amélioration continue, il peut suggérer des pistes de progrès concernant l’approvisionnement des produits et des nouvelles procédures (autour de problématiques RSE par exemple).

      

    Les compétences et les qualités de l’acheteur industriel

    Il est avant tout un excellent commercial et négociateur. La vente complexe n’a pas de secret pour lui. Il sait évaluer le potentiel des produits et des fournisseurs, respecter un cahier des charges (technologie, délais, budget…) et rédiger des contrats commerciaux. Il connaît la gestion de projet et tous ses impératifs. La grande majorité des acheteurs parle anglais, parce que les échanges internationaux sont nombreux dans le domaine des achats. L’acheteur industriel est à l’aise avec les outils informatiques et les logiciels spécifiques. Il maîtrise les règlementations et s’adapte à leur évolution. Il reste en veille et réagit quand il le faut. Sa capacité d’analyse et de synthèse ne lui fait jamais défaut. Il travaille en gardant en ligne de mire l’objectif et en cultivant son souci de l’amélioration continue. Il s’adapte à des interlocuteurs et des collaborateurs variés (fournisseurs, prestataires, équipes de production, équipes commerciales). L’éco-responsabilité devient une composante importante du métier.

      

    Les formations pour devenir acheteur

    On peut accéder au métier d’acheteur à partir de Bac +2, via plusieurs diplômes :

    • BTS MUC (management des unités commerciales)
    • BTS TC (technico-commercial)
    • BTS NRC (négociation et relation client)
    • BTS CI (commerce international)
    • DUT (techniques de commercialisation)
    • Licence pro achats et logistique (acheteur industriel)
    • Institut Supérieur des Achats et des Approvisionnements (ISAAP)

    La formation peut être complétée par un Bac +5 en école de commerce ou en école d’ingénieurs (avec une double compétence). Le CQPM Technicien Acheteur Industriel permet d’accéder à ce métier par la formation continue ou la VAE

    Le domaine des achats ouvre des perspectives passionnantes, parce qu’il intègre de nouvelles notions (intelligence artificielle, data, éco-responsabilité, cyber-criminalité…) qui rendent le métier pluriel au-delà de la relation commerciale. La fonction d’acheteur industriel relie action et analyse constamment.

     

    Les agences ACASS de Marseille, Istres et Montpellier vous proposent des offres en CDI, CDD et en travail temporaire.

    Découvrez une offre d’emploi d’acheteur industriel en PACA https://www.acass.fr/details-urgent+offre+d+emploi+en+interim+a+pourvoir+immediatement+proche+de+rousset+13+acheteur+industriel+h+f-17293.html

    Découvrez les offres d’emploi en Occitanie https://www.acass.fr/nos-offres-d-emploi-occitanie---1.html

     

     

  • Le métier de tourneur fraiseur : des postes en CDI, CDD et intérim

    Les agences d’ACASS Marseille, Istres et Montpellier cherchent régulièrement pour leurs clients, des profils de tourneurs fraiseurs. Il s’agit d’entreprises d’aéronautique, d’automobile, de métallurgie… ACASS vous fait un descriptif de ce métier phare de la production industrielle. On plonge dans l’univers du tournage et du fraisage ! Les missions du tourneur fraiseur Nommé aussi usineur-régleur sur machines-outils, le tourneur fraiseur pilote deux machines : le tour et la fraiseuse, destinés à la conception des pièces mécaniques. Il travaille dans un atelier, et/ou au sein d’une usine. Les machines...

    Les agences d’ACASS Marseille, Istres et Montpellier cherchent régulièrement pour leurs clients, des profils de tourneurs fraiseurs. Il s’agit d’entreprises d’aéronautique, d’automobile, de métallurgie… ACASS vous fait un descriptif de ce métier phare de la production industrielle. On plonge dans l’univers du tournage et du fraisage !

     

    Les missions du tourneur fraiseur

    Nommé aussi usineur-régleur sur machines-outils, le tourneur fraiseur pilote deux machines : le tour et la fraiseuse, destinés à la conception des pièces mécaniques. Il travaille dans un atelier, et/ou au sein d’une usine. Les machines de tournage et fraisage contiennent aujourd’hui des commandes numériques, mais certaines sont encore manuelles.  
    Le tour conçoit les pièces par enlèvement de matière, l’outil se déplace sur la pièce. La fraiseuse usine par une rotation et une avancée de la pièce.
    Le tourneur fraiseur doit analyser les plans de fabrication des pièces, il vérifie ensuite leurs dimensions pour paramétrer les machines en choisissant le programme et les outils de coupe adaptés. Il suit la production et vérifie que la conception soit conforme. Il est chargé du fonctionnement des machines, de leur maintenance et du contrôle de la production des pièces.
    L’usineur-régleur travaille généralement en cycles « trois-huit », il opère donc de nuit un cycle sur trois.

     

    Les compétences et qualités du tourneur-fraiseur

    A l’aise techniquement, le tourneur fraiseur est également doué en mathématiques et en géométrie. Son esprit est capable de visualiser les pièces en 3D. Puisque les machines fonctionnent désormais avec le numérique, le technicien fraiseur doit avoir des compétences informatiques, notamment en FAO (fabrication assistée par ordinateur).
    Rigoureux, attentif, méticuleux et organisé, il sait faire preuve d’une concentration à toute épreuve. Il est doté d’une grande habileté manuelle. Son sens de l’analyse est sans faille. Il est capable de détecter une erreur et de la résoudre rapidement. Il sait s’adapter car les pièces et les matériaux peuvent varier.

     

    Les formations pour devenir tourneur fraiseur

    L’enseignement commence après le collège, dès le CAP (métiers de la production mécanique informatisée), il se poursuit par le Bac professionnel (technicien d’usinage ou de pilotage de systèmes de production automatisée). Il est ensuite possible d’acquérir une spécialisation supplémentaire (ajustage en systèmes mécaniques, opérateur-régleur…).
    Le BTS conception de produits industriels est un atout pour le métier et l’évolution de la carrière du tourneur fraiseur.

     

    Les perspectives d’évolution du métier de tourneur fraiseur

    L’encadrement est une des suites logiques de la profession, en devenant chef d’équipe ou chef d’atelier.
    D’autres postes de techniciens sont également envisageables : technicien méthode ou technicien programmeur régleur.

     

    Le métier de tourneur fraiseur est très polyvalent, c’est sa grande force. Il sollicite autant les compétences techniques que les compétences personnelles. La numérisation des machines a ajouté une dimension technologique au métier et il devrait encore évoluer au gré des innovations industrielles.

     

    Voici une de nos offres de tourneur fraiseur à Marseille : https://www.acass.fr/details-usineur+tourneur+cn+et+machines+conventionnelles+h+f+a+marseille+13-15014.html

    Voici une offre de tourneur fraiseur à Avignon : https://www.acass.fr/details-technicien+tourneur+fraiseur+conventionnel+h+f+poste+base+a+avignon+84+-15413.html

     

    Les agences ACASS de Marseille, Istres et Montpellier vous proposent des offres en CDI, CDD et en travail temporaire.

     

  • Le métier de tuyauteur industriel en Auvergne-Rhône-Alpes

    La profession de tuyauteur industriel est recherchée dans de nombreux domaines (agroalimentaire, nucléaire, automobile, pétrochimique, ferroviaire…). Intégré à la maintenance technique, le tuyauteur industriel se charge des réseaux de tuyaux dans lesquels circulent des fluides liquides ou gazeux. C’est un métier technique qui sollicite de nombreuses qualités professionnelles. Le tuyauteur industriel : son quotidien et ses missions Il peut travailler en atelier ou sur des chantiers. La mission principale du tuyauteur industriel est de créer, de réparer ou de modifier des réseaux de tuyaux qui acheminent...

    La profession de tuyauteur industriel est recherchée dans de nombreux domaines (agroalimentaire, nucléaire, automobile, pétrochimique, ferroviaire…). Intégré à la maintenance technique, le tuyauteur industriel se charge des réseaux de tuyaux dans lesquels circulent des fluides liquides ou gazeux. C’est un métier technique qui sollicite de nombreuses qualités professionnelles.

      

    Le tuyauteur industriel : son quotidien et ses missions

    Il peut travailler en atelier ou sur des chantiers. La mission principale du tuyauteur industriel est de créer, de réparer ou de modifier des réseaux de tuyaux qui acheminent des fluides (gaz ou liquides). Ces fluides peuvent être explosifs ou corrosifs. Le contrôle et la vérification sont donc essentiels.

    Après lecture d’un plan ou d’un schéma technique (électrique, hydraulique, mécanique…), le tuyauteur décide de la mise en œuvre. Il prépare les éléments qui constitueront la structure et les outils qui lui seront nécessaires. Les tronçons de tuyau sont découpés et façonnés (filetage, cintrage, décapage) pour être ensuite assemblés (boulonnage, pointage, vissage). Il utilise des accessoires (coudes, vannes, brides), des outils de manutention comme des ponts roulants par exemple, et des instruments électroportatifs (scie électrique, ponceuse, outil de mesure dimensionnelle…). Ses interventions sur des tuyauteries sont variées : basse ou haute pression, en milieu froid, forte épaisseur, gros diamètre de tube… Les matériaux diffèrent aussi selon les installations : métaux ferreux, cuivre, aluminium plastiques… Le contrôle fait partie de ses impératifs : avant et après l’installation.

    Le tuyauteur industriel travaille en équipe mais de façon autonome. Ses horaires peuvent être variables en fonction des astreintes. Il peut aussi être appelé à intervenir à tout moment en cas de problème. La profession implique parfois des déplacements et la collaboration avec d’autre services (comme le département qualité d’une industrie). Il assure les réalisations dans les délais fixés et rend compte de l’avancée de son travail via les outils de suivi de la production.

     

    Le tuyauteur industriel : ses compétences et qualités

    En plus de ses compétences techniques, sa capacité d’adaptation est son atout majeur, parce que le type d’équipement et de matériel varie d’un chantier à un autre. Il sait coopérer parce qu’il doit collaborer avec d’autres professionnels, même s’il effectue son travail en autonomie. La rigueur et la précision sont impératives puisque les tuyaux contiennent des fluides dangereux. Le tuyauteur porte lui-même des équipements de protection et il respecte scrupuleusement les règles de sécurité et de qualité. La connaissance technique des matériaux, des outils, des pièces, des machines à commande numérique est évidemment incontournable. Le tuyauteur sait lire des plans et utilise le TAO (traçage assisté par ordinateur). Vif et précis, il sait réagir vite en cas de panne ou d’anomalie. La vérification est un de ses réflexes. Il maitrise l’utilisation des outils de découpe et de façonnage, il connaît les différentes techniques de soudage et les procédés d’assemblage. Vigilance, logique, sens de l’analyse sont 3 qualités essentielles pour le métier.  Sa communication est précise et facile pour une collaboration fructueuse.

     

    Devenir tuyauteur industriel : les formations

    Le métier est accessible dès le CAP (construction d’ensembles chaudronnés). De nombreuses formations mènent à la profession (BCP métallier, Bac pro réalisation d’ouvrages chaudronnés et structures métalliques, titre professionnel de chaudronnier ou tuyauteur industriel, BTS Réalisation d’ensembles chaudronnés). Des habilitations spécifiques peuvent être demandées. Un certificat d'Aptitude à la Conduite En Sécurité (CACES) conditionné par une aptitude médicale à renouveler périodiquement, peut être exigé.

      

    Tuyauteur industriel : la suite de la carrière

    Certains tuyauteurs se spécialisent dans un type d’industrie ou un type de fluide. Le tuyauteur peut devenir technicien en bureau d’études ou encadrer des collaborateurs en devenant chef d’équipe ou chef de chantier.

      

    Travailler en ayant des responsabilités importantes, avec des machines de dernière génération, être confronté à différentes problématiques, mobiliser de nombreuses connaissances et techniques : tout cela fait partie du métier de tuyauteur industriel, une profession technique très dynamique.

  • Technicien chimiste : un métier recherché sur le marché de l'emploi

    Le métier de chimiste est fortement recherché dans l’industrie. Le technicien chimiste conçoit des produits ou des matériaux, les développe et analyse leurs performances. Dans un laboratoire, un bureau d’études, un atelier industriel, son travail est constitué d’essais et d’expériences. Selon le type de produits ou de matériaux et en fonction du secteur d’activité, ses méthodes varient. Il peut travailler pour le domaine médical, agroalimentaire, cosmétique, pharmaceutique, automobile, textile, pétrochimique… Bienvenue dans le monde des béchers, des éprouvettes, des pipettes ! Découvrons les missions...

    Le métier de chimiste est fortement recherché dans l’industrie. Le technicien chimiste conçoit des produits ou des matériaux, les développe et analyse leurs performances. Dans un laboratoire, un bureau d’études, un atelier industriel, son travail est constitué d’essais et d’expériences. Selon le type de produits ou de matériaux et en fonction du secteur d’activité, ses méthodes varient. Il peut travailler pour le domaine médical, agroalimentaire, cosmétique, pharmaceutique, automobile, textile, pétrochimique…
    Bienvenue dans le monde des béchers, des éprouvettes, des pipettes ! Découvrons les missions et les compétences du technicien chimiste.

     

    La chimie est la science qui analyse la composition, les réactions et les propriétés d’une matière.

     

    Le métier de chimiste : ses missions

    Il peut être à l’origine de la création et de la découverte de nouvelles molécules ou bien travailler sur des matières existantes pour les développer, optimiser leur performance, trouver de nouveaux usages et les faire évoluer. Il étudie, analyse, teste, contrôle, expérimente les réactions chimiques des produits ou des matériaux. 
    Ses méthodes d’analyse, de création, de transformation ou de test diffèrent selon le secteur d’activité, les caractéristiques de la matière ou du produit étudié. Le chimiste choisit ses outils, ses instruments de mesure, ses protocoles et ses procédures. Il tient à jour un cahier des charges, sur lequel il inscrit toutes les données importantes et le cheminement de son travail. Il communique auprès de son supérieur hiérarchique (ingénieur ou responsable de laboratoire / bureau d’études) à propos de l’avancée de ses actions.
    Suivre la production des produits finis, les tester et les contrôler fait partie de ses missions.  Il interprète les résultats et s’assure de la conformité des résultats. Le chimiste participe à la découverte et au lancement de produits innovants, ainsi qu’à leur développement. 
    En atelier de production, son travail diffère : il s’assure de la qualité des produits, du bon déroulement de la fabrication et il vérifie le fonctionnement et le réglage des machines.

      

    Le métier de chimiste : qualités et compétences

    La méticulosité, la précision et l’exactitude sont des qualités incontournables pour le métier de technicien chimiste. La vigilance a aussi son importance puisque certaines matières ou molécules peuvent être dangereuses à manipuler.

    La rigueur permet au chimiste de suivre des procédures à la lettre pour obtenir des résultats précis et parfaitement exacts.

    Sa précision doit être aussi efficace dans ses analyses que dans le suivi de ses actions : il rédige des comptes rendus reprenant toutes ses données et toutes ses étapes, sur un logiciel dédié pour suivre le cheminement de son travail et y revenir si nécessaire.

    Esprit scientifique et logique, le chimiste travaille en autonomie mais au sein d’une équipe. Les actions sont à la fois individuelles et collectives. Il est doté d’une grande curiosité et sa pugnacité est sans faille. Intuitif, il sait résoudre des problématiques et chercher des solutions en testant différentes pistes.

     

    Devenir chimiste : les formations

    Un Bac +2 (DUT ou BTS) permet d’accéder au métier, il existe déjà des spécialisations à ce niveau d’études :

    • BTS métiers de la chimie
    • BTS contrôle industriel et régulation automatique
    • BTS bio-analyses et contrôles
    • BTS biotechnologies
    • DUT génie chimique, génie des procédés option bio-procédés
    • DUT génie biologique, option analyses biologiques et biochimiques
    • DUT chimie, option chimie analytique et de synthèse
    • DUT mesures physiques

     

    Les niveaux Bac +3

    • Licence chimie et physique
    • Licence chimie du vivant
    • Licence chimie et biologie

     

    Les niveaux Bac +4 / +5 :

    • Master chimie organique
    • Master contrôle et analyse chimique
    • Master formulation et chimie industrielle
    • Master électrochimie
    • Master chimie analytique
    • Master électrochimie

     

    Certaines formations peuvent se faire en alternance, un atout pour une employabilité plus rapide. Les différentes spécialisations et l’expérience (via les stages ou l’alternance), permettent de créer un parcours distinctif et de dessiner les contours de sa future carrière. Certains chimistes se spécialisent dans un domaine précis pendant leur formation ou au cours de leur carrière (métallurgie, cosmétique, pharmaceutique, chimie lourde, textile, chimie fine…).

     

    La profession de chimiste : évolution et perspectives

    Le technicien peut envisager de devenir chef d’équipe, chef de laboratoire, responsable d’atelier ou encore responsable qualité. La reprise d’études ou une formation spécifique peut lui permettre d’accéder au métier d’ingénieur chimiste.

     

    Pilier de l’innovation et de la performance industrielle, le chimiste est très demandé sur le marché de l’emploi. C’est un métier scientifique qui allie pratique et analyse. Les évolutions de la science et de la technologie lui permettent d’évoluer constamment. Métier d’action et de réflexion, c’est avant tout un métier passion. 

     

    ACASS propose des postes de chimiste à Lyon et dans toute la régions Auvergne-Rhône-Alpes : https://rhonealpes.acass.fr/nos-offres-d-emploi---1.html

     

  • Le technicien en automatisme

    Le technicien en automatisme, appelé aussi automaticien est précieux pour les industries, quel que soit le secteur d’activité. Il est chargé de l’installation, de la programmation, du contrôle et du dépannage des systèmes et des équipements automatisés. Certains automaticiens travaillent chez le fabricant pour la conception des machines automates. La profession d’automaticien concerne de nombreux sujets et représente des spécialisations variées (pneumatique, hydraulique, vision…). Quelles sont les missions de l’automaticien ? Quelles sont les qualités et compétences indispensables au métier ? Quelles...

    Le technicien en automatisme, appelé aussi automaticien est précieux pour les industries, quel que soit le secteur d’activité. Il est chargé de l’installation, de la programmation, du contrôle et du dépannage des systèmes et des équipements automatisés.

    Certains automaticiens travaillent chez le fabricant pour la conception des machines automates. La profession d’automaticien concerne de nombreux sujets et représente des spécialisations variées (pneumatique, hydraulique, vision…).

    Quelles sont les missions de l’automaticien ? Quelles sont les qualités et compétences indispensables au métier ? Quelles sont les formations qui permettent de devenir technicien en automatisme ?

      

    Le technicien en automatisme : missions et quotidien

    C’est un expert des systèmes automatisés. Il peut travailler dès la conception des équipements (tests, réglages, analyse de faisabilité, adaptation des programmes informatiques) chez le fabricant, ou intervenir après pour la supervision des systèmes automates (réglage, paramétrage, contrôle, entretien, dépannage…), une fois qu’ils sont en place en industrie.

    L’automaticien navigue entre informatique, mécanique et électronique. Il détecte rapidement les anomalies. Il vérifie la programmation, contrôle les résultats, entretient les machines ou les outils.

    Il travaille en suivant un cahier des charges et enregistre toutes ses interventions et actions : test, mesures, dépannage, commande…

    Il intervient en cas de panne. Il suit toujours les procédures élaborées par les responsables de conception.

    Chez le fabricant, l’automaticien travaille sous le pilotage de l’ingénieur automaticien ou sous celui du responsable du bureau d’études. En industrie, le technicien en automatisme travaille directement dans les salles de production ou dans les ateliers dédiés. Il peut aussi être amené à diriger une équipe d’agents de maintenance selon la taille de l’entreprise.

     

    Technicien en automatisme : qualités et compétences

    Sa rigueur et sa méthode lui permettent de mener ses actions avec précision et efficacité. Logique et pragmatique, il sait comprendre un problème rapidement et mettre tout en œuvre pour y répondre. Tenace, il cherche les anomalies. Sa capacité d’analyse lui permet d’avoir une vision d’ensemble de la situation d’un équipement automatisé. Il navigue entre mécanique, informatique et électronique. Les nouvelles technologies et leurs évolutions l’intéressent et le passionnent. Il s’adapte facilement aux changements de procédures et aux développements technologiques.

     

    Devenir automaticien : les formations

    Il est possible d’accéder au métier dès le Bac +2, et de poursuivre en Bac +3.

    Niveau bac + 2 pour se former au métier d’automaticien

    • BTS CIRA (contrôle industriel et régulation automatique)
    • BTS MS (maintenance des systèmes option A système de production ou option B systèmes énergétiques et fluidiques)
    • BTS SN (systèmes numériques)
    • BTS électrotechnique
    • BTS CRSA (conception et réalisation de systèmes automatiques)

     

    Niveau bac + 3 pour se former au poste d’automaticien

    • BUT GMP (génie mécanique et productique)
    • BUT GEII (génie électrique et informatique industrielle)
    • BUT GIM (génie industriel et maintenance)
    • Licence professionnelle systèmes automatisés réseaux et informatique industrielle
    • Licence professionnelle métiers de l'industrie : conception et amélioration de processus et procédés industriels
    • Licence professionnelle métiers de l'industrie : mécatronique robotique
    • Licence professionnelle métiers de l'industrie : gestion de la production industrielle

     

    Tendances, évolution et perspectives de la profession d’automaticien

    Après quelques années d’expérience ou après une formation complémentaire, le technicien en automatisme pourra se spécialiser dans un type de système ou dans un secteur industriel précis (les systèmes de vision par exemple). Il sera en mesure d’encadrer une équipe (en industrie ou chez le fabricant).

    L’intelligence artificielle donne du relief au métier : les équipements robotisés et les automates évoluent à une vitesse fulgurante. Ces mutations sont génératrices d’emploi, de montées en compétences et d’évolution de carrière.

     

    L’automatisation fait partie de nos quotidiens professionnels et personnels. Le technicien en automatisme est donc activement recherché sur le marché de l’emploi par de nombreuses entreprises. C’est une profession dont les contours changent constamment au rythme des progrès technologiques.  

    Voici une offre d’emploi pour un poste de technicien en automatisme dans l’Ain : https://rhonealpes.acass.fr/details-automaticien+h+f+a+reyrieux+01-15273.html

    Voici une offre d’emploi pour un poste de technicien en automatisme à Villars, dans le département 42 : https://rhonealpes.acass.fr/details-automaticien+vision+h+f+sur+villars+42-17806.html

     

     

  • Le métier de bardeur : un recrutement très actif !

    La dénomination diffère : monteur-bardeur, monteur en constructions métalliques, monteur-échafaudeur, étancheur-bardeur… Métier du bâtiment, le bardeur est recruté par le domaine du BTP mais aussi par d’autres secteurs (naval, événementiel…). Le professionnel intervient sur des chantiers de construction ou de rénovation. Le bardeur s’occupe de l’installation du bardage. De nombreuses offres d’emploi sont proposées régulièrement par notre agence ACASS de Lyon. C’est l’occasion de mettre le métier en lumière. Définition du bardage Il s’agit de la couche superficielle qui constitue le revêtement du...

    La dénomination diffère : monteur-bardeur, monteur en constructions métalliques, monteur-échafaudeur, étancheur-bardeur… Métier du bâtiment, le bardeur est recruté par le domaine du BTP mais aussi par d’autres secteurs (naval, événementiel…).

    Le professionnel intervient sur des chantiers de construction ou de rénovation. Le bardeur s’occupe de l’installation du bardage.

    De nombreuses offres d’emploi sont proposées régulièrement par notre agence ACASS de Lyon.

    C’est l’occasion de mettre le métier en lumière.

     

    Définition du bardage

    Il s’agit de la couche superficielle qui constitue le revêtement du bâtiment. Elle est fabriquée en bois, en matériaux composite ou en métal. Le bardage participe à la protection de la construction et à son esthétisme.

     

    Bardeur : métier et missions

    Le professionnel est embauché par une entreprise de BTP, d’événementiel ou par l’armée. Il peut également proposer ses services en tant qu’artisan indépendant.

    Les missions liées au bardage :

    • Tri et organisation des éléments de la structure (au sol, sur le chantier)
    • Lecture des plans et des schémas
    • Découpe, soudure, prise de mesures pour adapter les éléments au bâtiment
    • Assemblage des différentes parties qui composent la structure
    • Élévation de l’assemblage
    • Installation et fixation de la structure
    • Démontage du bardage lors d’une rénovation
    • Entretien ou réparation de l’installation

     

    Le bardeur vérifie la solidité de l’installation et des différents éléments qui la composent. Ses manipulations sont scrupuleuses pour garantir une sécurité totale. En effet, les équipements sont lourds et il est nécessaire de travailler en hauteur pour les installer.

    Le métier peut s’élargir à l’étanchéité. Le pilotage d’engins fait partie de la profession (à condition d’avoir obtenu les habilitations nécessaires) : plate-forme élévatrice, grue.

    Le chef de chantier est le référent hiérarchique du bardeur. Ce dernier travaille en équipe.

     

    Les compétences et les qualités du bardeur

    • Rigueur (lecture des plans, prise de mesures, vérifications)
    • Analyse (projection dans l’espace, évaluation des distances et des mesures, détection d’une anomalie)
    • Vigilance et concentration (pour assurer la sécurité de tous)
    • Précision (pour éviter les erreurs et obtenir des installations parfaites)
    • Calme et sang-froid (en cas de problème ou de risque)
    • Esprit collaboratif (plusieurs interlocuteurs sur un chantier)
    • Méthode (le respect des étapes et des gestes est important)
    • Autonomie
    • Condition physique (c’est un métier qui nécessite d’être en forme, de pouvoir travailler en hauteur, d’être habile, d’avoir de la force et de l’équilibre)

     

     

    Bardeur : l’enseignement et les formations

    Le métier est accessible à partir du cursus en CAP.

    • CAP Construction métallique
    • CAP Monteur en isolation thermique et acoustique
    • CAP Étancheur du bâtiment et des travaux publics

    Poursuite d’études en bac professionnel : Ouvrage du bâtiment – métallerie
    Des formations spécialisées et des habilitations complètent le parcours et le profil du bardeur. Il peut également être chargé de l’étanchéité.

    La profession de bardeur : évolutions
    Après quelques années d’exercice du métier, le bardeur peut évoluer vers le poste de chef de chantier de montage de structures métalliques, ou encore vers d’autres métiers : conducteur de grues, métallier, charpentier…. Il est également possible de se spécialiser (dans l’événementiel par exemple).
    Autre piste : créer une entreprise et s’installer en tant qu’artisan.  

     

    Les entreprises du bâtiment cherchent des bardeurs régulièrement. C’est un métier qui est très présent dans l’offre en recrutement. Si ce professionnel de la construction complète son parcours par d’autres formations et habilitations, il peut évoluer très vite vers d’autres métiers. Et dans le bâtiment, il y a de quoi faire !

     

     

     

  • Chef de chantier bardage et étanchéité : un recrutement très actif

    Métier du bâtiment, le chef de chantier en bardage et en étanchéité est recruté par le domaine du BTP mais aussi par d’autres secteurs (naval, événementiel…). Le professionnel intervient sur des chantiers de construction ou de rénovation. Il peut s’agir de constructions diverses (logements, bâtiments institutionnels…). Le chef de chantier spécialisé supervise les installations de bardage et d’étanchéité. De nombreuses offres d’emploi sont proposées régulièrement par notre agence ACASS de Lyon. C’est l’occasion de mettre le métier en lumière. Définition du bardage Il s’agit de la couche superficielle...

    Métier du bâtiment, le chef de chantier en bardage et en étanchéité est recruté par le domaine du BTP mais aussi par d’autres secteurs (naval, événementiel…).

    Le professionnel intervient sur des chantiers de construction ou de rénovation. Il peut s’agir de constructions diverses (logements, bâtiments institutionnels…). Le chef de chantier spécialisé supervise les installations de bardage et d’étanchéité.

    De nombreuses offres d’emploi sont proposées régulièrement par notre agence ACASS de Lyon.

    C’est l’occasion de mettre le métier en lumière.

     

    Définition du bardage

    Il s’agit de la couche superficielle qui constitue le revêtement du bâtiment. Elle est fabriquée en bois, en matériaux composite ou en métal. Le bardage participe à la protection de la construction et à son esthétisme.

    Depuis l’intérieur du bâtiment vers l’extérieur, on trouve 3 éléments : la maçonnerie, l’isolant et le bardage (+l’ossature et les fixations).

     

    Chef de chantier en bardage et en étanchéité : métier et missions

    Le professionnel est embauché par une entreprise de BTP, d’événementiel ou par l’armée. Il peut également proposer ses services en tant qu’indépendant.

    Les missions :

    • Superviser les équipes sur les différents chantiers (collaborateurs, prestataires ou intérimaires)
    • Organiser et suivre l’avancée des tâches
    • Veiller au respect et à l'application des règles d'hygiène et de sécurité
    • Gestion financière et administrative
    • Gestion des plannings
    • Suivi depuis la commande jusqu’à la livraison du projet
    • Gestion des approvisionnements matériels
    • Reporting auprès du conducteur de travaux général
    • Gestion des échanges avec le bureau d’études, les fournisseurs, les clients, le conducteur de travaux général.

     

    La qualité et la sécurité sont les objectifs de la mission du chef de chantier spécialisé. Il doit également veiller au bon déroulement des étapes et à la collaboration entre les acteurs de la construction.

     

    Les compétences et les qualités du chef de chantier en bardage et en étanchéité

    • Capacités managériales et aisance relationnelle
    • Autorité naturelle
    • Rigueur (lecture des plans, vérification des étapes, respect des délais…)
    • Analyse (projection dans l’espace, détection d’une anomalie…)
    • Vigilance et anticipation (pour assurer la sécurité de tous)
    • Précision (pour éviter les erreurs et obtenir des installations parfaites)
    • Calme et sang-froid (en cas de problème ou de risque)
    • Esprit collaboratif (plusieurs interlocuteurs sur un chantier)
    • Autonomie

     

     

    Chef de chantier en bardage et en étanchéité : l’enseignement et les formations

    Le métier est accessible à partir du Bac +2.

    Voici quelques pistes de cursus :

    • CAP Construction métallique
    • CAP Monteur en isolation thermique et acoustique
    • CAP Etancheur du bâtiment et des travaux publics
    • Bac professionnel – ouvrage du bâtiment / Métallerie
    • Bac technologique STI2D
    • BTS Bâtiment et Construction
    • Licence pro métiers du BTP (bâtiment et construction, génie civil et construction, travaux publics…)

     

    La profession de chef de chantier en bardage et en étanchéité : évolutions
    Après quelques années d’exercice du métier, il peut évoluer vers le poste de chef de chantier ou de construction généraliste. Il est également possible de se spécialiser (dans l’événementiel par exemple).
    Autre piste : créer une entreprise et s’installer en tant qu’artisan.  

     

    Les entreprises du bâtiment cherchent régulièrement des chefs de chantier en bardage et en étanchéité. C’est un métier qui est très présent dans l’offre en recrutement. Si ce professionnel de la construction complète son parcours par d’autres formations et habilitations, il peut évoluer très vite vers d’autres métiers. Et dans le bâtiment, il y a de quoi faire !

  • Emploi de chargé(e) d’affaires en bardage et en étanchéité : recrutement actif !

    Commercial dans le domaine du BTP, le chargé d’affaires en bardage et en étanchéité propose aux professionnels de la construction et de la rénovation, des prestations de couverture et de protection des bâtiments. Il est doté d’une bonne connaissance technique et de grandes compétences commerciales. C’est un métier qui tient une bonne place sur le marché du recrutement (rémunération attractive et fort potentiel d’embauche). Le bardage et l’étanchéité font partie de la « couverture » ou de « l’enveloppe » des bâtiments. Le bardage est la couche superficielle du bâtiment (en bois, en matériaux composite...

    Commercial dans le domaine du BTP, le chargé d’affaires en bardage et en étanchéité propose aux professionnels de la construction et de la rénovation, des prestations de couverture et de protection des bâtiments. Il est doté d’une bonne connaissance technique et de grandes compétences commerciales. C’est un métier qui tient une bonne place sur le marché du recrutement (rémunération attractive et fort potentiel d’embauche).

     

    Le bardage et l’étanchéité font partie de la « couverture » ou de « l’enveloppe » des bâtiments.

    Le bardage est la couche superficielle du bâtiment (en bois, en matériaux composite ou en métal), elle constitue l’habillage et une protection supplémentaire après l’isolant (qui crée l’étanchéité).

     

    Le métier de chargé d’affaires en bardage et étanchéité, ses missions

    Il travaille pour une entreprise qui commercialise des prestations de couverture des bâtiments. Il constitue un portefeuille de clients, fidélise sa clientèle, prépare les devis, les commandes. Le conseil et l’accompagnement font partie de son quotidien. Il peut s’agir de rénovation, de constructions neuves, de maintenance….

    Il travaille généralement en autonomie, sur une zone géographique définie (plus ou moins grande selon l’entreprise).

    Ses missions :

    • Représenter l'entreprise et véhiculer une bonne image de marque
    • Évaluer la mission, le délai et le budget
    • Conseiller les clients techniquement et commercialement
    • Créer et suivre des propositions commerciales
    • Établir et suivre des contrats de partenariat
    • Assurer le suivi financier et à la rentabilité des actions
    • Piloter les équipes de travaux
    • Manager les chefs de chantier et sous-traitants
    • Vérifier l'exécution des ouvrages et leur conformité technique

     

     

    Les compétences et les qualités du chargé d’affaires en bardage et étanchéité

    Le métier mixe connaissances techniques et savoir-faire commercial. La profession nécessite une parfaite compréhension des chantiers à prévoir (besoins matériels, techniques, humains) pour accompagner les clients de manière optimale. La rigueur et une bonne organisation sont impératives pour mener les missions à bien.

    Le chargé d’affaires en bardage et étanchéité possède un excellent relationnel pour s’adapter aux différents interlocuteurs : clients, chefs de chantiers, fournisseurs, prestataires…

    Ses compétences en gestion de projet sont indéniables : depuis la définition du projet jusqu’à sa livraison. Il sait évaluer le budget et le planning avec exactitude, prendre du recul et anticiper.

    Bon négociateur, sa pugnacité et son dynamisme sont ses atouts majeurs.

     

    Les formations pour devenir chargé d’affaires en bardage et étanchéité

    Le premier niveau de diplôme est le Bac +2 (génie civil, bâtiment, charpente métallique/bois…)

    Il peut poursuivre en licence professionnelle et au-delà dans le domaine commercial, ce qui est évidemment un plus.

    Les évolutions du métier de chargé d’affaires en bardage et étanchéité
    Après une expérience significative, le chargé d’affaires peut devenir commercial grands comptes, diriger une équipe commerciale ou prendre la tête d’une entreprise. La création de sa propre société est une autre possibilité. 

     

    Le métier de chargé d’affaires en étanchéité et bardage profite d’une bonne employabilité, de rémunérations attractives et de belles perspectives d’évolution. 

  • Ingénieur en informatique industrielle : de nombreux recrutements

    L’informatique est nécessaire au développement de la puissance industrielle : automatisation, robotisation, sécurité des systèmes et réseaux, Data, Intelligence artificielle, dialogue entre tous les équipements (logiciels, machines…). L’ingénieur en informatique industrielle agit pour faire grandir la performance de production, cela passe par la sécurité et l’efficacité des outils mais aussi par la fluidité d’utilisation pour les collaborateurs. Le recrutement d’ingénieurs en informatique spécialisés dans l’industrie est très actif et promet de l’être encore dans les années qui viennent grâce aux...

    L’informatique est nécessaire au développement de la puissance industrielle : automatisation, robotisation, sécurité des systèmes et réseaux, Data, Intelligence artificielle, dialogue entre tous les équipements (logiciels, machines…).

    L’ingénieur en informatique industrielle agit pour faire grandir la performance de production, cela passe par la sécurité et l’efficacité des outils mais aussi par la fluidité d’utilisation pour les collaborateurs.

    Le recrutement d’ingénieurs en informatique spécialisés dans l’industrie est très actif et promet de l’être encore dans les années qui viennent grâce aux révolutions technologiques en cours.

     

    Ingénieur en informatique industrielle : ses missions, sa vocation, son quotidien

    Recruté par une industrie ou en tant que prestataire, l’ingénieur spécialisé travaille à l’optimisation et à l’amélioration continue des systèmes pour accroitre le potentiel de la production.

    Son supérieur hiérarchique est le directeur informatique. Au quotidien, il interagit beaucoup avec le responsable de la qualité et de nombreux autres interlocuteurs : service production, logistique, bureau d’études, ateliers de conception, comptabilité et gestion, sociétés de prestataires, développeurs, techniciens, architectes cloud…

    Ses activités varient selon le type de production industrielle, selon ses applications et ses systèmes en place.

    Ses responsabilités :

    • Les architectures (logiciels, réseaux ou systèmes)
    • La programmation et le développement des algorithmes de commande
    • Un prototype expérimental pour corriger les dysfonctionnements
    • Les protocoles et les scénari de tests
    • La validation fonctionnelle des outils et la rédaction des rapports de tests
    • La formation et accompagnement pour les utilisateurs (+ la rédaction des manuels d’utilisation)

     

    L’ingénieur en informatique industrielle cherche toujours l’efficacité temporelle et qualitative (simplification des outils, des méthodes). Il est très attentif aussi à la sécurité et à la fluidité des systèmes. Il doit optimiser les équipements, leur utilisation et faire en sorte que les outils soient reliés pour une productivité idéale et sans faille.

    L’ingénieur en informatique industrielle reste à l’écoute des besoins, des points de difficulté, des blocages, pour améliorer de manière continue les systèmes en place ou en changer lorsque c’est nécessaire. Il est au fait de toutes les nouveautés technologiques.

    A partir d’un cahier des charges actualisé et pointu, il conduit les équipes à travers toutes les étapes du projet tout en respectant les délais et le budget. Il évalue régulièrement son travail et celui de ses collaborateurs pour être le plus efficient possible. Il crée des protocoles de tests et des contrôles réguliers pour réajuster si besoin. Il coordonne les équipes et les différents acteurs.

    A l’écoute des collaborateurs et des utilisateurs, il synthétise toutes les demandes pour prendre les meilleures décisions. Il fédère autour du projet, forme les utilisateurs, fait des points d’avancement avec ses équipes et des retours à sa hiérarchie.

     

     

    Ingénieur en informatique industrielle : qualités et compétences

    • Compétences techniques en informatique et connaissance des nouvelles technologies (langages, cloud computing, architecture réseaux, logiciels spécialisés, intelligence artificielle et Data…)
    • Culture industrielle
    • Management de projet
    • Veille technologique
    • Esprit d’analyse et de synthèse
    • Art du rebond (pouvoir réagir rapidement en cas de dysfonctionnement, de risque ou de panne)
    • Coordination du travail des équipes (et valorisation de leurs compétences)
    • Régularité du rythme
    • Rigueur
    • Autonomie
    • Aisance relationnelle
    • Pédagogie
    • Anglais
    • Capacité d’anticipation

     

      

    Ingénieur en informatique industrielle, formation et évolution du poste

    Pour accéder au métier, un cursus en école d’ingénieur est nécessaire. Des passerelles existent pour les reprises d’études, ou encore la VAE.

    La compétence informatique industrielle tient une bonne place sur le marché du recrutement.

    La profession évolue au rythme des nouvelles technologies, ce qui permet d’apprendre chaque jour.

    L’ingénieur en informatique industrielle peut évoluer en prenant la responsabilité de projets et d’équipes plus importants. Le poste de directeur informatique est une autre piste de carrière.

      

    L’ingénieur en informatique industrielle participe grandement à la puissance industrielle. Entre gestion des problématiques opérationnelles et projection stratégique, il est un acteur incontournable de la performance de la production.  

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Nos actualités

  • Le métier d’ingénieur contrôle commande nucléaire

    Publié le 17/11/2022

    Le domaine du nucléaire a besoin d’ingénieurs contrôle commande, pour contrôler et piloter les réacteurs en activité ou en construction. L’ingénieur contrôle commande prend en charge l’avant-projet jusqu’à...

    Le domaine du nucléaire a besoin d’ingénieurs contrôle commande, pour contrôler et piloter les réacteurs en activité ou en construction. L’ingénieur contrôle commande prend en charge l’avant-projet jusqu’à la mise en service : conception, programmation et tests.

    Le métier occupe une bonne place sur le marché de l’emploi. ACASS Lyon recrute régulièrement pour ses clients du secteur nucléaire, ce type de profil.

     

     

    Définition du contrôle commande nucléaire
    On discerne 2 types de contrôle-commande nucléaire : de sûreté (en cas d’arrêt, de refroidissement…) et opérationnel (lié à la puissance et au fonctionnement général). Le système de contrôle-commande est constitué d’outils de surveillance, de mesure, de pilotage et de contrôle.

     

    Ingénieur contrôle commande nucléaire : ses missions, sa vocation

    Il est en charge de la conception ou de la modification des installations. Il travaille dans un objectif de sécurité et de performance, en tenant compte de l’opérationnel bien sûr, mais aussi de la maintenance.

    Selon l’entreprise et le type de poste, l’ingénieur contrôle commande nucléaire peut gérer quelques-unes ou l’ensemble des missions suivantes :

    • Concevoir et rédiger l’avant-projet (besoins, contraintes, objectifs)
    • Rédiger les notes (calculs et études)
    • Répertorier les impératifs des systèmes de contrôle-commande, en fonction des contraintes normatives et techniques
    • Créer un plan d’action
    • Participer à la conception de l’architecture et/ou valider les bibliothèques de programmation du contrôle commande
    • Valider les fonctionnalités système de la plateforme de contrôle commande
    • Réaliser des tests et des essais
    • Tenir à jour le reporting
    • Suivre la mise en place des activités de développement du contrôle-commande,
    • En cas de modification (non-conformités, déviations, écarts fonctionnels), analyser les impacts sur le fonctionnement du système et sur la documentation associée
    • Suivre la mise en service
    • Gérer l’interface technique

     

    La complexité des systèmes mobilise de nombreux professionnels et impose d’échanger avec des interlocuteurs variés (prestataires, fournisseurs, équipes internes de différents services…).

     

    Les compétences et qualités indispensables au métier d’ingénieur contrôle commande nucléaire

    Les compétences techniques regroupent : L’architecture d'automatismes - La spécification fonctionnelle, conception et validation d’automates standards - La spécification fonctionnelle, conception et validation de supervisions standards – L’informatique industrielle – L’anglais opérationnel – La connaissance des normes en vigueur.

    Les compétences personnelles sollicitées sont : La rigueur - la méthodologie - La précision - Le sens de l’analyse - La capacité de synthèse - Un excellent rédactionnel - Des aptitudes relationnelles - L’autonomie et la facilité à travailler en équipe - La prise d’initiative - La curiosité intellectuelle - La capacité à chercher des solutions en cas d’imprévu.

     

    Ingénieur contrôle commande nucléaire : formation et évolution

    Pour accéder au métier, un BAC +5 d’ingénierie en génie électrique, contrôle-commande ou automatisme est demandé. La formation continue est importante pour se tenir à jour des normes et de leur évolution.

    Après quelques années d’expérience, la carrière de l’ingénieur contrôle commande nucléaire pourra s’orienter vers des projets plus conséquents ou encore vers la direction d’un bureau d’études.

     

    Le métier d’ingénieur contrôle commande nucléaire est nécessaire à la conception, au développement et à la transformation des parcs nucléaires. C’est une fonction qui œuvre pour la performance et la sécurité des équipements.

  • Faire appel à un coach professionnel : quand et pourquoi ?

    Publié le 08/11/2022

    Le coaching fait désormais partie de notre paysage professionnel et le nombre de coaches a explosé ces dernières années. Quel est le rôle d’un coach ? Comment reconnaître le moment où l’on a besoin d’un...

    Le coaching fait désormais partie de notre paysage professionnel et le nombre de coaches a explosé ces dernières années. Quel est le rôle d’un coach ? Comment reconnaître le moment où l’on a besoin d’un accompagnement ? Quels sont les bénéfices du coaching ? Comment choisir son coach ? 

     

    Le rôle d’un coach professionnel

    Le #coach n’est pas un psy, c’est un accompagnant qui vous aide à actionner certains leviers pour faire évoluer votre vie professionnelle. Pour cela, il a besoin de vous connaître et surtout de comprendre votre vécu, votre situation, votre fonctionnement et vos aspirations. Il accompagne votre cheminement depuis la situation du moment vers la situation souhaitée. Le coach ne fait pas le travail à votre place, mais il vous aide à avancer. Il vous questionne, vous donne des pistes, parfois des exercices pour vous mettre sur le bon chemin. Généralement le #coaching se compose de 2 phases, la première est introspective et questionne, la deuxième est l’émergence d’un projet et la mise en place d’un plan d’actions pour y parvenir. 

    Phase 1 - le bilan professionnel et l’interrogation

    L’idée est de dresser une cartographie de votre #vieprofessionnelle, en répondant aux questions suivantes :

    · Quel est votre profil ? (De nombreux coaches utilisent la méthode DISC*)

    · Qu’est-ce qui vous plaît ou ne vous plaît pas/plus dans votre activité ?

    · Quels sont vos points de blocage ? (La gestion du temps par exemple) 

    · Qu’aimeriez-vous faire ? Avez-vous déjà un projet/une idée ?

    · Pour quoi êtes-vous doué ?

    · Comment fonctionnez-vous ?

    Phase 2 – La définition et la mise en œuvre d’un projet  

    · Quel est votre #projetprofessionnel (à court, moyen ou long terme) ?

    · Quels sont les moyens et les outils nécessaires pour y parvenir ? (Comme la formation par exemple ou encore la nécessité d’acheter un véhicule pour la création d’un food truck)

    · Quelles sont les étapes incontournables de votre projet ? 

    · Quelle est la temporalité de ces étapes ?

    · Comment évaluerez-vous le succès de votre projet ?

     

    Dans quel cas et quand faire appel à un coach professionnel ?

    C’est le moment de demander un #accompagnement si :

    · Votre vie professionnelle est altérée par des problématiques que vous ne parvenez pas à résoudre

    · Vous souhaitez changer d’orientation sans avoir d’idée précise et que vous vous sentez perdu

    · Vous avez un projet de création d’entreprise et besoin d’aide pour vérifier son alignement et le réaliser.

     

    Quels sont les bénéfices du coaching ? 

    · Faire le point sur sa situation professionnelle

    ·  Se connaître mieux et prendre conscience de son potentiel et de son fonctionnement

    ·  Savoir se positionner par rapport à son environnement

    · Gagner en performance dans sa vie professionnelle et personnelle (temps, organisation, équilibre, exploitation du potentiel, relations avec les autres…)

    · Définir un projet (orientation, reconversion, création d’entreprise…)

    · Concevoir un projet en déterminant des objectifs, en répertoriant les moyens et en composant les différentes étapes pour arriver à la situation souhaitée

     Il est important de noter que certaines formations de coaching ne répondent qu’à un seul de ces thèmes. 

     

    Comment choisir son coach ?

    Il existe une variété importante d’accompagnements et d’accompagnants. Selon le coach, les formules, les méthodes et les sujets diffèrent.

    Pour y voir clair et choisir sans se tromper, il est important de vous demander d’abord quelle est la nature de l’aide dont vous avez besoin (#bilanprofessionnel, aide ponctuelle sur un sujet précis comme par exemple le management d’équipe, accompagnement long terme pour la réalisation d’un projet).

    Chaque coaching a son fonctionnement propre : un thème, un objectif, une durée, une méthode, des outils, un cadre de rencontre (en visio, en séances collectives ou individuelles, entretiens en face à face…).

     

    Quelques conseils utiles pour choisir votre coach professionnel :

    ·  Demandez aux personnes qui se sont fait accompagner leurs recommandations

    · Consultez les avis des personnes accompagnées

    ·  Sélectionnez en fonction des thématiques proposées (pour qu’elles répondent à vos besoins)

    · Prenez contact avec plusieurs accompagnants avant de prendre votre décision et évaluez votre ressenti, votre sentiment de confiance envers le coach (c’est primordial)

    · Vérifiez que l’accompagnant soit à jour des formations et des certifications[1]

    · Renseignez-vous sur les méthodes, la durée et le cadre d’échanges

    · Comparez les tarifs (certains accompagnements peuvent être pris en charge dans le cadre de votre #CPF)

     

    Le coaching est une ressource pour l’évolution de votre vie professionnelle à condition de choisir un accompagnement et un accompagnant en phase avec votre fonctionnement, votre personnalité et votre problématique. Coaching ou autre solution, ce qui est certain, c’est que si votre vie professionnelle patauge ou prend l’eau, il est temps d’agir ! #bilandecompetences

    Les agences ACASS de #Marseille#Montpellier et #Istres, proposent des offres d’emploi dans toute la région PACA et en Occitanie : https://www.acass.fr/nos-offres-d-emploi---1.html

    L'agence #ACASS de #Lyon vous accompagne également dans votre recherche d'emploi en région Auvergne-Rhone-Alpes : https://www.acass.fr/nos-offres-d-emploi---1.html

    Et partout en France !

     

     

     

     

    *[1] Le métier est encadré par l’État : certification enregistrée au répertoire national des certifications professionnelles (RNCP).

    *[1] https://profil4.com/documentation

  • Le métier d’ingénieur systèmes et réseaux informatiques !

    Publié le 11/10/2022

    Dans une entreprise, une organisation ou une institution, l’ingénieur des systèmes et des réseaux a pour missions la mise en place, la sécurité et l’évolution de l’informatique. C’est un métier qui évolue...

    Dans une entreprise, une organisation ou une institution, l’ingénieur des systèmes et des réseaux a pour missions la mise en place, la sécurité et l’évolution de l’informatique.

    C’est un métier qui évolue aussi rapidement que les technologies des systèmes, désormais ouverts vers l’extérieur et hétérogènes.

    Sa mission permet d’optimiser le travail des services et des collaborateurs, de diffuser l’information en toute sécurité. ACASS propose régulièrement des offres d’emploi en ingénierie des systèmes et des réseaux. C’est l’occasion de parler de ce métier passionnant.

     

    Les missions de l’ingénieur en systèmes et réseaux informatiques

    Nommé aussi architecte des systèmes, l’ingénieur des réseaux informatiques est embauché par une entreprise, un constructeur de solutions informatiques ou une SSII. Il encadre une équipe de techniciens (méthode, hotline, intégration…).

    Il conçoit l’architecture du réseau informatique de l’entreprise, en interne et avec les liens externes. Ses choix de conception dépendent des besoins de l’organisation (procédures, sécurité), du secteur d’activité et des pratiques des collaborateurs.

    Son cahier des charges reprend les éléments techniques, les objectifs, le budget, les contraintes et les méthodes utilisées. L’ingénieur des systèmes et réseaux informatiques sélectionne les solutions numériques et le matériel. Il est à l’origine d’appels d’offres. Il est en lien avec les fournisseurs et s’occupe des contrats.

    Il pilote la mise en place du système informatique dans l’organisation : intégration de logiciels, systèmes d’exploitation, bases de données, intranet… en donnant les accès nécessaires selon les rôles (administrateur, utilisateur…). Il suit l’évolution du système et teste sa sécurité très régulièrement. Son travail de suivi est répertorié via un tableau de bord.  Il contrôle les tests et les interventions techniques.

    Son rôle est également pédagogique : il crée des formations pour permettre aux utilisateurs de prendre les outils en main et ainsi d’optimiser leur travail.

     Le profil de l’ingénieur systèmes et réseaux : qualités et compétences

    Ses compétences techniques en informatique constituent son socle d’expertise (infrastructure, systèmes d’exploitation, bases de données, logiciels…).

    L’ingénieur des réseaux informatiques connaît très bien les technologies du web auxquelles il relie ses systèmes. Son anglais technique est parfait.

    Pour conduire ses équipes au succès, il peut s’appuyer sur sa clairvoyance qui lui confère une autorité naturelle. Il est organisé, fédérateur, rigoureux et précis. Sa confiance en lui invite les collaborateurs à le suivre dans ses décisions.

    Sa capacité à trouver des solutions est illimitée. Il sait se remettre en question et chercher de nouvelles pistes pour optimiser les flux d’information, leur sécurité et le travail des membres de l’entreprise.

    Son propos est toujours pédagogique pour que tous les collaborateurs puissent le comprendre.

    Curieux et attentif, il est toujours en veille sur les évolutions technologiques.

    Sa capacité d’analyse lui permet de choisir les meilleures solutions en fonction du secteur d’activité et des besoins particuliers de l’entreprise.

    Il sait anticiper et faire preuve de vigilance pour ne pas se laisser surprendre. Il travaille dans un objectif d’amélioration continue et ne se repose jamais sur ses acquis.  

    Formation et évolution du poste d’ingénieur en systèmes et réseaux

    Le métier d’ingénieur systèmes et réseaux est accessible après une école d’ingénieur ou un Master 2 en informatique. Son rôle étant primordial pour le bon fonctionnement d’une entreprise, la profession occupe une très bonne place sur le marché du recrutement.

    Le métier progresse au gré des avancées technologiques. Il nécessite aujourd’hui des interactions nombreuses grâce à la multiplicité des outils et à l’ouverture des systèmes. La maîtrise de la sécurité et du budget est devenue incontournable pour la profession.

    Après une expérience significative, l’ingénieur des systèmes et des réseaux peut s’orienter vers le poste de directeur des systèmes informatiques. Il peut aussi devenir consultant et créer sa propre structure.

    Pilier du service informatique, l’ingénieur systèmes et réseaux est aussi une fonction clé pour le bon fonctionnement de l’entreprise en général. Le choix des solutions et des outils impacte directement le potentiel de l’entreprise.

     

    ACASS propose des postes d’ingénieurs systèmes et réseaux à MarseilleIstres et dans toute la région PACA, à Montpellier et dans toute la région Occitanie. Des postes sont également à pourvoir en Région Auvergne-Rhône-Alpes, plus particulièrement à Saint-Priest !

  • L’Ikigaï : l’outil indispensable pour trouver sa voie professionnelle et du sens

    Publié le 06/10/2022

    L’Ikigaï est un concept japonais datant du 14e siècle. On pourrait le traduire par « raison d’être ». Largement utilisée en développement personnel, la philosophie est devenue une méthode pour tous ceux...

    L’Ikigaï est un concept japonais datant du 14e siècle. On pourrait le traduire par « raison d’être ». Largement utilisée en développement personnel, la philosophie est devenue une méthode pour tous ceux qui cherchent l’orientation à donner à leur carrière professionnelle.

    L’Ikigaï se situe au croisement de 4 domaines : ce que l’on aime faire, ce pour quoi on est doué, ce dont le monde a besoin et ce pour quoi l’on peut être payé. Les réponses qu’il révèle apportent du sens à la vie professionnelle mais aussi à la vie en général.

    Pour quelles raisons est-il utile de réaliser son Ikigaï ?

    L’Ikigaï a pour objectif de faire surgir votre raison d’être ou mission de vie. Il aide à faire avancer votre questionnement sur plusieurs sujets :

    • Confirmer une voie professionnelle
    • Changer de métier, d’orientation
    • Changer de statut
    • Entamer une formation
    • Vérifier l’alignement d’un projet
    • Faire un bilan de sa vie professionnelle
    • Trouver sa place…

    L’Ikigaï permet d’aligner les 4 éléments suivants : une passion, une vocation, une profession et une mission.

    Lors d’une période de doute, il offre de faire un point précis, de trouver des réponses et du sens. Il invite aussi à se pencher sur soi, ce que l’on fait rarement finalement.

     

     

    Comment réaliser son Ikigaï ?

    La 1re étape consiste à répondre à ces 4 questions :

    • Qu’aimez-vous faire ?
    • Pour quoi êtes-vous doué ?
    • De quoi le monde a-t-il besoin ?
    • Pour quoi pouvez-vous être rémunéré ?

    Nous vous conseillons de réaliser 4 colonnes sur un tableau Excel pour que ce soit plus visible.

    Commencez par la première question : listez tout ce que vous aimez faire sans restriction, même si cela vous semble anodin (comme « regarder un coucher de soleil » par exemple). Car chaque élément, aussi peu significatif soit-il pour vous, a certainement du sens. Il est important surtout de trouver des réponses singulières qui vous caractérisent vraiment. Creusez donc vos goûts et vos aptitudes dans votre vie de tous les jours ou dans votre vie passée (ce que vous aimez faire et que vous avez abandonné, exemple : dessiner).

     

    La 2e étape de l’Ikigaï est de trouver les éléments qui cochent les 4 cases. C’est à ce moment précis que le sens devrait apparaître.

     

    La 3e étape est de rédiger une phrase/un mantra qui résume votre raison d’être et qui vous servira de boussole.

     

    Si la réalisation de votre Ikigaï patauge et vous donne du fil à retordre, vous pouvez solliciter un coach en développement personnel.

     

    Et après la réalisation de l’Ikigaï ?

    Une fois que votre raison d’être aura jailli, vous pourrez procéder à la mise en œuvre de votre nouveau projet et prendre la direction souhaitée.

    L’Ikigaï est à la fois un bilan et une projection. C’est pour cela qu’il est une charnière importante pour tout changement de vie.

    Suite à son élaboration, il vous servira de guide pour définir un plan constitué de plusieurs paramètres : les étapes, les objectifs, les indicateurs de réussite et de performance, les délais, les financements, les moyens, les besoins…

    En route vers votre nouveau projet de vie !

     

    L’Ikigaï est un bon moyen de se questionner et de trouver du sens à ce que l’on fait ou encore une nouvelle projection. Notre personnalité évolue, le contexte change, c’est pourquoi plusieurs Ikigaï seront peut-être nécessaires à votre vie.

    A vous de jouer et de trouver votre raison d’être.

     

    Votre Ikigaï vous mènera peut-être vers l’un de nos métiers. Les agences ACASS proposent des offres d'emploi en PACA, Occitanie et Rhône-Alpes !

  • Le métier d’ingénieur d’études industrielles : les offres d’emploi d'ACASS

    Publié le 20/09/2022

    Acteur majeur des nouveaux produits de l’industrie, l’ingénieur d’études industrielles évalue la faisabilité d’un projet et se charge de mettre en place des nouveaux procédés de fabrication. Il peut aussi...

    Acteur majeur des nouveaux produits de l’industrie, l’ingénieur d’études industrielles évalue la faisabilité d’un projet et se charge de mettre en place des nouveaux procédés de fabrication. Il peut aussi être appelé « chef de projet industriel ». Il tient un rôle crucial dans la force d’innovation des entreprises. C’est un métier très bien placé sur le marché du recrutement.

    ACASS recherche régulièrement pour ses clients, des profils d’ingénieur d’études industrielles. C’est l’occasion de parler du métier, des missions et des compétences clés.

     

    Les missions de l’ingénieur d’études industrielles

    Selon la taille et l’organisation de l’entreprise, ce chef de projet peut prendre en charge une partie ou l’ensemble du projet : depuis l’étude jusqu’à la fabrication. Son rôle peut donc être global ou plus segmenté.

    La mission s’organise autour d’un cahier des charges et d’un planning précis. L’ingénieur d’études industrielles évalue toutes les contraintes et tous les besoins liés à la création ou à la transformation du produit (dans le cas d’un produit déjà existant). Il choisit les matériaux selon les caractéristiques nécessaires, crée des prototypes, effectue des tests, conçoit les méthodes de fabrication avec leurs différentes étapes. Il est en lien avec les services marketing, production, qualité et R&D.

    On trouve des ingénieurs d’études industrielles dans tous les domaines d’activité : énergie, aéronautique, électronique, automobile… Il peut s’agir de grands groupes comme de PME.

     

    Le profil de l’ingénieur d’études industrielles : qualités et compétences

    Sa connaissance du monde industriel est vaste. Sa veille concurrentielle lui permet de suivre l’innovation des produits et des matériaux au quotidien. Il est curieux et attentif.

    Son esprit d’analyse et de synthèse lui permet de faire les bons choix. Sa capacité à se remettre en question l’aide à avancer en cas de difficulté.  

    L’ingénieur d’études industrielles est consciencieux, précis, méticuleux et organisé. Il ne laisse rien au hasard, qu’il s’agisse de gestes techniques ou de délais. Il sait travailler en toute autonomie et collaborer avec les autres membres de l’équipe.

    Il a une grande capacité à comprendre les enjeux et à adapter ses missions en fonction de ces derniers. Anticiper fait partie de ses réflexes. 

    Le respect des normes, des règles, de la législation sont évidemment des incontournables pour la profession.

    La maîtrise de l’anglais est nécessaire en cas d’environnement international.

     

    Formation et évolution du poste d’ingénieur d’études industrielles

    Un cursus en école d’ingénieur est nécessaire pour accéder au métier. Il peut être complété par une spécialisation, un MBA ou un Master en recherche. La maîtrise de l’anglais est très souvent demandée.

    Le besoin d’innovation des entreprises est une réelle opportunité pour les ingénieurs d’études industrielles. C’est un métier très bien placé sur le marché de l’emploi.

    Les impératifs de durabilité et de préservation de l’environnement sont des défis supplémentaires pour la profession.

    Le chef de projet en études industrielles, après une expérience significative, pourra prendre des fonctions managériales comme la direction d’un service de production ou de recherche, ou encore devenir directeur de l’innovation.

     

    Son rôle est nécessaire à la puissance d’innovation des entreprises. A l’heure où les technologies se développent de manière fulgurante, la capacité à créer de nouveaux produits est fortement recherchée. Des opportunités formidables pour les ingénieurs d’études industrielles.

     

    ACASS propose des postes d’ingénieur en informatique industrielle à Marseille, Istres et dans toute la région PACA, à Montpellier et dans toute la région Occitanie, voici une de nos offres : https://www.acass.fr/details-ingenieur+d+etudes+industrielles+h+f+a+marseille+13-17662.html

  • Equipes intergénérationnelles en entreprise : collaborer malgré les différences

    Publié le 05/09/2022

    Entre baby boomers et digital natives, dans une seule et même entreprise, 4 générations sont parfois représentées. Si coexister est possible, collaborer peut être plus compliqué : les méthodes de travail,...

    Entre baby boomers et digital natives, dans une seule et même entreprise, 4 générations sont parfois représentées. Si coexister est possible, collaborer peut être plus compliqué : les méthodes de travail, la vision et les objectifs sont souvent différents. Comment aller au-delà des différences générationnelles et trouver l’efficacité malgré les chocs inter-âges ? La mixité des collaborateurs en entreprise est une richesse, encore faut-il savoir comment en bénéficier.

    ACASS vous livre quelques clés.  

     

    Les différentes générations

    • Les baby boomers (nés entre 1946 et 1964)
    • La génération X (née entre 1965 et 1980) - 1re génération confrontée au chômage de masse
    • La génération Y (née entre 1980 et 1994) - Ordinateur, jeux vidéo et internet font partie de son quotidien
    • La génération Z appelée aussi millenial ou digital native (née entre 1995 et 2002) – à l’ère du digital et des nouvelles technologies

     

    Les 4 générations n’ont pas évolué dans le même contexte et voient donc le monde de manière différente. Cela ne veut pas dire qu’elles ne peuvent collaborer, en revanche il est important d’intégrer que leur collaboration, du fait de possibles incompréhensions et divergences, peut certainement être optimisée.

     

    Les décalages entre les différentes générations

    Plusieurs sujets de « frottement » peuvent apparaître :

    • La vision du travail
    • L’utilisation des technologies
    • La capacité à travailler en équipe
    • Le rapport à la hiérarchie
    • Le sentiment d’appartenance
    • L’utilisation des réseaux sociaux
    • Le rapport entre vie privée et vie professionnelle
    • L’évolution de carrière
    • La recherche de valeurs
    • Le rapport au changement
    • Le salaire

    Si les attentes sont différentes en fonction des sujets, on peut alors s’interroger sur le modèle de management. Ce qui fonctionnera avec les uns, ne conviendra pas aux autres et vice et versa.

     

    Comment manager des collaborateurs d’âge différent ?

    L’art de manager devient l’art d’adapter son discours et sa posture. Par exemple, les baby boomers et les X ont en général besoin d’un responsable qui les guide, alors que les Y et les Z veulent pouvoir donner leur avis d’égal à égal.

    Dans un contexte intergénérationnel, le manager devra trouver l’équilibre entre : fédérer autour d’un projet commun et optimiser la motivation et la mission de chaque collaborateur.

     

    Quelques pistes

    • Oublier les jugements à l’emporte-pièce (ne pas présumer et éviter les biais)
    • Adapter sa communication
    • Entretenir la motivation commune et individuelle sur le long terme
    • Proposer des formations adaptées et personnalisées pour favoriser un contexte équitable
    • Créer des équipes mixtes dans lesquelles chacun pourra être mis en valeur
    • Valoriser la contribution de chacun et le travail commun
    • Faciliter les échanges (mentoring ou reverse mentoring…)
    • Gérer les conflits dès le départ
    • Organiser des événements qui créent du lien
    • Interroger les uns et les autres sur leur façon de percevoir une idée, un projet, un concept…

     

    Le dialogue entre les âges est une source de richesse. Les démarches et actions intergénérationnelles sont aujourd’hui davantage favorisées dans les entreprises, les institutions, les associations…

    En plus de créer une meilleure cohésion sociale, elles engendrent une meilleure productivité.

    Les générations représentent la société et ses évolutions. Ce que les Z ont réussi à faire changer bénéficie aux autres générations, et inversement. Les changements entrepris ces dernières années profitent à tous, ainsi qu’à l’entreprise en termes de fonctionnement et d’image.  

    Les prochaines générations questionneront encore les entreprises, les méthodes de travail, leur vision, leurs actions, leurs valeurs et plus largement notre monde, pour le faire progresser.

    Les transformations ne peuvent se faire sans gain et sans perte. L’équilibre parfait est mouvant, il doit être réajusté régulièrement en fonction du contexte et de ses acteurs. Chercher l’équilibre et l’amélioration est déjà une performance !

  • Mieux gérer son temps au travail, quelques conseils pour un agenda serein

    Publié le 10/08/2022

    Bientôt la rentrée ! A cette idée, certains d’entre vous stressent déjà en pensant à la charge de travail qui les attend. La gestion du temps est une problématique commune à de nombreux professionnels,...

    Bientôt la rentrée ! A cette idée, certains d’entre vous stressent déjà en pensant à la charge de travail qui les attend. La gestion du temps est une problématique commune à de nombreux professionnels, qu’il s’agisse de salariés, d’intérimaires, d’artisans ou de dirigeants.

    Les agences de recrutement ACASS (PACA et Occitanie) vous livrent quelques conseils pour un agenda allégé et un emploi du temps plus paisible.

     

     

    Les bénéfices d’une bonne gestion du temps en entreprise

    • Eviter le stress
    • Favoriser une meilleure productivité
    • Retrouver du plaisir au travail
    • Avoir du temps et de l’énergie pour des activités extérieures (sport, art, culture…) ou pour les siens (famille / amis)

     

     

    Audit du temps de travail

    La première démarche pour améliorer la gestion de son temps de travail est de l’analyser. Pour cela, il vous suffit de répertorier toutes vos tâches pendant 2 ou 3 jours dans un tableau contenant les cases suivantes :

    • Intitulé de la tâche
    • L’action fait-elle partie de votre mission ? (oui ou non)
    • Possibilité de déléguer (oui ou non, si oui à qui ? Si non pourquoi ?)
    • Valeur ajoutée de la tâche accomplie ou en cours (pour vous)
    • Valeur ajoutée pour l’entreprise
    • Niveau d’importance (sur une échelle de 1 à 5 par exemple)
    • Niveau d’urgence (sur une échelle de 1 à 5 par exemple)
    • Durée de l’action

     

    Après avoir rempli le tableau, vous pourrez avoir une vue d’ensemble sur vos tâches quotidiennes et ainsi prendre les décisions qui s’imposent : déléguer, revoir avec votre manager les tâches qui ne font pas partie de votre mission et la polluent, hiérarchiser les actions par ordre de priorité et selon votre rythme (tâches difficiles le matin si vous êtes plus performant à ce moment de la journée), organiser vos journées…

    Par exemple : au lieu de répondre à vos emails selon leur rythme d’arrivée, vous pouvez organiser deux créneaux dans la journée pour les traiter. En effet, passer d’une tâche à l’autre constamment vous impose un temps de concentration avant de vous remettre dans le sujet. Fractionner votre journée en plages horaires définies permet donc d’être plus efficace.  

     

    Evaluer le temps d’une action / d’une tâche

    Avant de donner un délai, il est essentiel de répondre à ces 4 interrogations qui sont la base de tout lancement de projet :

    • Quoi
    • Pourquoi
    • Comment
    • Quand

    Sous-estimer le temps est une des raisons du retard et du sentiment de surmenage. Lorsque l’on évalue la durée d’une mission, on prend seulement en compte le temps qu’il nous faut pour la réaliser mais il existe d’autres paramètres à intégrer : le retard des livrables des collègues, les aller-retours correctifs, les aléas (panne de logiciel ou autre)… Envisagez tous les événements possibles et ajoutez toujours ¼ du temps supplémentaire à la durée prévue.

    Pour évaluer la longueur temporelle d’une activité, apprenez à la segmenter : identifiez les étapes clés avec une date correspondant. Si le projet ne dépend pas seulement de vous, répertoriez tous les acteurs du projet, interrogez-les à propos de leur capacité à vous livrer les informations ou le travail la date prévue.

     

    La planification à rebours

    Pour une meilleure visibilité, partez du point d’arrivée et revenez étape par étape au point de départ.

    Cette méthode permet de ne jamais s’éloigner du sujet final. En travaillant la planification en partant du point de départ, on risque de se perdre ou de faire fausse route. Les objectifs intermédiaires devenant des objectifs à part entière, on peut en venir « à oublier » la finalité. Travaillez l’ensemble du processus en fonction de la fin.

      

     

    Les outils de la gestion du temps

    Une « to-do list » efficace est un outil simple et qui fait ses preuves. Ajoutez des couleurs et des colonnes pour déterminer ce qui est important et urgent. Vous visualisez ainsi ce qu’il vous reste à faire, et vous n’oubliez rien.

    Des logiciels de gestion des projets existent : Trello par exemple peut vous aider à mieux vous organiser et donner une visibilité à chaque acteur du projet, s’il est commun.

    Slack, Asana sont d’autres logiciels intéressants, n’hésitez pas à explorer les outils pour trouver celui qui vous convient.

     

    La rentrée est l’occasion de prendre un nouveau départ. Travailler sa gestion du temps est essentiel pour une vie professionnelle sereine. Cela passe par un bon audit, la mise en place de changements en fonction des résultats obtenus, et l’utilisation d’outils numériques efficaces et avec lesquels vous vous sentez à l’aise.

    Bonne rentrée !

     

     

    En PACA et en Occitanie, septembre est un mois favorable au recrutement. Les agences ACASS de Marseille, Istres et Montpellier vous proposent des offres en CDI, CDD et en travail temporaire.

    Découvrez les offres d’emploi en PACA https://www.acass.fr/nos-offres-d-emploi---1.html

    Découvrez les offres d’emploi en Occitanie https://www.acass.fr/nos-offres-d-emploi-occitanie---1.html

     

     

  • Soigner son départ d’une entreprise : lettre de démission, période de préavis…

    Publié le 23/07/2022

    Vous souhaitez quitter votre poste. Le moment est donc venu d’en parler à votre manager, de préparer votre lettre de démission et d’effectuer votre période de préavis. Réussir son départ est aussi important...

    Vous souhaitez quitter votre poste. Le moment est donc venu d’en parler à votre manager, de préparer votre lettre de démission et d’effectuer votre période de préavis. Réussir son départ est aussi important que réussir son intégration. C’est un des moments clés de votre parcours professionnel.

    ACASS vous livre ses conseils pour passer cette étape de carrière avec succès.

     

    Les étapes de la démission

    1. Échanger avec votre manager : il est d’abord important de le prévenir, par simple politesse, quels que soient vos rapports. Cette discussion permettra aussi d’entrer en négociation si c’est nécessaire (durée du préavis, modalités financières…)
    2. Rédiger votre lettre de démission : même si légalement elle n’est pas nécessaire, elle formalise la décision. Annoncer son départ par email est possible, mais une lettre en courrier recommandé avec accusé de réception reste le moyen le plus courant et le plus sûr, en sachant que le préavis démarre le jour de la date de réception du courrier.
    3. Réaliser le préavis : dans le cadre d’un CDI, la durée est inscrite dans le contrat de travail ; pour les CDD il dépend de la durée du contrat (6 mois = 26 semaines = 26 jours de préavis). Les congés ne sont pas intégrés dans le préavis. Il est possible de les prendre ou de percevoir des indemnités compensatrices, cela fait partie de la négociation avec l’employeur.

     

    Démission ou demande de rupture conventionnelle ?

    Tout dépend de la situation.
    Si un salarié obtient un poste ailleurs, il choisira la démission (puisqu’il n’aura pas besoin d’allocations de chômage).

    Dans le cas d’une reconversion avec formation ou d’une création d’entreprise, la rupture conventionnelle est idéale parce qu’elle permet de percevoir des indemnités et les allocations chômage le temps de trouver un nouvel emploi ou de développer son activité entrepreneuriale.

    Pour information, les employeurs ne sont pas obligés d’accepter les ruptures conventionnelles, d’où l’intérêt de discuter avec le manager ou le service RH avant de l’envoi du courrier.

     

    Le contenu de la lettre de démission ou de demande de rupture conventionnelle

    • Les noms et coordonnées des deux parties
    • La date
    • L’objet
    • La date du préavis et la date de départ souhaitée (si elles diffèrent, en faire la demande)
    • La demande des documents nécessaires (certificat de travail, reçu pour solde de tout compte, attestation Pôle Emploi)

    Il est inutile de mentionner la raison de votre choix. Vous pouvez le faire si vous le souhaitez. De la même manière, si vous avez envie de remercier votre employeur, c’est possible.

    La lettre a pour seul but d’acter la décision. Les autres informations sont optionnelles.

     

    Lettre de démission : à qui l’adresser ?

    On envoie la lettre de demande de rupture ou de démission en mettant le supérieur hiérarchique et le responsable RH en copie.  S’il n’y a pas de service RH, vous pouvez l’adresser au directeur général.  

     

    Un départ soigné

    Aussi important que la phase d’intégration, un départ apaisé est à privilégier, même dans un contexte de tensions ou de désaccords.

    Le monde professionnel est petit, vous pourriez croiser à nouveau votre employeur au cours de votre carrière ou rencontrer des professionnels qui le connaissent.

    Quelques conseils :

    • Honorez vos missions jusqu’au dernier jour, faites preuve de professionnalisme
    • Faites un point objectif avec votre manager
    • Prévenez vos interlocuteurs externes et vos collègues
    • Communiquez sur l’avancée de votre travail et les dossiers en cours
    • Triez vos dossiers et facilitez l’accès aux informations
    • Accueillez et formez votre remplaçant avec bienveillance (si une période en doublon existe)
    • Organisez un pot de départ

    Certains managers demandent aux salariés sortants de participer au recrutement du remplaçant. C’est une belle preuve de confiance.

     

     

    En conclusion, pour réussir votre départ :

    • Organisez un échange sincère avec votre manager
    • Envoyez votre lettre au service en bonne et due forme
    • Remplissez votre mission avec professionnalisme jusqu’au dernier jour.

    Bon vent !

     Retrouvez toutes nos offres d'emploi sur www.acass.fr

  • Soigner son départ d’une entreprise : lettre de démission, période de préavis…

    Publié le 23/07/2022

    Vous souhaitez quitter votre poste. Le moment est donc venu d’en parler à votre manager, de préparer votre lettre de démission et d’effectuer votre période de préavis. Réussir son départ est aussi important...

    Vous souhaitez quitter votre poste. Le moment est donc venu d’en parler à votre manager, de préparer votre lettre de démission et d’effectuer votre période de préavis. Réussir son départ est aussi important que réussir son intégration. C’est un des moments clés de votre parcours professionnel.

    ACASS vous livre ses conseils pour passer cette étape de carrière avec succès.

     

    Les étapes de la démission

    1. Échanger avec votre manager : il est d’abord important de le prévenir, par simple politesse, quels que soient vos rapports. Cette discussion permettra aussi d’entrer en négociation si c’est nécessaire (durée du préavis, modalités financières…)
    2. Rédiger votre lettre de démission : même si légalement elle n’est pas nécessaire, elle formalise la décision. Annoncer son départ par email est possible, mais une lettre en courrier recommandé avec accusé de réception reste le moyen le plus courant et le plus sûr, en sachant que le préavis démarre le jour de la date de réception du courrier.
    3. Réaliser le préavis : dans le cadre d’un CDI, la durée est inscrite dans le contrat de travail ; pour les CDD il dépend de la durée du contrat (6 mois = 26 semaines = 26 jours de préavis). Les congés ne sont pas intégrés dans le préavis. Il est possible de les prendre ou de percevoir des indemnités compensatrices, cela fait partie de la négociation avec l’employeur.

     

    Démission ou demande de rupture conventionnelle ?

    Tout dépend de la situation.
    Si un salarié obtient un poste ailleurs, il choisira la démission (puisqu’il n’aura pas besoin d’allocations de chômage).

    Dans le cas d’une reconversion avec formation ou d’une création d’entreprise, la rupture conventionnelle est idéale parce qu’elle permet de percevoir des indemnités et les allocations chômage le temps de trouver un nouvel emploi ou de développer son activité entrepreneuriale.

    Pour information, les employeurs ne sont pas obligés d’accepter les ruptures conventionnelles, d’où l’intérêt de discuter avec le manager ou le service RH avant de l’envoi du courrier.

     

    Le contenu de la lettre de démission ou de demande de rupture conventionnelle

    • Les noms et coordonnées des deux parties
    • La date
    • L’objet
    • La date du préavis et la date de départ souhaitée (si elles diffèrent, en faire la demande)
    • La demande des documents nécessaires (certificat de travail, reçu pour solde de tout compte, attestation Pôle Emploi)

    Il est inutile de mentionner la raison de votre choix. Vous pouvez le faire si vous le souhaitez. De la même manière, si vous avez envie de remercier votre employeur, c’est possible.

    La lettre a pour seul but d’acter la décision. Les autres informations sont optionnelles.

     

    Lettre de démission : à qui l’adresser ?

    On envoie la lettre de demande de rupture ou de démission en mettant le supérieur hiérarchique et le responsable RH en copie.  S’il n’y a pas de service RH, vous pouvez l’adresser au directeur général.  

     

    Un départ soigné

    Aussi important que la phase d’intégration, un départ apaisé est à privilégier, même dans un contexte de tensions ou de désaccords.

    Le monde professionnel est petit, vous pourriez croiser à nouveau votre employeur au cours de votre carrière ou rencontrer des professionnels qui le connaissent.

    Quelques conseils :

    • Honorez vos missions jusqu’au dernier jour, faites preuve de professionnalisme
    • Faites un point objectif avec votre manager
    • Prévenez vos interlocuteurs externes et vos collègues
    • Communiquez sur l’avancée de votre travail et les dossiers en cours
    • Triez vos dossiers et facilitez l’accès aux informations
    • Accueillez et formez votre remplaçant avec bienveillance (si une période en doublon existe)
    • Organisez un pot de départ

    Certains managers demandent aux salariés sortants de participer au recrutement du remplaçant. C’est une belle preuve de confiance.

     

     

    En conclusion, pour réussir votre départ :

    • Organisez un échange sincère avec votre manager
    • Envoyez votre lettre au service en bonne et due forme
    • Remplissez votre mission avec professionnalisme jusqu’au dernier jour.

    Bon vent !

     Retrouvez toutes nos offres d'emploi sur www.acass.fr

  • ACASS : cap sur la RSE à travers plusieurs sujets essentiels

    Publié le 17/06/2022

    La responsabilité sociale et environnementale est un sujet capital pour les entreprises et l’univers du recrutement doit y porter une attention accrue. Chez ACASS l’engagement s’articule en plusieurs points...

    La responsabilité sociale et environnementale est un sujet capital pour les entreprises et l’univers du recrutement doit y porter une attention accrue. Chez ACASS l’engagement s’articule en plusieurs points :

    • L’éthique et les valeurs
    • Les actions écoresponsables
    • Les achats durables 
    • La santé et la sécurité au travail
    • Le handicap, l’insertion et la lutte contre les discriminations

    L’engagement d’ACASS se matérialise par une connaissance profonde des sujets par tous les acteurs, des plans d’action, des chartes et des indicateurs de mesure pour développer l’amélioration continue. Plus qu’une conscience, la RSE devient un réflexe chez ACASS, un fil conducteur qui guide toutes les actions.

     

    Les valeurs d’ACASS

    Pas d’éthique sans valeurs. Rappelons celles qui guident nos agences :

    • L’éthique : honnêteté, intégrité et respect de chacun
    • Equité et neutralité : recruter et manager sur des critères objectifs
    • Professionnalisme : réactivité, rigueur et respect des procédures
    • Esprit d’équipe : partage, écoute, entre-aide, confiance et convivialité
    • Engagement : se donner les moyens pour y arriver
    • Réussite : efficacité, esprit gagnant, sens des résultats et du travail bien fait
    • Sécurité : exercer notre métier en conscience et dans le respect du code du travail

     

     

    Notre charte éthique compte 14 points :

    1. Nous nous engageons à respecter et à vérifier l’âge légal, les compétences et les diplômes requis pour la mise en poste de nos collaborateurs.
    2. Nous offrons un travail qui correspond au mieux aux compétences et aux motivations de chaque collaborateur.
    3. Nous nous efforçons de mettre en place des conditions de travail garantissant la sécurité et la santé afin d’assurer et de favoriser le bien-être et l’épanouissement professionnel de tous nos collaborateurs.
    4. Nous nous engageons à entretenir en permanence un dialogue réfléchi entre tous nos collaborateurs.
    5. Nous nous engageons à favoriser le développement pérenne de l’emploi pour le personnel permanent et de les accompagner dans leur évolution.
    6. Nous interdisons toute pratique discriminatoire, entre autres basée sur le sexe, l’âge, l’appartenance à un groupe ethnique ou sur les opinions politiques, philosophiques ou religieuses. Nous ne sélectionnons uniquement des candidats que sur la base des compétences correspondantes aux emplois proposés.
    7. Nous condamnons toute conduite abusive susceptible de porter atteinte à la dignité ou à l’intégrité physique ou morale d’un individu et nous luttons également contre toutes les formes de harcèlement pouvant se traduire par une action, une pression à l’encontre d’un individu.
    8. Nous nous engageons à adopter une politique qui permet à tous nos collaborateurs de concilier au mieux leur vie professionnelle et leur vie privée.
    9. Nous garantissons à l’ensemble de nos collaborateurs le respect de leurs droits, de leurs intérêts ainsi que de leurs conditions de travail et de rémunération.
    10. Nous nous engageons à exercer notre activité dans le respect des lois et du cadre réglementaire en vigueur.
    11. Nous mettons en place les moyens organisationnels et financiers pour que notre charte soit relayée et appliquée par nos salariés pour une évaluation objective et une amélioration permanente.
    12. Nous communiquons de manière transparente et accessible avec des documents internes et externes dans le respect de la confidentialité des informations et des données. Nous répondons aux obligations édictées dans le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD).
    13. Acass demande à chaque collaborateur de veiller à ne pas exercer directement ou indirectement d’activité́ ou de mission qui le placerait dans une situation de conflit d’intérêts avec la société.
    14. Dans le cadre du développement des relations commerciales, nous nous engageons à proscrire toute forme de corruption et à ne proposer aucune forme de cadeaux ou de présents à nos clients à l’exception des objets marketings et des déjeuners d’affaires d’une valeur raisonnable. Ces pratiques commerciales sont réalisées dans la plus grande transparence.

     

    L’écoresponsabilité chez ACASS

     

    Nos agences s’emploient à :

    • Réduire la consommation de papier
    • Réduire la consommation d’énergie
    • Réduire la quantité de déchets produits et veiller à leur valorisation et leur recyclage
    • Adopter un comportement écoresponsable dans les activités quotidiennes

      

    L’achat durable et responsable chez ACASS

     

    • Toujours agir conformément aux intérêts de l’entreprise et aux dispositions légales.
    • Respecter dans nos relations avec nos fournisseurs et prestataires les principes établis et énoncés dans la charte éthique.
    • Sélectionner les fournisseurs selon des critères objectifs, équitables et transparents et sans favoritisme fondé sur quelconque autres critères.
    • Veiller à maintenir une coopération renforcée et pérenne avec nos fournisseurs basée sur des notions de respect, de confiance et en préservant un dialogue ouvert.
    • Privilégier les fournisseurs qui répondent aux enjeux éthiques, légaux, sociaux et environnementaux.

     

    Les attentes concernant les prestataires d’ACASS

    1. Droits de l’homme

    ACASS exclura toutes relations contractuelles avec les prestataires dont il serait avéré́ qu’ils ne respectent pas la réglementation en matière de travail forcé, de travail des enfants ou d’âge minimum du travail, de discrimination, de violence ou qui se rendent complices de violations dans ces domaines.

    1. Conditions de travail

    ACASS a adopté́ une Plan Santé et Sécurité au travail qu’elle déploie dans l’ensemble de ses agences. ACASS attend donc de ses Fournisseurs qu’ils respectent des fondamentaux équivalents aux siens, et en particulier qu’ils fournissent à leurs employés un environnement de travail respectant les normes applicables en matière de santé et de sécurité́ et assurent la maitrise des impacts sanitaires de leurs activités. ACASS demande également à ses fournisseurs de respecter l’ensemble des dispositions légales applicables en matière de droit du travail, et notamment celles concernant la durée légale du travail et le salaire minimum.

    1. Environnement

    ACASS a déployé une charte éco responsable pour limiter l’impact de son activité sur l’environnement. Elle attend de ses Fournisseurs qu’ils maitrisent les impacts de leurs activités et que leurs pratiques soient conformes aux réglementations environnementales qui leur sont applicables. ACASS encourage les démarches visant à limiter au maximum la production de déchets, en particulier les déchets dangereux, et à mettre en oeuvre toutes formes de réutilisation et de recyclage.

    1. Ethique des affaires

    Au titre de sa Charte d’Ethique, ACASS a pris des engagements visant à protéger l’intégrité́ de ses activités.

     

    Corruption et conflits d’intérêts

    ACASS condamne toute forme de corruption et proscrit les situations de conflit d’intérêts impliquant ses collaborateurs ainsi que ses fournisseurs. Le maintien des relations avec ses Fournisseurs sera conditionné au fait que ceux-ci se refuseront à tout acte de corruption ou blanchiment d’argent, à toute situation de conflit d’intérêts ou à toute autre violation des dispositions légales applicables. 

      

    Plan sécurité et santé au travail chez ACASS

    1. Recrutement du personnel intérimaire

    Acass s’engage à collecter les compétences techniques et professionnelles (diplômes, formations, etc.) de chaque salarié intérimaire. Elle s’engage également à les gérer et à assurer les renouvellements des compétences quand cela apparait nécessaire. Les permanents des agences valident chaque dossier de candidature par un entretien de recrutement.

    1. Aptitudes médicales des salariés délégués

    Acass s’assure de l’aptitude médicale de son personnel intérimaire en organisant le suivi tel que prévu au code du travail.

    1. Accueil et formation sécurité des intérimaires

    Acass s’engage à présenter de façon détaillée la mission proposée au salarié intérimaire avant sa délégation. L’objectif sera de lui présenter le poste de travail et les règles et consignes de sécurité à respecter lors de la mission. Lors de cet accueil, le livret d’accueil est remis à chaque intérimaire.

    1. Protections individuelles de sécurité

    Acass s’assure que le personnel intérimaire est en possession des équipements de protection de bases nécessaires (casque, chaussures). Si ce n’est pas le cas, elle s’engage à lui fournir ces équipements.

    Conformément à la réglementation en vigueur, les autres équipements de sécurité sont fournis par le client.

    1. Suivi de mission

    Acass s’engage à assurer que le déroulement de la mission est conforme aux termes du contrat et organise le suivi des missions.

    1. Accident du travail

    Acass s’engage, dès qu’elle en aura été informée (dans le délai de 24 heures), à établir dans un délai maximum de 48 heures une déclaration d’accident du travail tel que défini par la réglementation en vigueur en y incluant, s’il y a lieu, les réserves formulées.

     

    Plan handicap, insertion et lutte contre les discriminations chez ACASS

    1. Lutter contre la discrimination par des actions d’insertion en faveur de l’emploi
    2. Lutter contre la discrimination par des actions d’insertion en faveur de l’emploi pour des travailleurs handicapés
    3. Développer par nos actions l’égalité professionnelle entre les hommes et les femmes.
    4. Lutter contre les formes de discriminations entre autres basée sur l’âge, l’appartenance à un groupe ethnique ou sur les opinions politiques, philosophiques.

    Les 3 thèmes (l’insertion, le handicap et la lutte contre les discriminations) regroupent des chartes d’engagement, des plans d’action et des mesures concrètes.

     

    Une médaille d’argent pour ACASS

    Attribuée par ECOVADIS, plateforme indépendante d’audit et d’évaluation RSE, la médaille récompense la qualité du dispositif d'ACASS. 
    ACASS a obtenu la note de 59/100, un résultat qui la place parmi les 25 % meilleures entreprises évaluées par ECOVADIS. 
    Cette récompense n'est pas une finalité : ACASS continue à développer et améliorer son dispositif RSE dans le respect de ses valeurs, de ses engagements éthiques, humains et environnementaux. 

      

    Au-delà de poursuivre une politique de RSE, ACASS veut en être acteur. Cela impose de prendre des décisions économiques et professionnelles en mesurant leurs conséquences directes et indirectes les 3 sujets : social, environnemental et économique. L’engagement dans la RSE est un atout pour tous : l’entreprise, les clients, les candidats, les collaborateurs, les prestataires et pour la société en général.  Le développement d’ACASS se poursuit dans le respect des valeurs éthiques, de l’exigence sociétale et environnementale. 

     

     

  • Le recrutement boomerang : embauche réchauffée ou réelle opportunité ?

    Publié le 05/06/2022

    « Un petit tour et puis revient ». Le boomerang rehire a pour principe de réembaucher un ancien collaborateur. C’est un phénomène RH qui grimpe dans les pays anglo-saxons. Il est favorisé par les carrières...

    « Un petit tour et puis revient ».

    Le boomerang rehire a pour principe de réembaucher un ancien collaborateur. C’est un phénomène RH qui grimpe dans les pays anglo-saxons. Il est favorisé par les carrières plurielles et les réseaux sociaux qui entretiennent le contact entre professionnels. Cette pratique ne concerne pas seulement les collaborateurs saisonniers, elle peut s’appliquer à de nombreux métiers.

    Pour quelles raisons salariés et recruteurs décident-ils d’envisager une nouvelle collaboration ?
    Comment faire pour que le recrutement boomerang soit fructueux ?

     

    Les avantages du recrutement boomerang pour l’entreprise

    Si le phénomène prend de l’ampleur, c’est parce qu’il compte de nombreux atouts. La marque employeur y trouverait donc son compte.

    Réemployer un ancien salarié représente un gain de temps d’abord : en effet le temps de recherche de candidats est considérablement réduit, le recrutement prend moins de temps puisque le recruteur connaît déjà une partie du parcours du futur collaborateur. Quant à la formation, elle sera nécessairement plus courte grâce aux nombreuses informations déjà connues par l’ex salarié (organigramme, domaine d’activités, produits et/ou services, équipes, clients, structure, politique d’entreprise, outils technologiques, process…). Du côté de l’intégration, ce sera aussi plus fluide.

    Des certitudes, des gains économiques et temporels, un grand confort… Sont les atouts majeurs du boomerang rehire pour les recruteurs.

    Pour la marque employeur, c’est 100% bénéfique : un salarié qui revient, c’est un salarié qui a nécessairement bien vécu son passage dans l’entreprise. Il devient alors un ambassadeur premium pour la marque.

     

    Les avantages du recrutement boomerang pour le collaborateur

    Voir le retour du collaborateur comme une régression dans le parcours est un tort. Quand on parle de recrutement boomerang, il ne s’agit pas de revenir au même poste pour le salarié, mais dans la même entreprise. Quand bien même le poste serait le même (c’est assez rare), les conditions peuvent changer (périmètre de responsabilité, missions, équipe, salaire)

    Si le passage en entreprise a été prolifique et agréable, le salarié pourrait bien être tenté d’y revenir. Ce retour présente des bénéfices non négligeables, tout d’abord une candidature facilitée, moins de stress lors des entretiens puisque le collaborateur se retrouve en terrain connu, le temps de recrutement est diminué grâce à la connaissance d’une partie du parcours du candidat et de son savoir-faire. C’est aussi une formidable opportunité de pouvoir évoluer dans une entreprise que l’on apprécie grâce à l’expérience acquise ailleurs, fait qui n’aurait peut-être pas été possible si le salarié était resté. La formation et la période d’adaptation sont évidemment moins longues.

    Entre confort, évolution et certitudes, le réemploi des ex-salariés peut s’avérer un pari 100% gagnant.

     

    Comment réussir le recrutement boomerang ?

    Un recrutement reste un recrutement, même s’il concerne des professionnels qui se connaissent déjà et qui ont collaboré par le passé.

    Même s’il présente de nombreux avantages, le réemploi d’un ancien salarié comporte un risque majeur des deux côtés : capitaliser sur ce que l’on sait sans envisager les changements des deux parties dans l’intervalle de temps passé. En effet, les personnes évoluent et les entreprises aussi.

     
    Quelques questions à se poser des deux côtés :

    • Quelle a été la cause du départ ?
    • Comment le salarié a-t-il évolué depuis ?
    • Qu’est ce qui a changé depuis le départ du salarié dans l’entreprise : structure, processus, management, marché, équipe… ?
    • Quelles sont les ambitions des deux parties prenantes ?
    • Comment l’ex-salarié et l’entreprise imaginent cette nouvelle collaboration ?
    • Quelles sont les modalités du contrat ? …

     

    Il est primordial de regarder l’avenir tout en capitalisant sur le passé. Pour cela, il faut savoir se libérer de la partie affective pour rester factuel et objectif lors du nouveau projet de collaboration.

    En résumé, apprécier une personnalité et en garder un bon souvenir n’est pas une raison suffisante au recrutement boomerang. Inscrire un collaborateur que l’on connaît, qui présente de grandes qualités et dont l’évolution des compétences est utile à l’entreprise est déjà un projet plus solide. De la même façon, même si l’intégration a de grandes chances d’aller plus vite, elle reste importante pour la nouvelle prise de poste : un accompagnement permettra de garantir l’adoption de nouveaux réflexes et non la reprise des anciens dans un contexte qui aura évolué entre temps.

     

    Le recrutement boomerang est une opportunité à condition d’être dictée par des motivations objectives et pas seulement affectives. Si la nouvelle collaboration est réussie, c’est un palier supplémentaire atteint pour la marque employeur.  

    L’agence ACASS de Lyon recrute partout en Auvergne-Rhône-Alpes : https://rhonealpes.acass.fr/nos-offres-d-emploi---1.html

     

     

     

  • Une médaille d'argent pour ACASS !

    Publié le 23/05/2022

    Une médaille d’argent pour ACASS ! Attribuée par ECOVADIS, plateforme indépendante d’audit et d’évaluation RSE, la médaille récompense la qualité du dispositif d'ACASS. ACASS a obtenu la note de 59/100,...

    Une médaille d’argent pour ACASS ! Attribuée par ECOVADIS, plateforme indépendante d’audit et d’évaluation RSE, la médaille récompense la qualité du dispositif d'ACASS.
    ACASS a obtenu la note de 59/100, un résultat qui la place parmi les 25 % meilleures entreprises évaluées par ECOVADIS.
    Cette récompense n'est pas une finalité : ACASS continue à développer et améliorer son dispositif RSE dans le respect de ses valeurs, de ses engagements éthiques, humains et environnementaux.
    #rse #entreprise #recompense

     

  • Découvrez les agences ACASS en vidéo

    Publié le 04/05/2022

    Découvrez en quelques minutes seulement les agences ACASS de Marseille, Istres, Montpellier et Lyon. Vous retrouverez les collaborateurs d'ACASS à l'oeuvre avec les candidats et les clients. Plongez dans...

    Découvrez en quelques minutes seulement les agences ACASS de Marseille, Istres, Montpellier et Lyon. 
    Vous retrouverez les collaborateurs d'ACASS à l'oeuvre avec les candidats et les clients. 

    Plongez dans l'univers d'ACASS et le métier du recrutement en CDI, CDD et travail temporaire. 

    ACASS recrute des techniciens, agents de maitrise et cadres techniques pour plusieurs secteurs d'activité : 

    • Ingénierie et bureau d'étude
    • Management des travaux
    • Management de la production
    • Informatique et technologies digitales

     

  • Réussir l’offboarding, gage de bénéfices pour la marque employeur

    Publié le 29/04/2022

    Un collaborateur quitte l’entreprise, c’est un phénomène régulier à l’heure des carrières plurielles. On parle beaucoup de l’importance du offboarding en ressources humaines, c’est-à-dire la période qui...

    Un collaborateur quitte l’entreprise, c’est un phénomène régulier à l’heure des carrières plurielles. On parle beaucoup de l’importance du offboarding en ressources humaines, c’est-à-dire la période qui précède le départ. Soigner cet évènement est important pour le collaborateur mais aussi pour l’entreprise. C’est un moment clé qui fait partie de l’expérience collaborateur et qui agit donc sur la marque employeur. Voici quelques conseils pour réussir l’offboarding.

     

    Pourquoi doit-on soigner l’offboarding ?

    Entre la décision d’arrêt de la collaboration (prise par le salarié ou l’entreprise) et le moment du départ effectif, il peut se passer plusieurs semaines. Cette période peut être pénible si elle a lieu dans un mauvais climat. Cela devient alors pesant pour tous les acteurs : le collaborateur lui-même, le manager, les membres de l’équipe et tous les interlocuteurs (clients, partenaires…). Il est donc primordial d’offrir un contexte serein à tous pour cette période.

    D’autre part, un collaborateur mécontent peut nuire à l’image de l’entreprise : auprès des collègues, clients, partenaires… mais aussi auprès du grand public sur les réseaux sociaux. LinkedIn et les autres plateformes sont remplies de témoignages de salariés déçus ou en colère. L’importance de la E-réputation n’est plus à prouver. Tout le monde sait qu’elle peut être préjudiciable à l’image de l’entreprise en général.

    Troisième argument : un ancien collaborateur content pourrait bien revenir ! On parle beaucoup du « boomerang rehire ». Il s’agit d’embaucher un ex-salarié. Et c’est un avantage pour l’entreprise : moins de temps de formation, culture d’entreprise déjà acquise… Alors autant ne pas saboter cette éventualité.


    Un offboarding réussi :  

    • Préparer la partie administrative

    De nombreux documents doivent être remis au salarié qui quitte l’entreprise : solde de tout compte, certificat de travail, remboursement de frais… Si le salarié doit courir après les documents, c’est source de stress pour lui et il ne sera pas enclin à mettre du cœur à l’ouvrage jusqu’à son départ. Un manager satisfait pourra même remettre une lettre de recommandation pour favoriser l’embauche de son collaborateur ailleurs. C’est un petit geste encourageant et qui laisse toujours un goût de gratitude.

    • Préparer la conclusion

    Avant de se séparer, il est recommandé de faire un point entre manager et salarié pour revenir sur l’expérience vécue de chaque côté. Une discussion sans langue de bois permettra au manager de connaître le point de vue du collaborateur qui part et d’être éclairé sur sa stratégie de management. Du côté du salarié, c’est l’occasion de recevoir un bilan sur les qualités et compétences acquises, ses succès en entreprise et ses points d’amélioration à travailler par la suite. La situation de départ permet de parler en toute transparence dans un but de progression d’une part et d’autre.

    • Organiser la passation

    Si l’arrivée du nouveau collaborateur a lieu avant le départ de son prédécesseur, c’est idéal pour effectuer un relais des dossiers en cours. Le temps d’adaptation et de prise en main sera réduit pour le salarié entrant, il pourra profiter d’un support précieux en termes d’informations, de procédures, de contacts... Le futur ex-collaborateur sera valorisé par sa mission de formateur et le nouveau sera rassuré de ne pas être lancé seul dans le grand bain de sa nouvelle mission. Si les périodes d’onboarding et d’offboarding ne coïncident pas, il est possible de demander au collaborateur sur le départ de préparer un guide qui récapitule les informations importantes.

    • Organiser un temps dédié pour dire au-revoir

    Les entreprises choisissent différentes formules pour célébrer la nouvelle étape professionnelle de leur collaborateur : apéritif, petit-déjeuner, déjeuner, réunion, cadeau, discours, vidéo… Ce temps convivial permet aux équipes de profiter de leur collègue avant son départ, dans un cadre informel. C’est agréable aussi pour le collaborateur de dire quelques mots aux uns et aux autres avant de partir. C’est valorisant et une jolie façon de tourner la page.

    • Rester en contact

    Les réseaux sociaux permettent de rester en relation avec son ex-salarié et de suivre son actualité. Cultiver son réseau est important. Cet ancien collaborateur pourrait par la suite devenir un client, un partenaire ou autre… Le manager et l’ex-salarié pourraient à nouveau avoir besoin et/ou envie d’échanger tout simplement. Et d’un point de vue managérial, c’est toujours gratifiant de savoir que l’on a participé à l’évolution professionnelle d’une personne.

     

    Le départ d’un salarié participe pleinement à l’expérience collaborateur. Le soin apporté à l’offboarding doit donc être travaillé. Il permet de développer la marque employeur. L’accompagnement en entreprise doit être bien mené, du début jusqu’à la fin. 

     

    Pour votre prochaine étape professionnelle en région Auvergne-Rhône-Alpes, voici quelques idées et offres d’emploi : https://rhonealpes.acass.fr/nos-offres-d-emploi---1.html

     

  • Comment intégrer une interruption d’activité dans son CV ?

    Publié le 18/03/2022

    Les parenthèses professionnelles dans les parcours ont toujours existé : santé, raison familiale, projet personnel, loisir, voyage… On nous a longtemps conseillé de les masquer ou de les rendre « vendeuses...

    Les parenthèses professionnelles dans les parcours ont toujours existé : santé, raison familiale, projet personnel, loisir, voyage… On nous a longtemps conseillé de les masquer ou de les rendre « vendeuses ». Aujourd’hui, LinkedIn ajoute le champ « Pause professionnelle » dans la rubrique « Profil ». Ce qui était une particularité plutôt négative, semble ne plus poser de problème. Qu’en est-il réellement ? Comment les recruteurs perçoivent-ils ce temps d’interruption ? Que doit-on en dire lors d’un entretien ? Comment l’ajouter sur son CV ?

     

    Interruption de l’activité professionnelle : les causes

    Les périodes d’inactivité professionnelles ne sont pas forcément inactives pour le candidat. Les raisons d’une pause dans la carrière peuvent être multiples :

    • Médicales (la santé du candidat ou celle d’un de ses proches)
    • Professionnelles (licenciement, formation ou reprise d’études pour un évolution ou une réorientation, création ou reprise d’entreprise…)
    • Personnelles (déménagement, temps pour sa famille, congé parental, compétition sportive, projet artistique, humanitaire ou associatif…)


    Pourquoi les pauses professionnelles sont plus fréquentes ?

    Une grande variété d’explications peut être mentionnée pour expliquer l’augmentation des interruptions de parcours :

    • La rupture conventionnelle a permis de libérer employeurs et collaborateurs plus facilement, en maintenant les droits de chômage
    • Le CPF qui permet de se former durant sa carrière pour prendre un nouveau chemin ou évoluer a favorisé les changements d’orientation (qui peuvent engendrer des pauses)
    • Le statut d’autoentrepreneur permet de lancer son activité sans lourdeur administrative et sans grosse prise de risque financière
    • L’allocation journalière du proche aidant a permis à des personnes d’interrompre leur carrière pour prendre soin d’un parent malade
    • La quête de sens et le développement personnel : les collaborateurs sont nombreux à profiter d’un temps de chômage entre deux postes pour faire le point sur leur carrière ou pour explorer d’autres pistes/activités plus en cohérence avec leur personnalité et leurs objectifs.

     

    Quels sont / étaient les craintes des recruteurs au sujet des pauses professionnelles ?

    Les interruptions de carrière pouvaient être perçues par les recruteurs comme un signe d’instabilité ou de manque d’intérêt pour le monde du travail. La crainte d’une déconnexion de la réalité professionnelle et d’une inadaptabilité lors du retour faisaient aussi partie des réticences à l’égard des CV « à trous ».

     

    Les recruteurs d’aujourd’hui face aux interruptions professionnelles

    Les parcours qui contiennent des parenthèses sont aujourd’hui plus nombreux, ce qui participe à les normaliser sur le marché du recrutement. Les pénuries dans certaines catégories de métiers poussent aussi les recruteurs à élargir leur recherche.

    Les compétences techniques et les diplômes ne sont plus les seuls critères de recrutement.

    L’importance accordée aux compétences personnelles (soft skills) accroit l’intérêt que peuvent porter les recruteurs à ces temps d’interruption : Comment le candidat a-t-il géré cette période (quelle qu’en soit la cause), Quel bénéfice en a-t-il tiré ?... Autant de questions qui peuvent souligner la personnalité des candidats (leur capacité à rebondir par exemple). Les projets ou les impératifs personnels à l’origine des interruptions, apportent au recruteur des éléments informatifs supplémentaires sur le savoir-être. Ainsi, les voyages peuvent être un signe d’ouverture d’esprit et d’adaptation facile aux contextes multiculturels, les projets artistiques peuvent être un gage de créativité…

     

    Les périodes d’interruption dans la carrière : comment en parler ?  

    Sur le CV, il est important de les inscrire clairement, pour éviter que le recruteur cherche l’information ou se pose des questions. Le CV doit être clair et compréhensible, alors autant exprimer les choses de manière simple. Si la pause est la conséquence d’un problème personnel, vous n’êtes pas obligé(e) de divulguer votre vie privée. Vous pouvez simplement mentionner par exemple « Temps consacré à ma vie de famille ». Dans la grande majorité des cas, les recruteurs ne vous poseront pas de questions intrusives.

    On entend souvent dire qu’il est essentiel de démontrer le « ROI » d’une interruption d’activité, mais celle-ci n’est pas toujours fertile, il n’est parfois pas possible d’en extraire du positif et de lui trouver une pertinence par rapport à son parcours.

    Par exemple, si un(e) technicien(ne) informatique a créé une école de yoga sans rencontrer le succès, il sera difficile de parler de la cohérence de son parcours. Ceci étant, il ou elle pourra tout à fait dire ce qui lui plait tant dans cette discipline, analyser son expérience et ses difficultés (structurelles et/ou conjoncturelles), parler du rôle d’entrepreneur(e)…

    Ce qui semble important, c’est la capacité à analyser le vécu, le regard que l’on porte sur son chemin professionnel. Dire que l’on n’est pas fait pour la vie d’entrepreneur par exemple, est tout à fait envisageable. Si on sait expliquer pourquoi, c’est encore mieux.

    Il est donc nécessaire d’anticiper ce genre de questions avant un entretien.

     

    N’oubliez pas deux choses très importantes :

    • Le recruteur ne cherche pas à vous piéger, il cherche à vous connaître et à comprendre si vous pouvez correspondre au poste proposé et à l’entreprise concernée
    • Le recruteur est lui aussi un candidat potentiel, il a peut-être lui-même vécu des interruptions de carrière pour diverses raisons.

     

     

    Le nouveau champ LinkedIn « Pause professionnelle »

    Il vous permettra de sélectionner une des informations suivantes :

    • Reconversion professionnelle
    • Aidant familial
    • Congé parental
    • Année sabbatique
    • Licenciement / suppression de poste
    • Santé et bien-être
    • Réalisation de projet personnel
    • Formation professionnelle
    • Déménagement
    • Retraite
    • Voyage
    • Bénévolat

     

    Libre à vous de compléter ces informations.

     

    Les temps de pause dans la carrière ne sont plus rédhibitoires lors d’une candidature. Inutile non plus aujourd’hui de se casser la tête pour trouver comment capitaliser sur cette expérience, si ce n’est pas possible. Les pauses professionnelles ne récoltent pas toutes un ROI optimal ! 
    Le conseil des experts recrutement d’ACASS : expliquez votre interruption de carrière simplement, avec un peu de hauteur et surtout du bon sens.  

  • ACASS en quelques chiffres

    Publié le 31/01/2022

    ACASS en quelques chiffres : · 25 salariés consultants et chargés de recrutement dans nos quatre agences (Marseille, Istres, Lyon et Montpellier) · 430 collaborateurs intérimaires en mission · 220 placements...

    ACASS en quelques chiffres :
    ·       25 salariés consultants et chargés de recrutement dans nos quatre agences (Marseille, Istres, Lyon et Montpellier) 
    ·       430 collaborateurs intérimaires en mission 
    ·       220 placements CDI réalisés (en 2021)
    ·       220 000 cv candidats dans notre base de données 
    ·       310 clients qui nous font confiance (en 2021)

    Merci à nos collaborateurs, candidats et partenaires. 

    Le recrutement : quel beau métier !

    #recrutement #emploi

  • Rédigez un CV qui fera sens pour les recruteurs

    Publié le 27/01/2022

    La multiplicité des supports d’offres d’emploi (jobboards, réseaux sociaux) et l’avènement de Linkedin en matière de recrutement ont permis d’ouvrir de larges possibilités aux recherches des recruteurs...

    La multiplicité des supports d’offres d’emploi (jobboards, réseaux sociaux) et l’avènement de Linkedin en matière de recrutement ont permis d’ouvrir de larges possibilités aux recherches des recruteurs et des candidats. Le grand nombre de profils à étudier (par candidature ou sourcing spontané) a obligé les recruteurs à passer moins de temps sur l’étude des profils. Il devient donc impératif de savoir construire un CV efficace, c’est-à-dire qui offre une visibilité maximale. ACASS vous donne quelques conseils pour travailler votre CV et le rendre optimal.

     

    Quelques chiffres à propos de la lecture du CV

    Il faut savoir qu’en moyenne, un recruteur passe 39 secondes à lire un CV (selon une étude menée par la start-up Tilkee, en 2019[1]), c’est peu alors autant se démarquer vite. L’ajout d’une lettre de motivation augmenterait de 40% le temps dédié à l’analyse de la candidature.

     

    Que cherchent les recruteurs sur un CV ?

    Première règle, valable pour toutes vos communications écrites : se mettre à la place du lecteur. Il est donc légitime de se demander quelles sont les réactions des recruteurs face à une candidature.

    La première lecture se fait souvent « en diagonale » pour identifier le profil d’une manière générale : métier ou spécialité, expérience. Cette première approche peut avoir plusieurs conséquences : poursuivre la lecture et sélectionner le CV, le supprimer, ou alors le classer dans une catégorie (par exemple le mettre de côté pour un autre client, pour un autre poste ou pour une offre future).

    S’il s’agit d’un besoin précis, le recruteur cherchera les éléments qui correspondront à l’offre : compétences spécifiques, maîtrise d’un logiciel, profil junior ou senior…

    S’il s’agit d’une candidature spontanée, le recruteur traversera le CV pour avoir une vision globale du candidat.

    En conclusion :

    • Si vous répondez à une offre, adaptez votre CV à celle-ci
    • Si vous envoyez une candidature spontanée, mettez en valeur les éléments qui correspondent au type de profil recherché.

    Chez ACASS, nous constatons ces dernières années que les recruteurs accordent une attention plus importante au savoir-être et aux soft skills. Ils nous demandent souvent notre ressenti après le premier entretien avec le candidat. Les entreprises semblent miser davantage sur les qualités, que sur l’expérience, quitte à devoir former le candidat plus que prévu.   

     

    Hiérarchisez les informations

    Pour qu’un recruteur trouve facilement les renseignements souhaités, vous devez les classer en diverses parties clairement identifiées :

    • Prénom, nom, date de naissance, coordonnées…
    • Informations nécessaires (permis B, s’il s’agit d’un poste mobile)
    • Titre du poste recherché
    • Type de contrat spécifique (s’il s’agit d’alternance par exemple)
    • Formations, certifications
    • Expériences et compétences (postes occupés, entreprises, lieux, missions, durée)
    • Qualités et/ou compétences personnelles
    • Autres informations (loisirs, langues, logiciels…)

     

    Optimisez les informations, évitez les répétitions sur votre CV

    Si vous avez effectué les mêmes missions chez différents employeurs, regroupez plutôt les tâches dans « compétences » et listes les entreprises dans lesquelles vous avez travaillé dans « expériences » (en ajoutant le poste, le lieu et les dates).

     

    Si votre CV contient peu d’expérience

    Si votre activité professionnelle est restreinte, profitez-en pour l’analyser plus en profondeur, par exemple en y ajoutant tout ce que vous avez appris (compétences techniques) et les aptitudes que vous avez développées (compétences personnelles acquises grâce à l’expérience). Vous pouvez également développer une mission plus intéressante que les autres ou encore donner des chiffres précis (liés au développement par exemple si vous êtes commercial ou au nombre de couverts pour une expérience en tant que serveur).

    Si vous manquez d’expérience, mais que vous apprenez vite et que vous êtes autonome, n’hésitez pas à le mentionner. Un recruteur pourrait privilégier votre potentiel d’évolution sur vos compétences techniques.

     

    Si votre CV est trop dense

    C’est le moment de faire un tri sélectif. Il est inutile de tout dire sur un CV. Évoquez seulement les expériences les plus valorisantes et les faits les plus marquants.

    Si vous répondez à une offre précise, choisissez les missions qui peuvent faire écho à l’annonce d’emploi.

    Dans le cas d’une candidature spontanée, ne retenez que les expériences qui vont dans le sens du poste que vous visez.

     

    Les mots-clés sur un CV

    Choisissez une dizaine de mots qui permettront de valoriser votre profil et passez les en gras. Vous pouvez les sélectionner en fonction de l’offre d’emploi ou du poste que vous visez. Optez pour des mots qui augmenteront votre potentiel distinctif, qui appuieront l’adéquation entre votre profil et le poste, ou votre profil et le poste souhaité.

     

    La rubrique « informatique » et la rubrique « langues »

    Ajoutez les outils (logiciels, langages…) et les langues que vous maîtrisez, sans oublier de leur attribuer un niveau (confirmé, maîtrise, intermédiaire, expert, lu écrit parlé ou encore 6 mois à Londres…).

     

    Dans les rubriques annexes (loisirs, divers, autres…), démarquez vous !

    Donnez de la couleur à votre CV à travers les informations complémentaires. Il ne s’agit pas de dévoiler votre intimité mais d’apporter une personnalisation à votre profil. Vous pouvez donc évoquer vos goûts, les activités que vous pratiquez et/ou qui vous intéressent (sport, lecture, danse…). Pour une distinction maximale, soyez précis, par exemple dans la sous-rubrique « lecture », inscrivez quelques-uns des livres que vous avez le plus aimés ou précisez que vos auteurs favoris sont ceux du 19esiècle, expliquez la pratique d’un sport…

    Vous pouvez également montrer votre sensibilité à une cause (humanitaire, sociétale, environnementale…) et votre engagement associatif si c’est le cas.

     

    La forme et le look du CV

    Les CV originaux ont le pouvoir de capter l’attention. Ceci étant, la forme aussi originale et belle soit elle, ne doit pas gêner la lecture et l’accès aux informations. Rappelez vous aussi que les effets s’utilisent avec minimalisme. Si vous mettez tout en valeur, plus rien ne sera lisible. L’esthétisme et l’originalité sont les bienvenues à condition que la clarté prime.

     

    Le CV doit permettre au recruteur de savoir très rapidement dans quelle catégorie vous classer et de comprendre si vous correspondez à une offre.

    La facilité d’accès aux informations est donc un impératif. Soyez clair, précis, sélectif. Ajoutez une touche de personnalisation et le tour sera joué.

      

    L’agence ACASS de Lyon propose des postes dans toute la région Auvergne-Rhône-Alpes, découvrez les postes à pourvoir : https://rhonealpes.acass.fr/nos-offres-d-emploi---1.html

     

    [1] https://www.docaufutur.fr/2019/02/27/recrutement-en-moyenne-les-employeurs-consacrent-34-secondes-a-une-candidature/

  • Entreprises d’Auvergne-Rhône-Alpes : quelques conseils pour votre Noël en entrep

    Publié le 08/12/2021

    En entreprise comme en société, il y a les pro-Noël et les anti-Noël. Quoi qu’il en soit, un moment festif s’impose. Il peut revêtir différentes formes : déjeuner, dîner, goûter… La fête de fin d’année...

    En entreprise comme en société, il y a les pro-Noël et les anti-Noël. Quoi qu’il en soit, un moment festif s’impose. Il peut revêtir différentes formes : déjeuner, dîner, goûter… La fête de fin d’année en entreprise donne l’occasion de se retrouver dans un contexte détendu.
    Comment préparer cet évènement ? Quelle formule choisir pour fêter Noël en entreprise ?  

     

    Esprit de Noël, es-tu là ?

    Dès le 1er décembre, débarqueront dans les bureaux : des serre-têtes en bois de rennes, des pulls verts ou rouges avec des motifs flocons, des papillotes… Vous entendrez certains de vos collègues fredonner « Vive le vent » ou vous vanter le dernier film américain bien mièvre assorti à la période.

    Ce sera donc le signal pour commencer à décorer vos locaux. Si les fans des fêtes de fin d’année ne se proposent pas pour se charger du sapin, des kits de décoration sont disponibles sur internet (à l’achat ou à la location). Vous pourrez même opter pour un décorateur si votre budget le permet. Faites entrer les guirlandes, les boules et les bibelots rouges et blancs !

     

    Que fait-on pour Noël en entreprise ?

    Plusieurs formules existent : déjeuner, goûter ou dîner. Les deux premiers sont, la plupart du temps, organisés dans les locaux. En soirée, le repas a généralement lieu à l’extérieur, dans un restaurant ou dans un lieu de loisirs.

    Les professionnels zélés et pro-Noël innovent :

    • Un atelier cuisine pour concevoir une bûche
    • Un escape game sur le thème de Noël
    • Une bonne action qui fédèrera les équipes autour d’une cause importante (les sans-abris, les enfants défavorisés…).

    Certains comités d’entreprise proposent un repas pour les collaborateurs et un goûter pour leurs enfants, avec la venue du père Noël et une remise de cadeaux.

    Concernant le repas, le buffet est la solution idéale, car il évite les placements par affinités et permet l’échange. Pour le menu, il faudra ménager les habitudes alimentaires des uns et des autres (végétariens, allergiques, intolérants au gluten…), des mets divers sont encore la meilleure solution.

    L’alcool est généralement restreint : une coupe de champagne et un verre de vin restent les incontournables. N’oubliez pas de vous faire livrer des packs d’eau, de sodas et de jus de fruits. 

    Avant de lancer l’activité ou de commencer le repas, c’est le moment de faire un petit discours : le bilan de l’année (qu’on essaiera positif) et les remerciements aux collaborateurs.

     

    En entreprise, doit-on offrir des cadeaux pour Noël ?

    Ce n’est pas obligatoire, mais toujours bien vu. Pour ne prendre aucun risque, les box et les chèques cadeaux restent la meilleure solution : chacun peut les dépenser selon ses goûts et ses envies.

    On évite les produits high tech qui ont eu le vent en poupe ces dernières années, mais qui ne plaisent pas à tout le monde. Les paniers repas sont eux aussi risqués, car les goûts et les habitudes alimentaires sont nombreux et variés. Inutile d’envisager un cadeau pour le bureau, il sera moyennement apprécié et vous serez soupçonné de ne penser qu’à la performance de vos salariés. En revanche, la boîte de chocolats ou de douceurs reste un incontournable.

    Dans certaines entreprises, les salariés s’échangent des cadeaux. Un tirage au sort désigne la personne à qui l’on doit faire un présent (de moins de 5 ou 10 euros) et on garde le secret jusqu’au jour J. C’est souvent marrant et surprenant. Le système est facile à organiser dans les petites entreprises, beaucoup plus compliqué dans les grandes, mais dans ce cas, on peut le mettre en place dans chaque service.

    Il ne vous reste plus qu’à organiser votre moment festif en entreprise. L’équipe d’ACASS vous souhaite un bon moment convivial entre collègues.

    ACASS propose des postes en CDI, CDD ou en travail temporaire dans toute la région Auvergne-Rhône-Alpes : https://www.acass.fr/nos-offres-d-emploi---1.html

     

     

     

  • Réussir la rédaction d'une lettre de motivation : quelques conseils

    Publié le 26/10/2021

    Malgré les nombreuses interrogations quant à son utilité ces dernières années, la lettre de motivation a toujours sa place dans l’univers du recrutement. Elle prend parfois d’autres formes, comme le texte...

    Malgré les nombreuses interrogations quant à son utilité ces dernières années, la lettre de motivation a toujours sa place dans l’univers du recrutement. Elle prend parfois d’autres formes, comme le texte qui accompagne une candidature sur un job board par exemple. Rédiger une lettre de motivation est bien souvent synonyme de tracas pour les candidats.
    Voici les conseils d’ACASS pour une rédaction facilitée.

     

    Passer du temps sur l’offre d’emploi

    Avant de commencer à écrire une lettre de motivation, il est indispensable de lire en profondeur l’annonce de recrutement à laquelle vous répondez. En effet, votre texte doit faire écho aux demandes exprimées dans l’annonce pour montrer que votre profil est en adéquation avec le poste dont il est question.

    Découpez les différentes parties de l’offre d’emploi pour en dégager les idées principales et notez ce que vous pouvez mettre en face de chaque demande. Vous montrerez ainsi au recruteur que vous avez bien compris l’offre, que votre parcours et votre personnalité correspondent au poste proposé.

     

    Quelques exemples

    « Vous aurez pour objectif de développer nos ventes sur un parc de magasins spécialisés et GMS. »

    >>> Je connais bien l’univers des grandes et moyennes surfaces (stages, environnement familial, intérêts...)

     

    « Epaulé(e) par votre responsable, vous interviendrez sur les missions suivantes : entretenir une relation de confiance avec nos clients et remonter leurs attentes et besoins. »

    >>> J’ai le sens de la relation, j’aime le contact client et particulièrement le B to B...

     

    « Analyser les potentiels des points de vente afin de définir les actions adéquates à mettre en œuvre. »

    >>> Je sais réaliser un plan d’action avec prise en compte des objectifs et contraintes. Je suis organisé(e)…

     

    « Assurer la présence de nos produits en magasin et consolider leur référencement. »

    >>> L’amélioration continue est nécessaire à une bonne relation commerciale.

     

    « Suivre l’implantation et les mises en avant, animer les produits sur les lieux de vente. »

    >>> L’expérience terrain est primordiale dans le secteur de l’agro-alimentaire pour s’imprégner des contraintes des clients et connaître la satisfaction du consommateur.

     

    « Etablir le suivi de vos activités via des reportings. »

    >>> Organisation, planning, vérification sont des incontournables pour la mission.

     

     

    Travaillez la structure de votre lettre de motivation

    Identifiez le contenu des différents paragraphes avant de commencer la rédaction. Vous pouvez suivre la structure de l’offre ou créer la vôtre.

    Exemple

    1. Ce que j’ai compris de l’annonce d’emploi
    2. Pour quelles raisons je présente ma candidature (parcours, compétences, ambitions, qualités… en établissant une connexion avec les attentes du poste et de l’entreprise)
    3. Disponibilité / situation (en poste, fin de contrat, retour de l’étranger, projet…)
    4. Envoi de votre CV en pièce jointe et proposition de rendez-vous
    5. Prise de congés

     

    Travailler la forme de sa lettre de motivation 

    • Chaque paragraphe doit exprimer une idée différente (cela évite les répétitions)
    • Allez droit au but et utilisez des phrases courtes pour rendre le texte plus digeste
    • Employez des synonymes pour ne pas reprendre le texte de l’offre d’emploi
    • Soyez synthétique (dites seulement ce qui est intéressant en fonction de la demande)
    • Utilisez des verbes d’action et préférez la forme active, plutôt que passive
    • Faites vous relire pour vérifier la bonne compréhension de votre texte
    • Utilisez un style adapté au secteur d’activité de l’entreprise
    • Vérifiez les fautes (grammaire, orthographe, conjugaison…)

    N’hésitez pas à ajouter une citation ou une information qui peut faire mouche. Tout est envisageable à condition que ce soit adapté.

       

    « Soyez vous-même, les autres sont déjà pris » Oscar Wilde

     

    Affirmez votre personnalité

    Pour vous distinguer, essayez de ne pas reprendre les formules génériques. On évite par exemple de terminer sa lettre par une phrase impersonnelle « En attendant de vos nouvelles, je reste à votre disposition et vous prie d’agréer l’expression de mes meilleurs sentiments. »

    Préférez quelques mots personnels « Si ces quelques mots vous donnent envie de me rencontrer, ils auront touché leur but. Prêt(e) pour échanger avec vous, je vous prie de recevoir mes sincères salutations. »

    Les recruteurs lisent chaque jour les mêmes formules, qui a force d’être utilisées perdent toute leur consistance.
    Dire « Votre proposition de poste présente de nombreuses similitudes avec mon projet. » plutôt que « Votre offre a retenu toute mon intention. » aura donc davantage d’impact.

      

    La lettre de motivation n’est pas une simple formalité administrative, elle porte des objectifs importants : personnaliser votre candidature, vous distinguer et démontrer votre motivation. Elle reste un atout de taille pour de nombreux recrutements.

    Retrouvez toutes les offres d'emploi d'ACASS sur https://rhonealpes.acass.fr/nos-offres-d-emploi---1.html

     

  • Mad skills, ces compétences atypiques qui intéressent les recruteurs et le march

    Publié le 21/10/2021

    Dans l’univers du recrutement, les « mad skills » sont les stars du moment. Candidats et professionnels d’Auvergne-Rhône-Alpes, découvrez ce que sont les compétences originales, comment découvrir les vôtres,...

    Dans l’univers du recrutement, les « mad skills » sont les stars du moment.
    Candidats et professionnels d’Auvergne-Rhône-Alpes, découvrez ce que sont les compétences originales, comment découvrir les vôtres, les cultiver, les développer et les rendre visibles sur votre CV ou lors d’un entretien.

     

    Que signifie le terme mad skills ?

    Né en Californie, dans le fief des start-ups, la dénomination mad skills a envahi le monde du recrutement et de l’entreprise.
    Il s’agit des compétences insolites qu’un candidat a développé en vivant des expériences personnelles particulières : enfance singulière, voyages, carrière atypique, épreuves difficiles ou étranges, évènement, crise, activité associative, artistique ou sportive…
    Les mad skills sont larges et plurielles : conscience aigüe des risques, anticipation des dangers, réflexe de survie, créativité, esprit d’innovation, vision décalée, capacité de résolution de problèmes, esprit de rebond face à une difficulté, transformation des risques en opportunité, agilité, maîtrise de soi en toute situation, détermination, capacité à mobiliser les autres, autorité naturelle, conscience éthique…

     

    Pourquoi les mad skills sont-elles des atouts ?

    Les compétences décalées permettent aux candidats et professionnels de se distinguer et de placer leur profil hors des clous. Elles sont donc un gage d’employabilité, voire d’évolution. Elles sont révélées sur un CV, lors d’un entretien ou encore en entreprise dans une situation précise ou au quotidien.
    Du côté des entreprises, les mad skills offrent des perspectives de rebond, de disruption et d’innovation. Elles sont synonymes de personnalités visionnaires qui ont une capacité à réfléchir autrement et à sortir des sentiers battus.

     

    Comment découvrir, développer et mettre en valeur ses mad skills ?

    Les compétences atypiques se cherchent dans vos expériences personnelles comme on l’a dit plus haut (aventures de vie, passions, évènements exceptionnels…). Demandez-vous quelles choses folles vous avez faites, et ce qui vous différencie des autres.
    Une fois découvertes, vous aurez la possibilité de cultiver vos mad skills : par exemple un artiste pourra développer sa force créative en suivant des MOOC sur le sujet, en s’essayant à d’autres arts, en reprenant une formation liée à l’innovation, en bricolant…
    Pour mettre en valeur vos compétences dingues, il vous suffit de les insérer dans votre CV, dans l’onglet « Intérêts/ Loisirs », dans votre parcours professionnel (si elles lui sont liées) ou si c’est hors catégorie, ajoutez simplement « Mad skills » ou « Autres ».
    Lors de l’entretien d’embauche, vous pouvez également aborder le sujet. Il est important de faire le lien avec l’entreprise, le service ou les missions de l’emploi auquel vous postulez. Illustrez vos propos. Par exemple, expliquez et mettez en valeur votre capacité à résoudre des problèmes complexes.
    Certaines épreuves de recrutement novatrices (comme les serious games, les hackathons…) sont des révélateurs de compétences insolites.

     

    Le bémol des mad skills

    Pour certains recruteurs les mad skills seraient des soft skills plus appuyées, donc rien de bien nouveau sous le soleil du recrutement. Puisque les mad skills se révèlent souvent à travers l’expérience personnelle, le dénicheur de talent peut faire l’erreur de se paramétrer lui-même dans un registre privé, donc d’oublier la fiche de poste, les attentes de l’entreprise pour privilégier des situations qui le touchent ou qui font écho à sa propre sphère privée. C’est par conséquent une source de biais.
    Choisir un candidat en fonction de ses expériences personnelles peut être synonyme d’erreur : un ancien professionnel du GIPN ne saura peut-être pas faire preuve de sang-froid dans le contexte de l’entreprise.

     

    Si vous n’avez pas relevé de mad skills dans votre parcours de vie, ne soyez pas déçu. Elles ne sont pas un critère de recrutement absolu. Les compétences personnelles et techniques ont encore toute leur place en entreprise.
    Ce qui est intéressant dans ces nouvelles pistes de réflexion, c’est de voir que les toutes les compétences sont potentiellement exploitables dans le monde professionnel et que le recrutement ne se fait plus sur les seuls impératifs de diplômes et de savoir-faire technique.

     

     

  • Le métier de soudeur : des postes en CDI, CDD et en travail temporaire

    Publié le 10/09/2021

    Les agences d’ACASS Marseille, Istres et Montpellier proposent régulièrement des offres d’emploi de soudeur industriel. C’est l’occasion pour nous de parler de ce métier technique qui devient technologique...

    Les agences d’ACASS Marseille, Istres et Montpellier proposent régulièrement des offres d’emploi de soudeur industriel. C’est l’occasion pour nous de parler de ce métier technique qui devient technologique grâce à la robotisation. Plongez dans l’univers des perceuses à colonnes, des marteaux et des meuleuses !

     

    Les missions du soudeur industriel
    Le soudeur industriel travaille dans un atelier ou intervient lors d’opérations de maintenance chez les clients. Il opère sous la responsabilité du chef d’atelier ou du responsable des travaux.
    Son travail consiste à assembler des pièces par différents procédés de soudure (TIG, ARC). Il manipule diverses catégories d’acier (inox, carbone, alliages…)
    Il gère une quantité d’assemblages à effectuer quotidiennement, généralement à l’aide d’un tableau de suivi. Il règle le poste de soudure (dans le cadre d’une robotisation). Il vérifie la qualité de son travail et la conformité de la soudure réalisée.

     

    Les compétences du soudeur industriel
    Il maîtrise toutes les techniques de soudage (flamme, arc électrique ou semi-automatique, électrode enrobée, plasma, fil fourré, chalumeau oxyacétylénique…).
    Il connaît les normes de sécurité et veille à leur respect. Il ne transige pas avec le port des équipements de protection. Les outils de soudage et les différents matériaux n’ont aucun secret pour lui. Il sait s’adapter et envisage les évolutions technologiques comme de formidables opportunités. Le soudeur industriel est consciencieux, précis, dynamique et polyvalent. Il sait travailler en équipe et seul. Il respecte les délais.  

     

    Les formations pour devenir soudeur industriel
    L’enseignement commence dès le CAP (métiers de la fonderie, réalisation en chaudronnerie industrielle, outillage en moules métalliques, serrurier métallier). Il se poursuit par un Bac pro (technicien en chaudronnerie industrielle, TRPM - technicien en réalisation de produits mécaniques, TU - technicien d’usinage. Une poursuite en BTS est envisageable (CRCI - conception et réalisation en chaudronnerie industrielle, BTS fonderie). Pour prolonger en Bac +3, la licence professionnelle métiers de l’industrie est tout à fait adaptée.  

     

    Les perspectives d’évolution du métier de soudeur industriel
    Les métiers de chef d’atelier ou de responsable d’équipe sont la suite logique à la profession de soudeur industriel. Il est à noter que le métier prend de la valeur grâce à l’automatisation. Il devient plus qualifié. Avec une formation supplémentaire, le soudeur peut devenir soudeur programmeur de cellule robotisée, une profession encore rare et déjà très demandée par les entreprises.

     

    Le métier de soudeur industriel ne connaît pas la crise de l’emploi. La demande est forte dans les  entreprises d’usinage. La profession évolue beaucoup ces dernières années grâce à la robotisation. Elle prend une tournure plus technologique. Le soudeur du futur oscillera donc entre compétences techniques et savoir-faire technologique.

    Voici une de nos offres de soudeur industriel en PACA https://www.acass.fr/details-longue+mission+interim+a+pourvoir+a+st+paul+lez+durance+13+technicien+soudeur+h+f+tig+inox-15065.html

    Découvrez aussi les offres d’emploi en Occitanie https://www.acass.fr/nos-offres-d-emploi-occitanie---1.html

    Les agences ACASS de Marseille, Istres et Montpellier vous proposent des offres en CDI, CDD et en travail temporaire.

     

     

     

  • Le pass sanitaire : ce qu’il faut savoir pour les salariés

    Publié le 30/08/2021

    La quatrième vague de la Covid-19 menace. Le gouvernement met donc le cap sur la vaccination. Le sujet est sensible et tous les français n’ont pas encore fait le choix de l’injection. Pour vous aider à...

    La quatrième vague de la Covid-19 menace. Le gouvernement met donc le cap sur la vaccination. Le sujet est sensible et tous les français n’ont pas encore fait le choix de l’injection. Pour vous aider à y voir plus clair, voici un petit tour d’horizon à propos du pass sanitaire. Quels sont les impératifs pour la rentrée 2021 ? Quels sont les secteurs soumis à l’obligation du pass sanitaire ? Quels sont les impacts sur votre situation professionnelle ?  

    En Auvergne Rhône Alpes, le gouvernement répertoriait le 6 août dernier, une moyenne de 2344 cas quotidiens, soit 78 nouvelles hospitalisations chaque jour, et 16 entrées par jour en soins critiques.
    5 366 895 personnes avaient déjà reçu au moins une dose de vaccin. 4 499 382 personnes étaient complètement vaccinées.

     

    Le pass sanitaire concerne l’une de ces trois obligations :

    -prouver un parcours de vaccination total (valide 7 jours après la dernière dose)

    -présenter un résultat négatif d’un test virologique de moins de 48 heures

    -présenter un résultat positif d’un test attestant du rétablissement de la Covid-19, datant d’au moins 11 jours et de moins de 6 mois.

    Depuis le 9 août dernier, le pass sanitaire est obligatoire pour le public qui souhaite accéder à certains lieux ou événements : piscine, cinémas, musées, cafés, restaurants, concerts, festivals, lieux sportifs, bars, bibliothèques, maisons de retraite, centres de soin, hôpitaux, avion, car interrégionaux ou avions...

      

    Deux nouvelles mesures concernent les professionnels

    A partir du 30 août, il sera obligatoire de présenter un pass sanitaire pour les personnes qui travaillent dans des lieux culturels ou de loisirs de plus de 50 personnes, ainsi que dans des établissements hospitaliers, médico-sociaux, maisons de retraite ou dans les transports (avion, train et cars interrégionaux).
    A partir du 15 septembre, la vaccination est obligatoire pour les professionnels soignants et non soignants qui sont en contact avec les populations à risque (malades, handicapés, personnes âgées…), qu’il s’agisse de personnes intervenant dans les établissements dédiés ou celles qui se rendent au domicile des plus fragiles.
    Les personnes qui interviennent par exemple de manière prolongée dans les établissements sensibles devront, elles aussi être vaccinées. Citons par exemple, le cas de travaux de longue durée dans une maison de retraite, ou une prestation de ménage chez une personne âgée.  

     

    Les salariés en CDI qui s’opposent à la vaccination

    Sans vaccination, les tests PCR toutes les 48 heures doivent être réalisés. Lorsque les tests seront payants, se posera la question de savoir qui paiera, l’employeur ou le salarié ?
    Si le salarié refuse de faire les tests ou doit impérativement être vacciné (dans un hôpital par exemple), il pourra alors utiliser des jours de congés en attendant la fin de l’obligation.
    Si le salarié refuse également de prendre des jours de congés, l’employeur peut suspendre le contrat de travail et donc la rémunération ou encore l’affecter à un autre poste (si c’est possible) qui n’est pas soumis à l’obligation.
    Afin de faciliter la vaccination, les salariés ont droit à une autorisation d’absence pour se rendre aux rendez-vous vaccinaux. Leur employeur peut aussi leur accorder une autorisation pour accompagner leurs enfants mineurs à la vaccination.

      

    Les salariés en CDD et travail temporaire qui s’opposent au pass sanitaire

    Les solutions sont les mêmes pour les CDD, les contrats d’intérim et les CDI. Ceci étant, la situation est bien différente. En effet, un CDD ou un contrat de travail temporaire répond plutôt à un besoin ponctuel comme l’absence d’un collaborateur ou un pic d’activité. Suspendre le contrat et le reporter n’est donc pas une solution intéressante pour le salarié comme pour l’entreprise. La situation sera donc plus complexe pour ce type de contrats.

     

    Depuis mars 2020, les salariés, les entreprises, les professionnels en général ont travaillé une compétence en particulier : leur capacité d’adaptation. Les situations changent, les obligations évoluent, les discours s’opposent. Chacun fait ce qu’il peut pour s’y retrouver.
    Chez ACASS, nous faisons notre maximum pour satisfaire nos candidats et nos entreprises partenaires, tout en veillant à respecter le cadre juridique. Un tour de force, parfois !

     

    En attendant, le recrutement continue : www.acass.fr

     

     

  • C'est la rentrée : ménagez-vous une reprise du travail réussie et apaisée.

    Publié le 30/08/2021

    Les vacances se terminent et vous êtes un peu tristes ? Quel dommage ! Et si cette année vous envisagiez la rentrée autrement ? C’est précisément parce que vos congés sont réussis, qu’ils vous aideront...

    Les vacances se terminent et vous êtes un peu tristes ? Quel dommage ! Et si cette année vous envisagiez la rentrée autrement ? C’est précisément parce que vos congés sont réussis, qu’ils vous aideront à vivre une reprise du travail à la hauteur de vos ambitions. Salariés en CDI, en CDD ou en travail temporaire, quelques conseils pour faire une bonne rentrée.

     

    La rentrée et ses impératifs

    Le mois de septembre prend chaque année des allures de marathon. La faute aux équipes à effectifs réduits et au retard accumulé, aux nouvelles organisations auxquelles il faut s’habituer, aux écoles et centres d’activités qui demandent une multitude de papiers et/ou de fournitures pour les bambins… Quoi qu’il en soit c’est toujours la course !
    Pour certains, la rentrée prend des allures de nouveauté : nouveau poste, nouvelle équipe, nouveau contrat d’intérim. Dans ce cas-là, en plus du reste, il faut gérer l’inconnu.

     

    Profiter de la rentrée pour enclencher un changement

    Vous avez pu faire un point sur votre vie professionnelle avant de partir, ou alors votre prise de recul pendant l’été vous aura permis de dresser un bilan. Profitez de votre retour pour redémarrer autrement : changer d’équipe ou de projet, demander une mobilité interne ou une augmentation, proposer de nouvelles méthodes… Votre manager aura lui aussi fait un break, c’est donc le moment de lui parler de vos idées et de vos envies.
    Si vous souhaitez trouver un nouvel emploi, c’est le moment idéal ! Le mois de septembre est toujours très dense en termes de recrutement. Préparez votre CV, alimentez votre profil Linkedin et confiez votre projet à ACASS ! De nombreuses offres sont à pourvoir à Lyon et partout en Auvergne-Rhône-Alpes en ce moment.
    Si l’année qui vient de passer n’a laissé que peu de temps pour vous, la reprise peut être synonyme de nouvelle organisation. Pour vous aider dans vos missions quotidiennes, des logiciels de gestion de projet comme Trello peuvent vous rendre service.
    Qui dit temps pour vous, dit aussi loisirs extérieurs : cours de macramé, de rumba, de tennis ou de yoga : foncez ! Les portes ouvertes auront lieu bientôt, ce sera l’occasion de trouver une activité qui fera barrage au stress et sera source de bien-être. 

     

    Démarrer un nouvel emploi (en CDD, CDI ou travail temporaire)

    En plus de la rentrée et de son lot d’impératifs, il faudra prendre vos marques dans votre nouveau contexte professionnel. Les clés du succès sont l’observation, la prise de notes et l’adaptabilité.
    Repérez le mode organisationnel de votre nouvelle entreprise, le système de management, comprenez les processus, le rôle de chacun, les enjeux de l’activité, posez des questions. Le but est d’enregistrer toutes les informations nécessaires pour faire un bon démarrage.  Cela fera de vous un collaborateur averti, capable de s’acclimater et de déployer tout son potentiel en respectant les codes de son nouvel environnement de travail.

     

    Quelques conseils pour les premiers jours

    Reprenez en douceur. Traitez d’abord vos emails et les tâches simples avant d’ouvrir les dossiers plus conséquents. Votre reprise sera alors progressive. Evitez aussi les collègues pénibles, concentrez-vous sur les personnalités sympathiques et bienveillantes, histoire de ne pas vous imposer trop de choses.
    Bannissez la concurrence des vacances à grands coups de photos idylliques. Réussir ses congés est tout à fait subjectif, alors ne rougissez pas à propos de votre concours de pétanque au camping. 

      

    Toute l’équipe d’ACASS Lyon vous souhaite une bonne rentrée !
    Nous attendons les CV des professionnels qui souhaitent donner une nouvelle impulsion à leur carrière.
    www.acass.fr 

  • Coordinateur HSE : de nombreuses offres d’emploi proposées par ACASS

    Publié le 23/07/2021

    ACASS Lyon recherche tout au long de l’année des profils en HSE pour ses clients en Auvergne-Rhône-Alpes. HSE signifie hygiène, sécurité et environnement, c’est une discipline à part entière qui fait partie...

    ACASS Lyon recherche tout au long de l’année des profils en HSE pour ses clients en Auvergne-Rhône-Alpes. HSE signifie hygiène, sécurité et environnement, c’est une discipline à part entière qui fait partie de la RSE (responsabilité sociétale et environnementale des entreprises).
    Le coordinateur HSE se charge d’élaborer et de mettre en œuvre une stratégie qui prévient les risques de son environnement professionnel : accidents du travail, impacts environnementaux, dangers sanitaires… Cette stratégie dépend du contexte de l’industrie et des règlementations qui lui sont liées.
    Allons voir à quoi ressemble le quotidien du métier de coordinateur HSE.

     

    Le coordinateur HSE ou chargé d’HSE ou encore technicien HSE : ses missions

    La politique HSE d’une entreprise / industrie est déclinée et suivie par le coordinateur HSE.
    Il doit évidemment faire appliquer les plans d’actions qu’il met en place. Pour cela il forme les collaborateurs aux méthodes et procédures. Il les sensibilise à propos des dangers. Il veille à la conformité des installations, au dégagement des voies d’accès, au confort des salariés. Il s’occupe aussi des problématiques environnementales (gestion de l’eau et des déchets, substances chimiques dangereuses, économies d’énergie, surveillance des nuisibles…).
    Son travail va plus loin que la simple sécurité, il veille aussi au bien-être des collaborateurs (salle de repos adaptée, pénibilité des postes, prévention des risques musculo-squelettiques…).
    Le coordinateur HSE contrôle régulièrement le respect des procédures de sécurité, comme le port des équipements de protection par exemple. Il évalue les résultats de ses actions à chaque étape.
    Il est en première ligne en cas d’incident ou d’accident. Il étudie aussi les risques nouveaux et corrige régulièrement son plan d’action. Il analyse la performance de ses opérations.
    Le coordinateur travaille rarement seul, il pilote et anime une équipe de sécurité.
    Il réalise des audits sur la base de référentiels internes ou externes (CSE SST, formations obligatoires SST, habilitation, audits de certification FS, AIB, ISO, OHSAS).

     

    Le coordinateur HSE : savoir-être et savoir-faire

    Chef de projet et homme de terrain, le coordinateur HSE est à la fois un homme d’analyse et d’action. Il est autonome, mais aussi très bon communicant. Son recul, son esprit de synthèse, son anticipation et sa capacité de rebond sont ses atouts majeurs. Pédagogue, il sait fédérer autour de ses actions.
    La précision, l’adaptabilité et la rigueur sont obligatoires pour la fonction de chargé d’HSE. Son fil conducteur est l’amélioration continue.
    Le coordinateur HSE suit les avancées technologiques et les évolutions légales. Il est à l’aise sur plusieurs sujets : scientifique, technique et juridique.

     

    Coordinateur hygiène, sécurité et environnement : formation et perspectives de carrière

    DUT HSE, licences professionnelles QHSE, masters professionnels environnement … De nombreuses formations mènent à la fonction.
    Au fil des ans et de l’expérience, le coordinateur HSE prend davantage de responsabilités ou évolue vers des projets de plus grande envergure selon le type d’industrie. Il peut aussi rejoindre un cabinet de conseil externe indépendant.

     

    Le coordinateur HSE tient une place incontournable dans les industries. Son champ d’action est très étendu et ses missions évoluent beaucoup en fonction des règlementations et des avancées techniques. C’est une profession qui permet de lier plusieurs sujets passionnants. L’amélioration continue et la remise en question sont les piliers du poste.

    En ce moment, notre agence de Lyon cherche un coordinateur HSE, un poste en CDI basé à Charvieu Chavagneux (38) : https://rhonealpes.acass.fr/details-recherche+poste+en+cdi+technicien+hse+h+f+sur+charvieu+chavagneux+38+-14763.html

  • Le métier de technicien en électronique : des offres d’emploi à foison en région

    Publié le 05/07/2021

    L’agence ACASS de Lyon recherche tout au long de l’année des profils de technicien en électronique pour plusieurs de ses clients en Auvergne-Rhône-Alpes (pour des CDI, CDD ou de l’intérim). En ce moment,...

    L’agence ACASS de Lyon recherche tout au long de l’année des profils de technicien en électronique pour plusieurs de ses clients en Auvergne-Rhône-Alpes (pour des CDI, CDD ou de l’intérim). En ce moment, ACASS Lyon recrute pour une entreprise qui conçoit de l’électronique embarquée sur-mesure. Elle fabrique des cartes électroniques exploitées dans les trains, les centrales nucléaires, les usines, les véhicules militaires et les matériels médicaux.

     On se souvient tous de notre cours de technologie au collège, lors duquel on a créé une carte électronique pour programmer un panneau de signalisation qui doit s’éclairer la nuit : c’est cela l’électronique !

     

    Le quotidien du technicien en électronique

    Il est chargé du câblage électrique des machines industrielles qui contiennent : cartes électroniques, armoire de puissance et de commande, motoréducteur piloté par variateur, circuit pneumatique.
    Le technicien en électronique procède aux tests et aux réglages des machines industrielles. Il travaille au montage de sous-ensembles, et sur les assemblages mécaniques.
    Il est le garant du respect des normes de sécurité ESD et 5S. Il travaille en équipe et auprès des clients.

     

    Comment devenir technicien en électronique ?

    Les études d’électronique commencent à partir du BTS systèmes numériques option électronique et communication. Ensuite, il est possible de poursuivre par une licence professionnelle métiers de l’électronique.

     

    Technicien en électronique : les possibilités d’évolution 

    Son travail s’effectue en usine de fabrication généralement, ou encore dans un bureau d’études.
    Les responsabilités du technicien en électronique augmentent au fur et à mesure que son expérience se développe. Il peut diriger une équipe ou prendre un virage commercial en devenant chargé d’affaires. Prendre son indépendance et créer son entreprise est une de ses perspectives d’évolution.

     

    Quelles sont les compétences pour accéder au poste de technicien en électronique ?

    Le métier demande des personnalités autonomes qui savent s’adapter et mener des missions polyvalentes. La précision et l’exactitude sont impératives notamment pour le respect des normes de sécurité. Un bon sens de l’analyse sera utile, une bonne capacité de rebond aussi.
    Savoir évoluer avec la technologie est évidemment incontournable.
    Quant à l’esprit de synthèse, il est lié à la profession qui compte de nombreux paramètres à prendre en compte. Savoir collecter les informations et en tirer des conclusions pertinentes est une grande qualité chez les techniciens en électronique.
    C’est aussi un métier où la relation aux autres est nécessaire, avec les équipes et les clients. Une aisance relationnelle est donc fortement appréciée.


    Les défis technologiques s’enchainent avec fulgurance. Le poste de technicien en électronique est donc très recherché. Il est à la pointe de la mise en œuvre des nouveaux systèmes. Entre challenges techniques, relations plurielles, évolutions alléchantes, les techniciens en électronique ont de beaux jours devant eux.   

     

    Voici 2 offres à pourvoir :

    https://rhonealpes.acass.fr/details-poste+a+pouvoir+en+mission+interim+en+tant+que+technicien+electronique+controle+cartes+h+f+a+venissieux+69+-14972.html 

    https://rhonealpes.acass.fr/details-offre+d+emploi+en+interim+technicien+electronique+sav+sur+venissieux+69+-14971.html

     

  • Technicien des fontaines (ou technicien pisciniste) : un métier recherché

    Publié le 08/06/2021

    Aujourd’hui, ACASS vous propose un petit tour du côté des fontaines de nos villes. Elles sont jolies et font le charme d’une rue ou d’une place. C’est le fontainier qui s’occupe de ces jolis monuments...

    Aujourd’hui, ACASS vous propose un petit tour du côté des fontaines de nos villes. Elles sont jolies et font le charme d’une rue ou d’une place. C’est le fontainier qui s’occupe de ces jolis monuments et de tout le système de circulation d’eau qui en dépend.
    On le nomme aussi technicien de piscine ou encore technicien hydraulique. Il s’occupe des fontaines mais aussi parfois des autres systèmes : arrosage automatique, bassins, brumisations, miroirs d’eau…
    Depuis la mise en route jusqu’à la réparation, c’est le technicien pisciniste qui entretient le bon fonctionnement de nos fontaines.

     

    Le technicien des fontaines : ses missions

    Pour que les promeneurs et les passants bénéficient d’une eau de qualité et d’une fontaine à la bonne pression, le technicien fontainier s’active toute l’année, avec deux périodes plus intenses : en mai/ juin et en septembre/ octobre, pour la mise en marche et l’arrêt des fontaines (car la majorité d’entre elles est arrêtée l’hiver à cause du gel).
    Le technicien des fontaines relève les compteurs, vérifie la qualité de l’eau (PH et chlore), contrôle les pompes et la tuyauterie et effectue les réglages électriques. Il gère les fuites, les pannes, les remplacements de pièces, les changements de système, les paramétrages électriques (minuteurs, régulateurs…).  La sécurité des chantiers lors des travaux ou de la maintenance fait partie de sa responsabilité.
    Il travaille en extérieur au contact du public et d’autres prestataires parfois. Il fait des points avec ses clients et sa hiérarchie. C’est donc un métier à la fois individuel et un métier de relation.
    Le technicien fontainier / pisciniste peut travailler pour une collectivité locale ou pour une entreprise privée de traitement et de distribution des eaux.
    Il est parfois nécessaire de détenir le permis poids lourd en fonction du véhicule à conduire pour apporter tous les outils et toutes les pièces nécessaires.

     

    Technicien fontainier : les études pour accéder au métier

    La profession est un mélange de connaissances techniques, électriques, mécaniques et chimiques. Le CAP « agent de la qualité de l'eau, assainissement et collecte des déchets liquides spéciaux » est la première étape pour accéder au métier. Ensuite, le Bac professionnel hygiène et environnement prend le relai.
    Une poursuite en Bac +2 est envisageable, en optant pour le BTS Métiers de l’eau par exemple.
    Des habilitations et certifications permettent d’évoluer tout au long de la carrière. Le métier change beaucoup parce qu’il suit le développement technologique des systèmes électriques et mécaniques.
    La profession de fontainier peut conduire à un poste de chef d’équipe ou de chef de chantier. Le technicien pisciniste peut aussi choisir de créer son entreprise.  

     

    Technicien des fontaines : les qualités du métier

    L’organisation est primordiale pour respecter les délais des tournées. La réactivité, la précision et la méticulosité sont également nécessaires au bon déroulement des missions et à la gestion des problématiques diverses.
    Un bon relationnel est important pour entretenir de bons rapports avec les clients, les prestataires, les équipes. Quant au sens des responsabilités, il est présent partout où la notion de sécurité intervient. C’est bien le cas pour le métier de fontainier.

     

    Le métier de technicien des fontaines mobilise plusieurs sujets de compétences, permet d’interagir avec différentes personnes et d’autres corps de métiers, mais en plus il évolue rapidement, ce qui permet de ne jamais subir de routine. L’amélioration continue fait partie de la profession et l’évolution peut être rapide.  

    Technicien pisciniste, nous attendons votre CV : https://rhonealpes.acass.fr/details-poste+en+cdi+technicien+pisciniste+h+f+sur+saint+priest+69+-14348.html

     

     

     

  • Interview d’Anissa, assistante technique en travail temporaire chez SNEF Groupe

    Publié le 28/05/2021

    Le métier d’assitant(e) technique est fortement recherché par les entreprises de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Anissa nous parle de son nouveau poste au sein du groupe SNEF et de sa relation avec ACASS...

    Le métier d’assitant(e) technique est fortement recherché par les entreprises de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Anissa nous parle de son nouveau poste au sein du groupe SNEF et de sa relation avec ACASS à Lyon.

    Comment avez-vous rencontré l’agence ACASS ? 
    Anissa : « J’ai été contactée par Mathilde, chargée de recrutement chez ACASS, qui a repéré mon CV sur un jobboard. Elle m’a proposé deux postes. Le deuxième fut le bon. J’ai commencé mon contrat de travail temporaire au sein du groupe SNEF, le 17 mai 2021. »

    Quel est votre ressenti à propos d’ACASS ? 
    Anissa : « Pourtant habituée aux agences d’intérim, je suis étonnée par la qualité du travail de l’agence. Mathilde, la chargée de recrutement a très bien cerné mon profil et ma personnalité. Elle m’a positionnée sur deux offres qui me correspondaient parfaitement. C’est agréable d’avoir un interlocuteur privilégié. Même lorsque Mathilde est partie en congés, ses collègues qui étaient très bien informés à mon sujet ont pu assurer le suivi. Quant à la partie administrative, elle a été gérée dans les temps et avec précision. C’est un grand confort. »

    A 28 ans à peine, vous semblez avoir une grande expérience professionnelle. Quel est votre parcours ? 
    Anissa : « J’ai arrêté ma scolarité très tôt, je travaille donc depuis longtemps. J’ai découvert de nombreux métiers et secteurs d’activité grâce à l’enchainement des contrats d’intérim, des CDD et des CDI. J’ai occupé les postes de conseillère de vente, assistante polyvalente, chargée de planification…et découvert de nombreux secteurs d’activité. Cela fut très formateur. »

    En quoi consiste votre poste d’assistante technique ?

    Anissa : « Je travaille sous la responsabilité de la chef de service. Je gère les tâches administratives de préparation aux opérations de travaux, les demandes d'arrêté de circulation, les contrats de sous-traitance. Certaines tâches de gestion pour aider les conducteurs de travaux sont également à ma charge : devis, achats, relances des fournisseurs, réception et suivi des commandes. Je m’occupe aussi des bases de données clients, du suivi de la planification, des notes de frais des techniciens et de la réalisation des dossiers de chantiers. »

    Qu’appréciez-vous dans ce poste ?

    Anissa : « La multiplicité des tâches, c’est l’ADN du poste. Le quotidien est très varié et on ne s’ennuie pas. J’apprécie aussi la bonne humeur des équipes et la qualité des relations. L’environnement est agréable, les tâches intéressantes, c’est très positif. »

    Quelles sont les qualités importantes pour le poste d’assistante technique ?

    Anissa : « D’abord le sens de la relation et de l’écoute parce que c’est un métier de contact. Il faut aussi maîtriser rapidement l’environnement technique. Savoir s’organiser, gérer son temps et hiérarchiser les priorités sont des atouts majeurs. La ponctualité est évidemment très importante. »

    Quelles sont vos envies pour les années à venir ?

    Anissa : « Dans quelques années, je me verrais bien chef d’entreprise, certainement dans un environnement technique, car j’aime beaucoup l’opérationnel et le concret. En attendant, je veux continuer à apprendre,  développer mes compétences et acquérir de nouvelles qualités. »

     

    Les équipes d’ACASS ressentent une grande satisfaction lorsque la rencontre entre client et candidat opère.  Un grand merci à Anissa, nous lui souhaitons de beaux défis professionnels.  

    Retrouvez toutes nos offres d’emploi en Auvergne-Rhône-Alpes : https://rhonealpes.acass.fr/nos-offres-d-emploi---1.html

  • ARKEMA compte sur ACASS pour ses recrutements, quelques mots de Nicolas, respons

    Publié le 25/04/2021

    Entre ACASS et ARKEMA Marseille, c’est une relation de confiance qui s’est installée depuis de nombreuses années. Nicolas Domer, responsable emploi a régulièrement besoin de candidats pour du travail temporaire,...

    Entre ACASS et ARKEMA Marseille, c’est une relation de confiance qui s’est installée depuis de nombreuses années. Nicolas Domer, responsable emploi a régulièrement besoin de candidats pour du travail temporaire, dans l’unité de production de Marseille.

     

    Nicolas, pouvez-vous nous parler de votre parcours ?

    Nicolas : « J’ai débuté ma carrière en tant que comptable. J’ai ensuite évolué vers un poste de gestionnaire paye, pour passer ensuite responsable paye. Je suis aujourd’hui responsable emploi chez ARKEMA, et ce depuis 2004. »

     

    Quelles sont vos missions ?

    Nicolas : « Je recrute des profils d’agent de maitrise, chef de poste, chef de quart, operateur extérieur, operateur intérieur, animateur HSE, techniciens de laboratoire, et parfois des profils administratifs. Par ailleurs, je suis également en charge de la gestion de l’emploi et des compétences, pour le siège à Colombes. Dans ce cadre, je dois gérer les départs et les arrivées, les évolutions de poste et la mobilité interne. »

    Faites-vous souvent appel à ACASS ?

    Nicolas : « Oui parce que nos besoins en travail temporaire oscillent entre 15 et 20 recrutements à l’année. Généralement il s’agit de remplacer les absences de nos collaborateurs pour diverses raisons (arrêt maladie, congés, formation…). Il peut également s’agir de combler les besoins liés à une activité accrue ou à un projet ponctuel. Nous avons même déjà transformé une mission d’intérim en CDI. »

     

    Qu’appréciez-vous chez ACASS ?

    Nicolas : « Je travaille depuis longtemps avec Christine d’ACASS Marseille. C’est plaisant de pouvoir compter sur une personne qui a l’habitude du recrutement chez ARKEMA. Cela permet de gagner en temps et en efficacité. Le ciblage des profils est pertinent, la rapidité est au rendez-vous et le suivi administratif est excellent. »

     

    Qu’aimez-vous le plus dans votre quotidien ?

    Nicolas : « C’est un métier de contacts et d’échanges. C’est ce qui m’anime chaque jour. »

     

    Quelles sont les qualités importantes pour occuper le poste de responsable emploi ?

    Nicolas : « Il faut avant tout avoir un grand sens de la relation. Ensuite, l’organisation est très importante parce que l’on passe régulièrement d’un sujet à un autre. L’autonomie et la confidentialité sont également primordiales. »

     

    Comment envisagez-vous votre avenir chez ARKEMA ?

    Nicolas : « Mon poste me convient parfaitement. A l’avenir développer des actions de formation interne serait intéressant. Cela serait complémentaire avec mon activité. »

     

    Merci Nicolas pour le temps que vous nous avez accordé et pour votre confiance en ACASS.  

    Candidats en quête d'un nouveau défi, envoyez-nous votre CV : https://www.acass.fr/contact.html

  • Quelques mots de Soraya, intérimaire puis cliente d’ACASS

    Publié le 22/03/2021

    Les parcours sont multiples chez ACASS PACA et Occitanie. Aujourd’hui, nous en faisons la démonstration avec le témoignage de Soraya, gestionnaire administrative, qui nous raconte son chemin professionnel...

    Les parcours sont multiples chez ACASS PACA et Occitanie. Aujourd’hui, nous en faisons la démonstration avec le témoignage de Soraya, gestionnaire administrative, qui nous raconte son chemin professionnel depuis sa rencontre avec notre agence de Marseille.

    Soraya qui vivait en région parisienne, arrive dans le sud à l’été 2016. Elle suit alors son compagnon qui a trouvé un poste en PACA, une belle opportunité de carrière pour lui. Après une expérience de quelques mois en tant que consultante chez Randstad, elle répond à une offre d’emploi d’ACASS en travail temporaire à Aubagne. Soraya qui n’avait jusqu’alors connu que des CDI, nous confie sa réticence d’alors à propos du statut d’intérimaire, qu’elle juge précaire. Elle envisage ce contrat comme une régression.

    Le contact avec l’agence se passe extrêmement bien et les équipes lui parlent alors des nombreux avantages que présente l’intérim : la variété des missions, l’acquisition de compétences, la connaissance de nombreuses cultures d’entreprises… Soraya se dit alors « pourquoi pas ? »

    Le poste en question ne convient finalement pas. En revanche, l’équipe d’ACASS garde son CV et lui propose une autre mission de travail temporaire en tant qu’assistante administrative chez Pôle Sud, une entreprise de services numériques. Et cette fois, c’est la bonne ! Soraya démarre son contrat de travail temporaire le 22 janvier 2018. Après seulement deux mois, celui-ci se transformera en CDI.

    Aujourd’hui, Soraya est devenue la cliente d’ACASS. Elle fait régulièrement appel à notre agence de Marseille pour recruter des profils. Pôle Sud est une entreprise de services numériques et réalise des missions dans les domaines suivants : Environnement utilisateur – Système, réseau et sécurité – Gestion des services informatiques.

     

    Qu’appréciez-vous dans vos échanges avec ACASS ?
    Soraya
     : « La communication est facile, la relation est fluide. Ce fut le cas en tant que candidate, c’est toujours d’actualité en tant que cliente. L’équipe fait preuve de réactivité et de transparence, c’est très important. Le suivi est qualitatif. »

     

    Quelles sont vos missions au quotidien en tant que gestionnaire administrative ?

    Soraya : « Je suis en charge du back office de l’ingénieure commerciale, du directeur technique et de la directrice administrative (devis, relevés d’heures, facturation…). Je suis en relation avec ACASS sur la partie contractuelle des intérimaires. Mon poste compte aussi une dimension d’assistanat commercial : création et mise à jour des comptes ERP, validation des frais, bons de commande, facturation, créances… »

     

    Qu’est-ce qui vous plait le plus dans votre métier de gestionnaire administrative ?

    Soraya : « J’aime constituer un soutien pour mes collègues, être utile aux autres. C’est un métier qui offre beaucoup de contact et c’est très agréable. Je communique avec tous les acteurs de la société (clients, direction, intérimaires, prestataires, fournisseurs). »

     

    Quelles sont les qualités principales d’une gestionnaire administrative ?

    Soraya : « L’écoute qui permet de comprendre ce que l’on attend de nous, l’aisance en communication pour interagir avec les différents interlocuteurs, et le sens de l’organisation. »

     

    Que diriez-vous à une personne réticente à propos de l’intérim ?

    Soraya : « Je n’ai finalement pas expérimenté longtemps le travail temporaire puisque j’ai été embauchée rapidement. Ceci étant, je connais maintenant très bien son fonctionnement puisque je m’en occupe chaque jour. Je dirais simplement « pourquoi pas ? ». Les préjugés sont erronés, car le travail temporaire est extrêmement bénéfique pour la rapidité d’évolution, l’accroissement des compétences, l’adaptabilité et la polyvalence. On peut occuper plusieurs postes en peu de temps et décider de se fixer après expérimentation (secteur d’activité, taille d’entreprise, conditions, spécialisation…).  Bon nombre de contrats de travail temporaire se transforment en CDI. Du côté des modalités, le travail temporaire garantit des avantages : les indemnités de fin de mission et le FASTT qui apporte des aides précieuses et des services égaux à ceux d’un comité d’entreprise. L’intérim constitue un bon tremplin professionnel. »

     

    Que peut-on vous souhaiter pour la suite ?

    Soraya : « Je ne souhaite pas évoluer sur un autre poste, car le mien me convient parfaitement. En revanche, j’aime et je n’ai pas peur d’apprendre. En ce moment par exemple, pour palier une absence, je reprends quelques missions RH, sociales et comptables qui ne faisaient pas partie de mes attributions. Je suis en train d’organiser une assemblée générale. Pour résumer, j’aime la nouveauté, plus que le changement. »

     

    Toute l’équipe d’ACASS remercie chaleureusement Soraya pour son témoignage !

    Candidats en PACA et en Occitanie, envoyez-nous vous aussi votre CV : https://www.acass.fr/contact.html

  • Ingénieur en génie civil : un métier précis et créatif à haute responsabilité

    Publié le 13/03/2021

    En ce moment, nous diffusons des offres d’emploi d’ingénieur génie civil en Auvergne-Rhône-Alpes, en PACA et en Occitanie. C’est l’occasion de parler de ce métier passionnant. L’ingénieur génie civiliste...

    En ce moment, nous diffusons des offres d’emploi d’ingénieur génie civil en Auvergne-Rhône-Alpes, en PACA et en Occitanie. C’est l’occasion de parler de ce métier passionnant. L’ingénieur génie civiliste (c’est son autre dénomination) pilote des projets de construction ou de réhabilitation de grande envergure : ponts, routes, bâtiments, édifices, tunnels… Son action couvre la totalité du projet.

     

    Quelles sont les missions d’un ingénieur en génie civil ?

    -Il étudie le projet pour savoir s’il est réalisable sous plusieurs éclairages (la zone géographique et ses contraintes, la préservation de l’environnement, le coût, le délai) ; il fait réaliser plusieurs mesures avant d’enclencher le démarrage.

    -Si le projet est viable, l’ingénieur génie civil choisit les méthodes, les matériaux et les prestataires ; il compose les équipes, valide les plans et gère les échanges avec tous les acteurs du chantier.

    -Il conduit le projet tout au long de sa réalisation jusqu’à ce qu’il puisse ouvrir au public.

     

    Quelles sont les compétences professionnelles et personnelles d’un ingénieur en génie civil ?

    La précision, la rigueur et l’analyse sont ses piliers. Il anticipe, voit loin et sait rebondir devant les difficultés. Il a un grand sens des responsabilités. L’ingénieur génie civil étant en contact avec un large panel d’interlocuteurs, son sens de la relation est donc essentiel. Manager est un art pour lui, il sait fédérer autour du projet en cours. Sa connaissance est évidemment étendue : il connaît tous les corps de métier mais aussi leurs contraintes. Son organisation est sans faille. Il donne toujours la priorité à la sécurité et à la règlementation. Il sait utiliser les logiciels de CAO, il a de grandes connaissances en géologie et en topographie. L’ingénieur en génie civil sait aussi se transformer en commercial : il négocie avec les prestataires.

     

    Comment devient-on ingénieur en génie civil ?

    Plusieurs cursus sont possibles. Le plus classique est de passer par une école d’ingénieurs spécialisée en travaux publics. Polytechnique, Centrale ou l’Ecole des Mines sont des références. Il est également envisageable de suivre un autre parcours, commencer par exemple par un DUT, puis une licence professionnelle (métiers du BTP : génie civil et construction) et rejoindre ensuite un Master universitaire professionnel.

     

    Quelles sont les évolutions possibles ?

    La R&D est une piste d’évolution après quelques années d’expérience. L’ingénieur génie civil peut aussi prendre la direction d’une entreprise de travaux publics. 

    L’ingénieur en génie civil est indispensable aux chantiers. Son métier représente une grande responsabilité, et une fierté immense. C’est une profession qui reste en mouvement : elle suit la croissance des nouvelles technologies, ainsi que l’évolution des règles de sécurité et de préservation de l’environnement. S’ennuyer : mission impossible !

     

     

  • Interview de Dany, technicien CVC, intérimaire chez ACASS, puis embauché en CDI

    Publié le 04/03/2021

    Technicien CVC en Auvergne-Rhône-Alpes, Dany nous offre un témoignage actuel et éclairé sur son métier. Dany est un pur lyonnais parti vivre de nombreuses années en Alsace. C’est dans cette région qu’il...

    Technicien CVC en Auvergne-Rhône-Alpes, Dany nous offre un témoignage actuel et éclairé sur son métier.

    Dany est un pur lyonnais parti vivre de nombreuses années en Alsace. C’est dans cette région qu’il a découvert le métier de technicien CVC, grâce à un patron qui a misé sur ses qualités et qui lui a appris la profession « sur le terrain ». Revenu dans sa région d’origine, Dany a opté pour le travail temporaire en attendant de s’établir.  Il envoie son CV à ACASS en octobre 2020. Après une mission de travail temporaire, il est recruté en CDI chez ABITIBI à Lentilly, le 1er février 2021. Nous lui avons posé quelques questions.

     

    Quelles sont les qualités et les compétences principales du technicien CVC ?

    Dany : « Il faut avant tout être rigoureux dans les procédures et donner la priorité à la sécurité. C’est le plus important, surtout lorsque l’on manipule des chaudières à gaz. Savoir travailler proprement, faire preuve d’un bon sens du contact et être ponctuel sont les bases d’une bonne relation avec le client. L’accompagnement dans nos métiers est essentiel (conseil, explications, aide à la prise de décision...). Savoir régler les machines pour entraîner des économies d’énergie et diminuer la pollution est aujourd'hui très important. Et enfin il faut pouvoir détecter rapidement les pannes. Un bon technicien CVC parvient à résoudre un problème en moins de 30 minutes. »

     

    Qu’aimez-vous le plus dans votre métier de technicien CVC ?

    Dany : « L’évolution du métier permet beaucoup de variété dans les missions. Je travaille pour les particuliers comme pour les professionnels. Je m’occupe de chaudières d’industrie de plus de 500 KW ! Les cas particuliers sont nombreux, je manipule parfois du matériel qui a plus de 50 ans et je connais les différentes marques nationales, comme internationales. Faire des choses différentes évite l’ennui et la routine. J’aime aussi beaucoup le contact. Je rencontre des personnes différentes de tous les univers, c’est très riche humainement. »

     

    Quels conseils donneriez-vous à un jeune technicien CVC ?

    Dany : « Il est important d’avoir toujours à l’esprit la sécurité et de se former régulièrement. Les marques proposent régulièrement des formations : c’est incontournable pour être un bon technicien CVC. Il faut engranger le maximum de connaissances et manipuler le plus possible. »

     

    Comment avez-vous vécu votre expérience avec ACASS ?

    Dany : « J’ai été surpris par l’adéquation entre mon profil et les offres proposées : elles étaient extrêmement bien ciblées. J’ai senti tout de suite l’expertise en recrutement. L’équipe connaît très bien mon métier. En plus, elle est rapide, organisée, réactive et à l’écoute. Elle fait preuve d’une grande précision administrative. L’accompagnement est très bien mené chez ACASS. »

     

    Que peut-on vous souhaiter pour la suite ?

    Dany : « J’aimerais peut-être un jour créer une société de services CVC et devenir chef d’entreprise. Je suis également intéressé par la formation des jeunes. Transmettre mon expérience est une piste d’évolution. » 

      

    Toute l’équipe d’ACASS Lyon remercie Dany pour son témoignage et lui souhaite beaucoup de succès dans son nouveau poste.

    Pour consulter nos offres en Auvergne-Rhône-Alpes, cliquez ici : https://rhonealpes.acass.fr/nos-offres-d-emploi---1.html

     

  • Des offres d’emploi d’électrotechnicien à Lyon et en Auvergne-Rhône-Alpes

    Publié le 17/02/2021

    L’électrotechnicien est en charge de l’installation, de la mise en service, du dépannage et de la maintenance des équipements électroniques. Il travaille pour les particuliers ou pour les professionnels....

    L’électrotechnicien est en charge de l’installation, de la mise en service, du dépannage et de la maintenance des équipements électroniques. Il travaille pour les particuliers ou pour les professionnels. Technicien en électronique est un métier largement recherché, qui ouvre sur de nombreuses spécialités et qui évolue constamment grâce à l’avancée des nouvelles technologies.

    ACASS propose régulièrement des CDI, CDD et des offres en travail temporaire dans le domaine électrotechnique. Parlons du métier !

     

    Les missions de l’électrotechnicien

    On l’appelle aussi électronicien ou technicien en électronique. Il travaille dans les bâtiments publics ou privés, sur les chantiers de construction neuve ou de rénovation. Il peut s’agir de locaux institutionnels, d’usines, d’habitations personnelles, de commerces, de bureaux…

    Il peut travailler à son compte, pour une société spécialisée en électrotechnique ou directement chez le client final (dans le secteur industriel par exemple).

    Qu’il agisse seul ou en équipe, il est souvent au contact d’autres professionnels du bâtiment. Sur les chantiers de construction et de rénovation, ses interventions doivent s’intercaler entre celles des autres corps de métier pour respecter les étapes.

    Les installations électroniques dont il s’occupe sont par exemple les systèmes d’alarme, de ventilation, de climatisation et chauffage, d’éclairage, de communication, de domotique…

    Le rôle de l’électrotechnicien est d’installer les équipements, les faire fonctionner, les entretenir et les dépanner.

    Il assure le suivi sur les aspects techniques et apporte aussi des conseils précieux à ses clients : cohérence des équipements avec le bâtiment, utilisation, notions de sécurité, paramétrages… Il s’assure que le client bénéficie d’un équipement optimal et de qualité, dans le respect des normes en vigueur. 

     

    Les formations qui mènent au métier d’électrotechnicien

    Les premières formations sont le CAP préparation et réalisation d'ouvrages électriques et le BEP métiers de l'électrotechnique.

    On peut ensuite poursuivre par le bac professionnel électrotechnique, énergie, équipements communicants.

    Dans l’enseignement supérieur, on peut opter pour les BTS électrotechnique ou systèmes numériques, le DUT génie électrique et informatique industrielle, la licence professionnelle électricité et électronique.

     

    L’électrotechnicien : qualités et compétences

    Le technicien en électronique est méthodique et organisé. Il est doté d’un sens de l’analyse pointu pour évaluer une situation et diagnostiquer les problèmes techniques. Sa grande capacité de rebond lui permet de réagir vite en cas de panne ou de besoin urgent. L’électrotechnicien a le goût de l’initiative. Il connaît les règles et les normes de sécurité. Ses compétences sont triangulaires entre la technologie, l’électronique et l’informatique. La veille technologique est nécessaire au métier.

    Un excellent relationnel permet au technicien en électronique des échanges facilités avec ses différents interlocuteurs (professionnels du bâtiment, collègues, direction, ingénieurs…).  

    Il fait son maximum pour que ses clients soient équipés de manière efficace en toute sécurité. Il répond toujours dans les meilleurs délais et se montre de bon conseil.


    Le foisonnement des nouvelles technologies apporte au métier d’électrotechnicien des évolutions permanentes.  Il peut se spécialiser dans un domaine précis. Chef d’équipe, responsable technico-commercial ou chef d’entreprise, sont les métiers qu’il peut envisager après avoir cumulé quelques années d’expérience. La profession est stimulante par sa variété d’application, sa progression technologique et les différentes perspectives qu’elle offre.  

    Retrouvez les offres d’emploi d’ACASS Lyon https://rhonealpes.acass.fr/nos-offres-d-emploi---1.html

     

     

     

  • Emploi en Auvergne-Rhône-Alpes : de nombreuses offres en Savoie et Haute-Savoie

    Publié le 09/02/2021

    L’expertise ACASS se concentre sur le recrutement des techniciens, des agents de maîtrise et des cadres techniques. Les secteurs concernés sont le bureau d'études et l’ingénierie, le management des travaux...

    L’expertise ACASS se concentre sur le recrutement des techniciens, des agents de maîtrise et des cadres techniques. Les secteurs concernés sont le bureau d'études et l’ingénierie, le management des travaux et de la maintenance, le management de la production et l’informatique. Qu’il s’agisse de CDI, CDD ou de travail temporaire, ACASS cherche des profils en Savoie et Haute-Savoie pour ses clients.

    L'agence ACASS de Lyon couvre les départements suivants : Rhône (69), Isère (38), Loire (42), Puy-De-Dôme (63), Ain (01), Vaucluse (26), Allier (03), Cantal (15), Haute Loire (43), Ardèche (07), Savoie (73) et Haute Savoie (74).

    Notre agence de Lyon cherche actuellement des profils en Savoie et Haute-Savoie.

    Ces deux départements et leurs belles montagnes bénéficient d’une activité touristique importante. Ils sont aussi connus pour leurs eaux thermales et minérales, leur agriculture, leurs fromages ou leurs vins, leurs casinos. Mais l’industrie n’est pas en reste.

    En Savoie, l’industrie de l’horlogerie et la petite mécanique tient une belle place. On y trouve aussi des entreprises spécialisées dans la production d’automatismes (domotique) pour les habitations. Le territoire savoyard est évidemment un expert en matériel de glisse. Du côté de la recherche on mise plutôt sur le domaine de la mécatronique.
    Du côté de la Haute-Savoie, l’informatique arrive en tête (Sopra Steria Group), la fabrication de pièces mécaniques est bien positionnée, la domotique (Somfy), les pièces métalliques (Tefal) et le secteur pharmaceutique le sont également. Le tunnel du Mont-Blanc est lui un gros employeur sur cette zone.

    Les départements 73 et 74 sont des producteurs d’énergie hydraulique importants.

    Si l’une de nos offres d’emploi retient votre attention, envoyez-nous votre CV. 

    Qu’il s’agisse d’une mission d’intérim ou d’un recrutement en CDI, CDD, la démarche de recrutement se compose de la manière suivante :

    -Analyse de votre profil

    -Entretien téléphonique ou visio

    -Envoi de documents qui justifient votre parcours (certificats de travail, diplômes, attestations de formation)

    -Evaluation et coaching

    Votre interlocuteur ACASS est présent depuis le début de votre démarche jusqu’à sa concrétisation, c’est à dire la signature du contrat.

    ACASS met un point d’honneur à réagir avec rapidité, à faire preuve d’engagement dans la mission et son suivi et à se tenir à la pointe de toutes les nouveautés juridiques et de toutes les tendances RH.

    Professionnels des Savoie et Haute-Savoie, nous attendons vos CV !

    Consultez nos offres https://rhonealpes.acass.fr/nos-offres-d-emploi---1.html



  • Nos offres d’emploi en PACA : on cherche des profils dans les Alpes-Maritimes !

    Publié le 09/02/2021

    Le recrutement des techniciens, des agents de maîtrise et des cadres techniques est le sujet de prédilection d’ACASS. Son champ d’action est vaste, il touche les secteurs du bureau d'études et de l’ingénierie,...

    Le recrutement des techniciens, des agents de maîtrise et des cadres techniques est le sujet de prédilection d’ACASS. Son champ d’action est vaste, il touche les secteurs du bureau d'études et de l’ingénierie, du management des travaux et de la maintenance, du management de la production et de l’informatique.

    ACASS cherche des candidats dans les Alpes-Maritimes.

    CDI, CDD ou Intérim, ACASS contribue au développement de l'activité de ses clients et à la réussite de la carrière professionnelle de ses intérimaires et collaborateurs en CDD ou CDI. 

    ACASS PACA couvre plusieurs départements : Les Bouches Du Rhône (13), Le Var (83), Les Alpes Maritimes (06), Les Alpes de Haute Provence (04 ) et Les Hautes Alpes (05). Ils sont gérés par les agences de Marseille et Istres.
    En ce moment, nos agences ont besoin de recruter des profils dans les Alpes-Maritimes.

    En plus de son activité touristique intense le département 06 offre de belles opportunités professionnelles dans des secteurs variés. A Nice, les écotechnologies et le secteur de la santé ont le vent en poupe. Nice ouest et La Plaine-du-Var regroupent des entreprises du bâtiment, des secteurs industriels et pharmaceutiques.

    Du côté de Sophia-Antipolis, première technopole d’Europe, c’est l’innovation numérique qui prime : les domaines d’activité des logiciels, de la santé connectée, l’automotive, la microélectronique sont représentés par des entreprises emblématiques (Micromania, IBM, SAP…).

    A Cannes, on favorise le secteur audiovisuel, le luxe ainsi que l’industrie saptiale (Thales Alenia Space par exemple fait partie des employeurs les plus importants de la ville).

    Et puis il y a évidemment la ville de Grasse et ses parfums qui affiche fièrement 8% du chiffre d’affaires mondial du secteur.

    Pour Monaco, le luxe s’impose mais pas seulement. La principauté tient une bonne place dans les domaines des cosmétiques, de la chimie, du textile, de la pharmacie et du matériel de transport. La SBM Société des Bains de Mer est le plus gros employeur du rocher.

     

    Les agences ACASS œuvrent pour apporter chaque jour à leurs prestations, davantage de qualité et d’innovation. Le suivi, l’écoute et l’accompagnement sont des réflexes pour nos équipes.

    Vous souhaitez postuler à une offre d’emploi ACASS sur le secteur des Alpes-Maritimes ? C’est simple, répondez à l’annonce en envoyant votre CV. Notre équipe l’analyse et l’un de nos consultants en recrutement prend contact avec-vous par téléphone pour échanger sur votre projet. Nous passons généralement 30 minutes avec vous pour parcourir votre parcours professionnel, connaitre vos motivations et vos ambitions. Nous vous proposons par la suite un rendez-vous dans nos bureaux de Marseille, Istres ou Montpellier ou en visio selon votre localisation pour un entretien. Remplissez le formulaire de dossier de candidature et munissez-vous de vos certificats de travail, de vos diplômes et documents administratifs. Notre équipe vous coache en agence ou en visio pour vous préparer à un entretien chez l’un de nos clients. Notre vocation est de vous suivre jusqu’à ce que vous trouviez le poste idéal.



    Professionnels des Alpes-Maritimes, nous attendons vos CV !

    Consultez nos offres et donnez de l’élan à votre carrière : https://www.acass.fr/nos-offres-d-emploi---1.html


     

     

     

     

     

     

  • Technico-commercial(e) CVC : des profils demandés en Auvergne-Rhône-Alpes

    Publié le 27/01/2021

    Le matériel CVC concerne les produits de chauffage, ventilation et climatisation. Le commercial qui vend les produits et les services de CVC, est à l’aise aussi bien sur les aspects techniques que dans...

    Le matériel CVC concerne les produits de chauffage, ventilation et climatisation. Le commercial qui vend les produits et les services de CVC, est à l’aise aussi bien sur les aspects techniques que dans la relation commerciale. Ses clients sont des installateurs, des centrales d’achat ou des professionnels du BTP. Le métier de technico-commercial est très recherché en Auvergne-Rhône-Alpes.

    Les actions commerciales n’ont aucun secret pour lui : prospection, fidélisation des clients, devis, offres spéciales, négociation, contrats, participation aux salons, suivi des commandes, SAV… Le technico-commercial accompagne ses clients à chaque étape de la relation. Il maîtrise les spécificités de ses produits. Il propose donc le matériel et les services associés en s’adaptant à la demande de son client, au contexte et à ses besoins. Il peut s’agir de vente ou de location de solutions CVC.

    La grande connaissance technique du commercial CVC lui garantit la crédibilité auprès de ses clients. Un suivi sérieux et des offres adaptées lui permettent de gagner leur confiance. Dans ce métier, la réactivité est très importante, autant pour faire une offre de prix rapidement que pour résoudre un problème dans le cadre d’un SAV.

    Le technico-commercial CVC a un grand sens du contact. Il a des relations avec différents professionnels, ses clients bien sûr mais aussi sa direction, les experts techniques, la comptabilité ou encore le marketing. Il est un intermédiaire entre le client et son entreprise sur divers sujets liés aux produits et aux solutions qu’il commercialise.

    Il doit d’ailleurs assurer un retour d’informations auprès des différentes personnes concernées : matériel défectueux, problème de facturation, concurrence importante...

    Le technico-commercial CVC est autonome et organisé : gestion de planning, reporting régulier, tenue des délais…

    Il maîtrise les outils digitaux et se tient en veille sur la technologie (intelligence artificielle et domotique, impératifs environnementaux, économie d’énergie, tendances, concurrence…).

    Il est pugnace et sait rebondir. L’adaptabilité et l’écoute sont aussi des qualités importantes pour le poste.

    Le métier de technico-commercial CVC impose la mobilité. La zone géographique peut parfois être très étendue et nécessiter des déplacements de deux ou trois jours pour rendre visite aux clients. Une voiture de fonction est nécessaire pour ce type de fonction.

    Les formations pour devenir technico-commercial :

     

    BAC+2

    BTS MUC Management des unités commerciales - BTS NRC Négociation et relation client - BTS Énergie, génie climatique - BTS Fluides, énergie et environnement - BTSA Technico-commercial (spécialité domotique et environnement technique du bâtiment)

     

    BAC+3

    -Licence professionnelle Technico-commercial - Licence professionnelle Commerce - Bachelor Commerce

     

    BAC+4

    -Master Commerce


    Le technico-commercial peut viser des fonctions d’encadrement après quelques années d’expérience : manager ou directeur commercial. Acheteur pour un grand groupe ou une centrale d’achat sont d’autres pistes d’évolution.

    Le poste de technico-commercial offre du mouvement. Entre des déplacements, des rencontres professionnelles plurielles et des missions diverses, c’est un métier qui ne connaît pas l’ennui. La technologie CVC grandit grâce à l’émergence de la domotique et de l’IA, de quoi offrir un renouvellement permanent au technico-commercial.

    Voici une offre de commercial CVC à Saint-Priest en Auvergne-Rhône-Alpes, près de Lyon :

    https://rhonealpes.acass.fr/details-poste+en+cdi+charge+d+affaires+multitechnique+cvc+h+f+sur+saint+priest+69+-13783.html

     

  • Technico-commercial(e) CVC : des profils demandés en Auvergne-Rhône-Alpes

    Publié le 27/01/2021

    Le matériel CVC concerne les produits de chauffage, ventilation et climatisation. Le commercial qui vend les produits et les services de CVC, est à l’aise aussi bien sur les aspects techniques que dans...

    Le matériel CVC concerne les produits de chauffage, ventilation et climatisation. Le commercial qui vend les produits et les services de CVC, est à l’aise aussi bien sur les aspects techniques que dans la relation commerciale. Ses clients sont des installateurs, des centrales d’achat ou des professionnels du BTP. Le métier de technico-commercial est très recherché en Auvergne-Rhône-Alpes.

    Les actions commerciales n’ont aucun secret pour lui : prospection, fidélisation des clients, devis, offres spéciales, négociation, contrats, participation aux salons, suivi des commandes, SAV… Le technico-commercial accompagne ses clients à chaque étape de la relation. Il maîtrise les spécificités de ses produits. Il propose donc le matériel et les services associés en s’adaptant à la demande de son client, au contexte et à ses besoins. Il peut s’agir de vente ou de location de solutions CVC.

    La grande connaissance technique du commercial CVC lui garantit la crédibilité auprès de ses clients. Un suivi sérieux et des offres adaptées lui permettent de gagner leur confiance. Dans ce métier, la réactivité est très importante, autant pour faire une offre de prix rapidement que pour résoudre un problème dans le cadre d’un SAV.

    Le technico-commercial CVC a un grand sens du contact. Il a des relations avec différents professionnels, ses clients bien sûr mais aussi sa direction, les experts techniques, la comptabilité ou encore le marketing. Il est un intermédiaire entre le client et son entreprise sur divers sujets liés aux produits et aux solutions qu’il commercialise.

    Il doit d’ailleurs assurer un retour d’informations auprès des différentes personnes concernées : matériel défectueux, problème de facturation, concurrence importante...

    Le technico-commercial CVC est autonome et organisé : gestion de planning, reporting régulier, tenue des délais…

    Il maîtrise les outils digitaux et se tient en veille sur la technologie (intelligence artificielle et domotique, impératifs environnementaux, économie d’énergie, tendances, concurrence…).

    Il est pugnace et sait rebondir. L’adaptabilité et l’écoute sont aussi des qualités importantes pour le poste.

    Le métier de technico-commercial CVC impose la mobilité. La zone géographique peut parfois être très étendue et nécessiter des déplacements de deux ou trois jours pour rendre visite aux clients. Une voiture de fonction est nécessaire pour ce type de fonction.

    Les formations pour devenir technico-commercial :

     

    BAC+2

    BTS MUC Management des unités commerciales - BTS NRC Négociation et relation client - BTS Énergie, génie climatique - BTS Fluides, énergie et environnement - BTSA Technico-commercial (spécialité domotique et environnement technique du bâtiment)

     

    BAC+3

    -Licence professionnelle Technico-commercial - Licence professionnelle Commerce - Bachelor Commerce

     

    BAC+4

    -Master Commerce


    Le technico-commercial peut viser des fonctions d’encadrement après quelques années d’expérience : manager ou directeur commercial. Acheteur pour un grand groupe ou une centrale d’achat sont d’autres pistes d’évolution.

    Le poste de technico-commercial offre du mouvement. Entre des déplacements, des rencontres professionnelles plurielles et des missions diverses, c’est un métier qui ne connaît pas l’ennui. La technologie CVC grandit grâce à l’émergence de la domotique et de l’IA, de quoi offrir un renouvellement permanent au technico-commercial.

    Voici une offre de commercial CVC à Saint-Priest en Auvergne-Rhône-Alpes, près de Lyon :

    https://rhonealpes.acass.fr/details-poste+en+cdi+charge+d+affaires+multitechnique+cvc+h+f+sur+saint+priest+69+-13783.html

     

  • VRD (voirie et réseaux divers) : on cherche des profils de conducteur de travaux

    Publié le 14/01/2021

    De la phase de projet jusqu’à la livraison, le conducteur de travaux VRD pilote le chantier. Il structure et organise les différentes étapes en tenant compte des moyens techniques, financiers et humains....

    De la phase de projet jusqu’à la livraison, le conducteur de travaux VRD pilote le chantier. Il structure et organise les différentes étapes en tenant compte des moyens techniques, financiers et humains.  

    VRD signifie « voirie et réseaux divers ». Le terme englobe la préparation de la voirie pour les aménagements urbains : bâtiments, stades, circuits d’énergie (électricité, gaz), circuit de l’eau et des télécommunications, espaces verts... Ces opérations concernent la préparation avant la construction, la démolition, l’aménagement et l’accordement.

    Le conducteur de travaux VRD a de grandes responsabilités. Il coordonne les différents acteurs du projet et organise le chantier :

    • prévision budgétaire
    • commande de matériaux
    • gestion des stocks
    • approvisionnement en outillage
    • relations avec les fournisseurs
    • planning
    • recherche et gestion des prestataires
    • management des équipes (clients, direction, maître d’ouvrage, chef de chantier, techniciens…)
    • préparation des contrats, devis, factures...

    Il intervient sur de nombreux sujets techniques, administratifs et organisationnels. Il travaille dans un souci de respect des délais et du budget. Il veille aussi à la QSE. Lui-même revêt ses équipements de protection lorsqu’il est sur le chantier (donc pendant la plus grande partie de son temps de travail).

    Il connaît tous les sujets liés au BTP et tous les métiers, il reste en veille sur son secteur d’activité et se renouvelle en fonction des évolutions.

    Son succès est dû à sa rigueur, son exactitude et à sa grande polyvalence. Son sens de la communication et sa capacité d’adaptation sont primordiaux parce qu’il est en contact avec de nombreux interlocuteurs. Il s’adapte à la diversité des équipes.

    Il orchestre l’ensemble des opérations pour conduire à la réussite. Il est à l’aise sur les outils digitaux, il maîtrise la bureautique. Il est régulier dans ses reportings, il sait prévoir les aléas.

    Le conducteur de travaux VRD doit être flexible à propos des horaires et des jours de travail (les travaux ont parfois lieu la nuit, en week-end ou pendant les jours fériés). Il délègue bon nombre d’opérations aux chefs de chantier et valide chaque étape avec eux. Il participe et pilote chaque réunion.

    De nombreuses formations mènent au métier de conducteur des travaux VRD : BTS en travaux publics ou BTP, DUT génie civil, licence professionnelle conduite des travaux, ou encore les écoles d’ingénieur.

    Directeur de chantier, directeur d’exploitation ou directeur technique sont des évolutions possibles pour le métier. Le conducteur de travaux VRD peut aussi travailler à son compte. Certains de ces professionnels sont spécialisés dans un domaine particulier : travaux d’électricité, télécommunications, désamiantage…

    Fonction phare sur les chantiers, le conducteur de travaux VRD donne les directions et couvre tous les aspects du projet. Organisateur sans faille et manager multi-fonctions, il est le garant de la bonne conduite d’un chantier. C’est un métier aux missions extrêmement larges qui demande pourtant beaucoup de précision. Il fait appel à de nombreuses compétences techniques et émotionnelles. 

    Retrouvez les offres de conducteur des travaux VRD en CDI, CDD ou travail temporaire en Auvergne-Rhône-Alpes https://rhonealpes.acass.fr/nos-offres-d-emploi---1.html

  • Meilleurs voeux 2021 !

    Publié le 04/01/2021

    L'équipe d'ACASS vous adresse ses meilleurs voeux pour 2021. Nous vous souhaitons une année riche en rebondissements professionnels et en évolution de carrière. Cap sur 2021 pour tous les professionnels...

    L'équipe d'ACASS vous adresse ses meilleurs voeux pour 2021. Nous vous souhaitons une année riche en rebondissements professionnels et en évolution de carrière. 
    Cap sur 2021 pour tous les professionnels qui ont envie d'un nouveau projet en Auvergne-Rhône-Alpes, en PACA et en Occitanie !
    Toute l'équipe d'ACASS est disponible pour étudier vos perspectives, surtout les plus folles. 
    Nous avons sélectionné sur notre carte de voeux, les qualités les plus importantes dans le recrutement. Vous reconnaitrez celles que vous portez ;-)

    Encore une belle année à tous ceux qui nous font et nous feront confiance : intérimaires, collaborateurs, indépendants, entreprises, partenaires...

  • Technico-commercial en engins de travaux publics : des postes à pourvoir !

    Publié le 22/12/2020

    Pour piloter la vente et la location d’engins de travaux publics, il faut une double compétence commerciale et technique : un technico-commercial ! C’est un profil très recherché. Quelles sont les caractéristiques...

    Pour piloter la vente et la location d’engins de travaux publics, il faut une double compétence commerciale et technique : un technico-commercial ! C’est un profil très recherché. Quelles sont les caractéristiques du métier ? 

    Les travaux publics regroupent la construction, la démolition, l’aménagement et l’entretien des espaces publics (voirie, éclairage, routes, trottoirs, pistes cyclables, bâtiments, ports, stades, barrages, centrales hydrauliques, circuits de l’eau, de l’électricité, du gaz, zones vertes, digues…).

    Comme son nom l’indique, le métier de technico-commercial impose une double compétence technique et commerciale. Le technico-commercial spécialisé en engins TP et charriots élévateurs, vend ou loue des machines en apportant conseil et expertise, il développe et fidélise sa clientèle, il accompagne le client en cas de panne ou de changement de machine. Il propose aussi des offres d’entretien de matériel. Il peut être sédentaire ou itinérant. Il suit la politique commerciale de son entreprise et il reste en veille par rapport à la concurrence (innovations, services, tarifs, livraisons…). Il fait aussi des retours techniques à propos des engins et charriots pour optimiser la fabrication. 

    La catégorie des engins de travaux publics requiert une bonne connaissance de l’univers des chantiers et des machines de travaux publics. Le technico-commercial possède un excellent relationnel. Ses interlocuteurs sont les acheteurs, les chefs de chantier, les artisans. Son portefeuille peut être varié : TPE, PME ou grands groupes. Il sait faire une analyse rapide des besoins d’un client et proposer des solutions pertinentes en fonction de la taille et des contraintes du chantier, des objectifs de construction ou de démolition et du budget. Il connaît toutes les gammes d’engins et de charriots, ainsi que toutes les offres de services.

    C’est un métier qui offre une grande liberté, il faut donc être autonome et organisé.La souplesse est nécessaire pour s’adapter aux différents interlocuteurs et réagir dans des contextes différents. L’écoute est primordiale pour bien saisir les besoins des clients. Dans le domaine commercial, la persévérance est un atout, la ténacité une vertu. La fonction étant digitalisée, il est important d’être à l’aise avec l’univers numérique.

    Du côté des études, le BTS technico-commercial « produits et solutions pour la construction » constitue une base solide. Il est possible de poursuivre par une licence professionnelle, un cursus en école de commerce ou en école d’ingénieur. La suite de sa carrière peut s’orienter vers le poste de responsable grands comptes, de directeur commercial, de responsable des achats...

    Le métier de technico-commercial en engins de travaux publics évolue en cadence avec les innovations, qu’elles soient commerciales, technologiques ou mécaniques : digitalisation, automatisation, expérience client... Le technico-commercial s’adapte à ces nouveaux défis. Il ne s’ennuiera pas dans les années qui arrivent, c’est une certitude. 

    Voici un exemple d’offre à pourvoir en ce moment à Vitrolles (13) https://www.acass.fr/details-poste+en+cdi+technico+commercial+itinerant+h+f+a+vitrolles+13+-13360.html

    Retrouvez toutes nos offres en PACA https://www.acass.fr/nos-offres-d-emploi---1.html

    Découvrez nos annonces d’emploi en Occitanie https://www.acass.fr/nos-offres-d-emploi-occitanie---1.html

    Retrouvez toutes nos offres de technico-commercial en Auvergne-Rhône-Alpes, en CDI, CDD et travail temporaire https://rhonealpes.acass.fr/nos-offres-d-emploi---1.html

  • Le télétravail version 2 : avantages et progression

    Publié le 16/11/2020

    C’est reparti pour une deuxième session de télétravail. Chez ACASS PACA et Occitanie, les métiers comme technicien informatique, dessinateur projeteur, ingénieur mécanique font à nouveau du home office....

    C’est reparti pour une deuxième session de télétravail. Chez ACASS PACA et Occitanie, les métiers comme technicien informatique, dessinateur projeteur, ingénieur mécanique font à nouveau du home office. Après un bon entrainement au printemps, cette fois on est rôdé, d’autant que la contrainte d’école à la maison est pour l’instant écartée. Positivons encore et voyons ce que nous offre cette nouvelle parenthèse de travail à la maison à travers quelques exemples.

    Les réunions à rallonge : terminées

    Qui n’est jamais sorti de réunion en se demandant quel en était l’objectif initial ? La réunion courte et concise est désormais obligatoire. Teams, Zoom, Webex et autres technologies (que nous maitrisons parfaitement maintenant) imposent de parler chacun notre tour pour éviter la cacophonie, empêchent les digressions habituelles avec le voisin de table (impossible à faire avec votre chat) et obligent à être concis (parce que le temps est compté et que pour avancer seul à la maison on a besoin de réponses, donc de trancher). On va donc à l’essentiel et ce n’est pas du luxe.

    Les trajets pénibles : terminés

    Transports en commun bondés et irrespirables sous masque, retards de bus, embouteillages dans les grandes villes, frais d’essence et de péage, oubli du badge pour le parking… Le télétravail nous offre du temps supplémentaire et des désagréments en moins. Se lever à 8h15 pour démarrer sur zoom à 8h30 c’est possible. Se lever à 7h et profiter du temps de trajet supprimé pour faire un cours de yoga, c’est possible aussi. Zénitude garantie avant d’assister au ballet des mots tendance « On pourrait créer un support avec plus d’uplift dans l’originalité, plus wild et en mode random. On part from scratch. » Non le télétravail n’a aucune incidence sur le « franglish », malheureusement.

    Les fiestas : terminées

    Anniversaires, pots de départ, félicitations… Les petits rassemblements entre collègues ne sont pas toujours des moments de plaisir. Dans les équipes on retrouve souvent les mêmes profils : celui qui a des hérissons dans les poches qu’il faut relancer 10 fois pour obtenir 5 euros et qui dévalise le buffet en 3 minutes chrono, celui (toujours le même) qui s’occupe du cadeau, de la carte et de la déco alors qu’il connaît à peine le bénéficiaire de la fête, celui qui s’improvise comique d’entreprise à travers un discours lourd dingue et qu’il faut applaudir… Le télétravail réduira colossalement votre participation à ce genre de fiestas. Au mieux une cagnotte litchi sera lancée, et un petit mail sympa fera l’affaire. Ouf !

    La liste est non exhaustive et chacun trouvera au moins un petit avantage à ne pas mettre les pieds au bureau pour l’instant. Toute expérience compte son lot d’apprentissage et de positif. La patience et la résilience s’imposent.

    En travail à distance ou en entreprise, ACASS PACA & Occitanie vous propose de nombreuses offres en CDI, CDD et travail temporaire sur https://www.acass.fr/nos-offres-d-emploi---1.html

  • Ouverture de l’agence ACASS à Montpellier : quelques mots de Nicolas Boyer son D

    Publié le 31/10/2020

    L’agence ACASS de Montpellier a ouvert début septembre pour étendre ses services en recrutement à la région Occitanie. ACASS compte désormais quatre agences : Marseille, Istres, Lyon et Montpellier. Nicolas...

    L’agence ACASS de Montpellier a ouvert début septembre pour étendre ses services en recrutement à la région Occitanie. ACASS compte désormais quatre agences : Marseille, Istres, Lyon et Montpellier.

    Nicolas Boyer compte 10 ans d’expérience dans le recrutement dont 4 chez ACASS. Selon lui, les signes distinctifs d’ACASS sont sa grande réactivité et son accompagnement étape par étape par un conseiller dédié.

    Depuis plus de 15 ans, ACASS recrute différents profils dans les domaines suivants : Ingénierie et Bureau d’Etudes, Management des Travaux et de la Maintenance, Management de la Production, Informatiques et Technologies Digitales.

    Nicolas Boyer nous explique que l’agence ACASS Montpellier pourra répondre aux besoins de nombreuses entreprises d’Occitanie (de la TPE au grand groupe) mais également aux startups locales spécialisées dans les métiers de l’informatique.

    Passionné par les ressources humaines, Nicolas Boyer aime voir évoluer son domaine et ne se lasse pas de la satisfaction que peut lui apporter un recrutement fructueux. « L’échange, l’écoute, l’accompagnement sont des savoir-faire incontournables dans ce métier ».

    CDI, CDD, travail temporaire : retrouvez toutes nos offres sur www.acass.fr

  • Préservez l’environnement au bureau, devenez un collaborateur digitalo-responsab

    Publié le 28/09/2020

    Notre consommation digitale au travail n’est pas sans effet sur l’environnement. Des écrans allumés toute la nuit aux mail non triés, elle pollue. Collaborateurs ou managers, on a tous envie de faire mieux,...

    Notre consommation digitale au travail n’est pas sans effet sur l’environnement. Des écrans allumés toute la nuit aux mail non triés, elle pollue. Collaborateurs ou managers, on a tous envie de faire mieux, mais par où commencer ? ACASS PACA et OCCITANIE vous donne quelques conseils pour faire une rentrée digitalement responsable en entreprise.

    Les emails
    Regrouper le maximum d’informations dans un seul email au lieu d’en envoyer 6 est déjà une piste.
    En plus d’éviter de polluer, votre destinataire aura peut-être moins de difficulté à s’y retrouver.
    Faire le tri dans ses mails libère de l’espace. Gardons seulement ce qui est utile. Ensuite évidemment, il faut encore supprimer les e-mails dans la « corbeille » de l’ordinateur et penser à la vider. Plusieurs manipulations sont nécessaires, mais l’enjeu est grand. En effet, les messages électroniques occupent beaucoup d’espaces sur les serveurs et ces derniers consomment beaucoup d’énergie.

    Les fichiers : documents, dossiers, photos…
    Tri indispensable pour contrer la pollution digitale ! Ne surchargez pas les clouds et serveurs, de fichiers en tout genre. Ce n’est ni nécessaire, ni écologique. Faites des choix et archivez seulement ce qui doit l’être. Par exemple, conserver 10 photos de Jean-Charles en train de se déhancher lors du séminaire d’avril dernier, est-ce bien nécessaire ? 

    Le matériel
    En prendre soin est la règle numéro un en matière d’écologie. N’oubliez pas que « le meilleur déchet est celui que l’on ne produit pas ». La règle numéro 2 est la réparation. En 3e position, le réemploi : réattribuer le matériel à quelqu’un d’autre dans l’entreprise ou s’en servir pour autre chose.
    La règle numéro 4 concerne évidemment le recyclage : un appareil rapporté en déchetterie pourra être démonté puis transformé et trouver une nouvelle vie. C’est le principe de l’économie circulaire. 

    La navigation sur internet
    Laisser des onglets ouverts, regarder des vidéos en haute définition, télécharger des fichiers très lourds… Voilà qui pompe beaucoup d’énergie. La règle est la même sur le web : consommez seulement ce dont vous avez besoin.

    La gestion du parc informatique
    Le directeur informatique a programmé une extinction des ordinateurs tous les jours de semaine à 19h. Mais votre super héros des ordinateurs n’est pas encore devin : il ne sait pas que vous avez pris votre mercredi après-midi. Alors au lieu de laisser votre ordinateur allumé jusqu’à 19h, prenez quelques petites secondes pour l’éteindre, comme vous le feriez chez vous.

    Ce sont des petits gestes tout simples qui semblent n’avoir aucune incidence, pourtant multipliés par 10 000 ils peuvent engendrer de grosses économies d’énergie et donc constituer un bénéfice considérable pour l’environnement. Devenons tous digitalement responsables en entreprise.

    Retrouvez toutes nos offres d’emploi : https://www.acass.fr/nos-offres-d-emploi---1.html

     

  • ACASS s'installe à MONTPELLIER

    Publié le 12/09/2020

    Retrouvez #ACASS à Montpellier ! #Recrutement #Occitanie #Emploi Nos coordonnées : 1401 avenue du Mondial 98, immeuble Oxygène, Bâtiment B, 34 000 Montpellier 04 67 07 07 77 recrutement-mediterranee@acass.fr...

    Retrouvez #ACASS à Montpellier !

    #Recrutement #Occitanie #Emploi


    Nos coordonnées : 

    1401 avenue du Mondial 98, immeuble Oxygène, Bâtiment B, 34 000 Montpellier

    04 67 07 07 77

    recrutement-mediterranee@acass.fr

    L'agence est ouverte :

    de lundi à jeudi de 9h à 12h30 et de 14h à 18h30

    le vendredi de 9h à 12h et de 14h à 18h

  • Le port du masque obligatoire dans les entreprises

    Publié le 29/08/2020

    Il fait lui aussi sa rentrée en entreprise le mardi 1er septembre et sa présence est obligatoire : le masque ! La décision gouvernementale fait suite à une reprise de l’épidémie de Covid-19. Voici quelques...

    Il fait lui aussi sa rentrée en entreprise le mardi 1er septembre et sa présence est obligatoire : le masque ! La décision gouvernementale fait suite à une reprise de l’épidémie de Covid-19. Voici quelques informations pour être prêt.

    La mesure a été annoncée par Elisabeth Borne, la ministre du travail, le 18 août dernier. Il faudra porter le masque en entreprise. Dans les « espaces clos et partagés » a précisé la ministre, ce qui signifie les bureaux, les vestiaires, les couloirs, les salles de réunion, le restaurant d’entreprise. En revanche dans les bureaux individuels, le masque n’est pas obligatoire.
    Tout le monde semble accueillir la nouvelle avec résilience. Il faut dire que le port du masque est déjà la norme depuis de nombreux mois dans certaines entreprises. Les collaborateurs qui ne s’y sont pas encore pliés au travail, l’ont à minima utilisé dans leur vie personnelle. Du côté des dirigeants, l’obligation de se masquer vaut mieux qu’un arrêt ou un ralentissement de l’activité. Le choix est alors vite fait !

     

    Oui le masque apporte quelques petits désagréments.

    - La buée sur les lunettes pour ceux qui en portent : veillez à laisser un petit espace masque et lunettes sans découvrir le nez.

    - Les problèmes de compréhension orale « Je n’ai pas dit : prends tes vacances, mais accrois ta performance ! »

    - La chaleur : certains tissus et papiers sont plus épais que d’autres, faites le bon choix.

    - L’interprétation des émotions, compliqué de jauger l’humeur de votre interlocuteur sans voir le bas de son visage.

    Oui le masque apporte un grand bénéfice

    La grande gagnante du port du masque c’est la santé et elle vaut bien tous les petits désagréments. Il est important de prendre soin de soi et également de ses collègues. Et si vous êtes enclin à l’ultra positivité, pourquoi ne pas traiter le masque comme un accessoire de mode ? Jouer sur les tissus, les motifs et l’assortir c’est totalement possible. Le masque transparent avec sourire apparent existe aussi. Vous trouverez votre bonheur en magasin et sur le web. 

    Allez, on reste positif et on sourit, même si ça ne se voit pas.

    Toute l’équipe d’ACASS vous souhaite une excellente rentrée ! 

    En région Auvergne-Rhône-Alpes, on recrute fort en septembre. L’agence de Lyon vous propose des offres non masquées sur son site web https://www.acass.fr/nos-offres-d-emploi---1.html

    Découvrez les emplois en CDI, CDD et en travail temporaire.

     

  • Candidats en Auvergne-Rhône-Alpes, préparez votre rentrée et cap sur l’emploi !

    Publié le 27/08/2020

    Que ce soit à Lyon, Grenoble, Clermont ou n’importe où en Auvergne-Rhône-Alpes, la rentrée est toujours une période intense pour le recrutement. Qu’il s’agisse de CDI, CDD ou travail temporaire, les entreprises...

    Que ce soit à Lyon, Grenoble, Clermont ou n’importe où en Auvergne-Rhône-Alpes, la rentrée est toujours une période intense pour le recrutement. Qu’il s’agisse de CDI, CDD ou travail temporaire, les entreprises cherchent à étoffer les équipes, à remplacer ceux qui partent ou à se lancer tout simplement. Objectif emploi pour septembre 2020 !

    La sérénité des vacances est toujours propice à la réflexion. Alors autant en profiter plutôt que d’arriver « comme un cheveu sur la soupe » au mois de septembre pour chercher un emploi. 

    Réflexion

    Commencez par répertorier le type de poste et les secteurs d’activité qui vous intéressent et qui peuvent être compatibles avec votre parcours et vos compétences.

    Vous passez des vacances en famille et/ou entre amis ? Questionnez votre entourage à propos de vos qualités et vos défauts, histoire de faire votre auto-bilan. Faites aussi un petit tour d’horizon des fonctions et des domaines des uns et des autres pour découvrir d’autres secteurs qui pourraient faire écho à vos envies. On oublie souvent de faire du réseau dans son premier cercle, ce qui est dommage car c’est souvent fructueux. Ne vous en privez donc pas !

    Une fois votre bilan accompli, vous passerez à la phase de définition de vos objectifs. Fixez-vous des buts précis en termes de postes et de secteurs d’activité.

    Si votre réflexion vous amène à un changement de carrière, il est alors temps de chercher une formation.

    Démarrage en douceur

    Dès que vous êtes au clair sur votre horizon professionnel, commencez la construction de votre CV.

    Inscrivez-vous sur les job boards et renseignez les mots clé pour que votre candidature sorte plus facilement. Soignez et actualisez votre profil Linkedin.

    Selon votre spécialité, choisissez les agences de recrutement qui correspondent aux métiers que vous visez et faites-leur parvenir votre CV.

    Vous êtes en état de veille, d’écoute ou de recherche passive, ce qui est parfait en mode vacances.

    A la rentrée, foncez !

    Dès votre retour de congés, entrer complètement en action est possible parce que tout est prêt. Il est alors temps de chercher des offres et d’y répondre, d’établir des contacts sur Linkedin avec des professionnels susceptibles de vous intéresser, d’alerter votre réseau à propos de votre recherche active. Diffusez votre CV au plus large. N’hésitez pas à le décliner en plusieurs versions si cela peut vous aider à atteindre votre but. Deux CV avec deux titres, par exemple « Technicien de systèmes informatiques » et « Technicien de déploiement informatique » selon les besoins. Autant de CV que de lettres de motivation personnalisées, c’est toujours mieux pour postuler. Soigner sa candidature c’est s’offrir davantage de chances de la voir se concrétiser.

    Pour mieux vivre le retour de vacances et éviter le débordement, il est préférable de prendre un peu d’avance.

    La rentrée est une période propice pour l’emploi mais aussi une période intense où l’on doit faire mille choses. L’anticipation est donc une vraie solution. Tenez-vous prêt(e), septembre approche à grands pas.

    En Auvergne-Rhône-Alpes, septembre est un mois intense pour le recrutement. L’agence ACASS de Lyon vous propose des offres en CDI, CDD et en travail temporaire sur https://rhonealpes.acass.fr/nos-offres-d-emploi---1.html

     

  • Responsable Qualité Hygiène Sécurité Environnement, une fonction qui a du sens

    Publié le 15/07/2020

    Gardien de la sécurité du personnel, du respect des normes environnementales, de la fiabilité des installations de l’entreprise, le Responsable Qualité Hygiène Sécurité Environnement œuvre dans un objectif...

    Gardien de la sécurité du personnel, du respect des normes environnementales, de la fiabilité des installations de l’entreprise, le Responsable Qualité Hygiène Sécurité Environnement œuvre dans un objectif d’amélioration continue et de développement durable. De la négociation avec la direction aux actions terrain, le Responsable QHSE couvre un champ varié de responsabilités et d’actions.

    Le bassin auvergnat rhônalpin regorge d’industries pharmaceutiques, pétrochimiques, plasturgiques… De nombreux sites signifie aussi de nombreux risques industriels. Une aubaine pour les ceux qui cherchent un poste de responsable QHSE dans la région ARA. Responsable QHSE est un métier d’analyses et de process pour prévenir les risques industriels.La sécurité avant tout, pour les salariés et l’environnement. Voilà qui pourrait être sa devise. Les normes règlementaires sont « sa tasse de thé ». Il est en relation avec les organismes publics pour gérer les attributions ou les renouvellements de certifications et de labels. Il travaille en étroite collaboration avec la direction dont il dépend.

     

    La formation

    Le cursus du Responsable QHSE est généralement scientifique ou technique. Il peut avoir suivi une formation de master en université, ou avoir intégré une école spécialisée, voire une école d’ingénieur.  

     

    Evolution

    Le responsable QHSE peut évoluer de manière transversale vers la direction de la production ou vers la Recherche et Développement. Des postes de consultant(e) QHSE ou encore auditeur(trice) certifié(e) font partie de ses perspectives.

     

    Le recrutement

    Le responsable QHSE a sa place dans tous les secteurs d’activité (chimie, électronique, automobile, agroalimentaire, mécanique…). Les organismes publics embauchent également des responsables QHSE.

     

    Les missions en Qualité Hygiène Sécurité Environnement 

    • Réaliser un audit (installations, bâtiments, procédures, matières premières, équipements, machines…)
    • Tenir une veille sur la règlementation et les politiques QHSE des autres entreprises du secteur
    • Rédiger une politique QHSE avec la Direction en tenant compte des objectifs de l’entreprise, les besoins des clients et des normes à respecter
    • Rédiger un cahier des charges avec des objectifs d’amélioration, les délais et le budget
    • Promouvoir la politique QHSE auprès des collaborateurs
    • Mettre en place et suivre les procédures adaptées aux différentes règlementations
    • Gérer les démarches des normes ISO, des labels et des certifications (MASE par exemple)
    • Rédiger les instructions liées aux procédures
    • Former les équipes aux process et les sensibiliser à propos des risques
    • Evaluer les procédures

     

    L’environnement

    Le responsable QHSE peut travailler seul ou en équipe, avec des contrôleurs ou des animateurs qualité. Son champ d’action est immense puisqu’il couvre toutes les zones et tous les services de l’entreprise. Il est également en relation avec les clients, les prestataires, les fournisseurs…

     

    Les atouts

    Parmi ses nombreuses compétences, le responsable QHSE compte un grand sens de l’analyse. Le respect des règlementations demande précision et rigueur. La fonction QHSE impose de devoir travailler avec des professionnels variés (collaborateurs ou prestataires), il est donc nécessaire d’avoir le sens de la relation et de savoir s’adapter. La gestion du stress est requise, parce que la fonction peut traverser des situations complexes.

     

    Le responsable QHSE fait indéniablement partie des métiers qui ont du sens. Il porte un projet ambitieux, celui de garantir la performance tout en évitant les risques et en protégeant les salariés. Sécuriser, améliorer, optimiser sont ses objectifs au quotidien. D’un secteur à l’autre et d’une entreprise à l’autre, la fonction est variée et promet son lot de découverte.

    ACASS vous propose des offres en Qualité Hygiène Sécurité Environnement, retrouvez-les sur https://rhonealpes.acass.fr/nos-offres-d-emploi---1.html

     

  • En mode télétravail ou en mode retour au boulot

    Publié le 17/06/2020

    Le télétravail est sur toutes les lèvres en ce moment. Certains métiers y sont éligibles comme les développeurs, les techniciens en bureau d’études, les commerciaux, les chargés d’affaires… Et d’autres...

    Le télétravail est sur toutes les lèvres en ce moment. Certains métiers y sont éligibles comme les développeurs, les techniciens en bureau d’études, les commerciaux, les chargés d’affaires… Et d’autres ne peuvent y prétendre, comme les techniciens de maintenance, les conducteurs de lignes de production, les électriciens, les techniciens d’engins TP... Et à l’intérieur de chaque catégorie, il y a ceux à qui la situation convient et d’autres pour qui elle est pesante. Allons faire un petit tour sur le terrain et chez les télétravailleurs.

     

    Les collaborateurs éligibles au télétravail

    Il s’agit des professionnels dont les missions s’adaptent au travail à distance. Ce petit monde se scinde quand même en deux catégories : les collaborateurs qui sont pour le home office et les collaborateurs qui le redoutent.

    L’adhésion du collaborateur pour le télétravail dépend évidemment des conditions. Par exemple même si notre technicien de bureau d’études peut travailler à l’autre bout de la planète, encore faut-il qu’il puisse avoir un ordinateur, mais aussi accès à son réseau, à ses mails et à un téléphone. Du matériel et une bonne connexion s’imposent donc.

    Quand on parle de conditions, on évoque l’environnement de travail. Même si en Auvergne-Rhône-Alpes nous sommes gâtés, un roof top de 200 m2 avec bureau indépendant sera toujours plus propice au home office qu’un 3 pièces sombre longeant le périphérique.

    Quant au contexte, il faut en tenir compte aussi. Etre adepte du télétravail avec 2 enfants survoltés reste peu probable.

    En dehors du contexte, il y a aussi le facteur goût : certains apprécient le look jogging en bas, chemise en haut et d’autres ont le cafard de voir leurs escarpins punis dans les placards. Ceci étant on peut tout à fait opter pour le port de l’escarpin chez soi. 1/ ils s’abiment moins vite 2/ on peut se déchausser sous la table sans être vu.

    Du côté de la concentration, certains constatent que voir la corbeille à linge déborder empêche la réflexion. A l’inverse, d’autres apprécient de pouvoir avancer sans le tumulte et le stress du bureau.

    Et puis il y a aussi le facteur social, voir du monde, échanger, travailler en équipe… Les connexions ne remplacent pas les échanges réels. Pourtant quel soulagement pour certains de ne plus voir leur N+1!

     

    Les collaborateurs non éligibles au télétravail

    Retour sur le terrain pour les métiers techniques et les fonctions opérationnelles ! Industries, transport, bâtiment, télécommunications… Conducteurs de travaux, monteurs câbleurs fibre optique, contrôleurs de pièces mécaniques… ils ont des missions qui nécessitent d’être sur leur lieu de travail ou sur leur zone d’activité.

    Certains préfèreraient le home office plutôt que de subir les conditions de sécurité post covid 19. Il faut de la patience pour supporter la perte de temps engendrée par les gestes barrière, il faut de l’adaptabilité pour comprendre les nouveaux processus et les intégrer, il faut revoir ses priorités et penser sécurité avant efficacité. A cela il faut ajouter les problèmes de garde d’enfants qui nous taraudent ces temps-ci.

    Et puis il y a ceux que rien ne peut arrêter : ceux qui aiment l’action, ceux qui s’adaptent à n’importe quelle condition, ceux à qui les collègues ont manqué pendant les deux derniers mois, ceux qui ne pourraient pas rester chez eux même une demi-journée…

    Plus surprenant, certains métiers non éligibles au télétravail, arrivent à effectuer une bonne partie à distance, comme ce fût le cas d’un conducteur de travaux chez ACASS. Tout est possible ! La contrainte développe l’imagination.

     

    Pour résumer le télétravail a ses adeptes et ses détracteurs. La période fait ce qu’elle peut, les collaborateurs aussi. Les contraintes du moment invitent à la souplesse.  Ce qui est intéressant c’est finalement que chacun se pose des questions, se réinvente, pose un autre regard sur sa fonction et ses missions. Une belle occasion de changer d’angle de vue et de faire évoluer les métiers et les habitudes professionnelles.  

    En travail à distance ou en entreprise, ACASS Auvergne-Rhône-Alpes vous propose de nombreuses offres CDI, CDD et en travail temporaire sur www.acass.fr.

  • Candidats : ce temps de confinement est propice à votre recherche d’emploi

    Publié le 04/05/2020

    Arf ! C’est pas de bol, vous y étiez presque. Des CV envoyés à tour de bras, quelques discussions frémissantes autour de votre candidature, des prises de contacts intéressantes et BING ! La crise du covid...

    Arf ! C’est pas de bol, vous y étiez presque. Des CV envoyés à tour de bras, quelques discussions frémissantes autour de votre candidature, des prises de contacts intéressantes et BING ! La crise du covid 19 et son confinement ont mis sur pause votre recherche d’emploi. Le recrutement n’est peut-être pas d’actualité pour l’instant mais il n’est pas pour autant totalement inactif.  Comment mettre ce temps à profit en attendant la reprise ?

    1/ Peaufinez votre CV

    Profitez des membres de votre entourage qui ont du temps en ce moment. Envoyez votre CV à votre famille, à vos amis, à vos relations professionnelles. Ils vous donneront leur avis et vous pourrez ainsi l’améliorer. Ils peuvent également vous connecter à un membre de leur réseau que votre profil pourrait séduire, ou bien penser à un poste qui pourrait vous convenir. En ces temps compliqués, la solidarité est de rigueur, n’hésitez donc pas à demander un petit coup de pouce.

    2/ Développez votre projet professionnel

    Vous avez le temps de découvrir de nouveaux secteurs d’activité susceptibles de vous plaire, de vous renseigner à propos de métiers que vous connaissez peu. C’est le moment d’approfondir votre projet professionnel. Peut-être que les évènements auront aussi fait naître chez vous une vocation et que vous opterez finalement, pour une réorientation et donc une formation.

    3/ Envoyer des emails personnalisés

    Une fois les recruteurs identifiés sur Linkedin, vous pourrez prendre le temps de rédiger des emails personnalisés et adaptés. Ainsi, votre texte et donc votre profil aura plus de chance de faire mouche. Certains de vos interlocuteurs, débordés en temps normal, auront peut-être plus de temps à accorder à votre proposition de candidature. C’est une éventualité qu’il ne faut pas négliger.

    4/ Formez-vous !

    Beaucoup de cours en ligne sont gratuits en cette période particulière, alors pourquoi s’en priver ? C’est l’occasion de réviser ou d’approfondir vos connaissances : marketing, gestion, RH… Il existe des MOOC de toute sorte. Vous aurez la sensation d’avoir évité le désœuvrement en nourrissant votre intellect.

    www.my-mooc.com

    www.openclassrooms.com

    5/ Donnez un coup de fouet à votre anglais

    Vous aimez les séries et vous avez le temps d’en regarder ? Pourquoi ne pas le faire en anglais ? Vous joindrez ainsi l’utile à l’agréable et ne culpabiliserez pas de vous vautrer dans votre canapé.

    Pour les opposants aux écrans et aux séries, les versions anglaises des romans que vous aimez peuvent se trouver facilement.

    Ne mettez surtout pas vos efforts sur pause pendant le confinement. L’accalmie de l’embauche n’entachera pas votre employabilité, bien au contraire. Certaines entreprises auront besoin de temps mais d’autres repartiront tout schuss !

    Chez ACASS on continue à recruter pour nos clients en PACA. Consultez nos offres en CDI, CDD et du travail temporaire sur www.acass.fr

  • Les professionnels du langage informatique : codeurs, programmeurs, développeurs

    Publié le 20/04/2020

    Il sont cherchés, pistés, traqués sur les job boards. Ils codent, développent, programment pour nous au quotidien. Le fruit de leur travail se trouve dans les sites web et les applications que nous consultons,...

    Il sont cherchés, pistés, traqués sur les job boards. Ils codent, développent, programment pour nous au quotidien. Le fruit de leur travail se trouve dans les sites web et les applications que nous consultons, les logiciels que nous utilisons, les jeux vidéo dont nous profitons. Ne code pas qui veut, c’est une spécificité technique qui ne laisse rien au hasard et dont le commun des mortels ne peut rien comprendre s’il n’est pas initié. En quoi consiste le métier de développeur, quelles sont ses missions, les qualités et les compétences qu’il requiert ?

     

    En quoi consiste le codage ?

    Coder veut dire écrire en langage informatique. On utilise les mots codage ou programmation. Il s’agit de créer, de tester, de paramétrer, de perfectionner un système pour lui offrir un fonctionnement et des fonctionnalités optimales. Les mots PHP, Java Script, Python, HTML vous disent vaguement quelque chose ? Il s’agit de différents langages informatiques. Les codeurs en maitrisent un ou plusieurs.

    Les développeurs appelés « Front-end » ont à leur charge les éléments que l’on peut voir à l’écran : la structure de l’outil (site web ou appli), la facilité de navigation, l’accès aux différentes rubriques… Ils travaillent avec les langages HTML, CSS et Javascript.  

    Les développeurs appelés « Back-end » s’occupent de ce que l’on ne peut voir, c’est-à-dire par exemple les automatisations de traitement des données (achats, préférences, fiches produits, images, coordonnées…), l’accès au serveur… Ils travaillent avec les langages PHP, Ruby, Python, SQL...  

    La création d’applications dédiées à un système spécifique (windows, Mac OS, UNIX, IOS…), est gérée par les développeurs natifs. La création d’applications adaptables à plusieurs systèmes est gérée par les développeurs hybrides.

    Sur les job boards, ce sont les développeurs « Full-stack » qui semblent être à l’honneur. Il s’agit d’experts qui ont une vision à 360 degrés du codage. Ils sont aussi à l’aise sur du front-end que sur du back-end.

    Les codeurs ne se contentent pas de créer des outils, ils les testent, les corrigent, les déploient, les améliorent et les font évoluer au gré des besoins des utilisateurs. Ils travaillent généralement en équipe, avec des chefs de projet, des web masters, des graphistes web... 

    Côté look, une fois le développement terminé, c’est le web designer qui prend le relais pour donner l’aspect souhaité à l’outil (selon la charte graphique). Du côté de l’animation des sites web, ce sont les web masters qui oeuvrent et ici s’arrête le travail des programmeurs.

     

    La formation au codage

    Plusieurs voies existent, du BTS au Mastère spécialisé en passant par la licence professionnelle ou l’école d’ingénieurs. Après le Bac, les BTS Services informatiques aux organisations (option solutions logicielles et applications métiers), BTS systèmes numériques (option informatique et réseaux), et le DUT informatique mènent déjà au codage. C’est une technologie qui progresse très rapidement. Les formations doivent donc s’adapter, les codeurs aussi et se former régulièrement. L’expérience, la pratique et surtout la passion sont essentielles à l’évolution de carrière du codeur. C’est un des rares métiers dans lesquels l’expertise compte davantage que les diplômes.

     

    Les compétences des développeurs

    • La maîtrise du ou des langages nécessaires au projet
    • La compréhension du projet dans sa globalité et la définition des différentes étapes
    • L’anticipation des problèmes éventuels
    • Le choix du langage et de la méthode à adapter
    • La créativité
    • La mise en perspective, ce qui veut dire envisager une situation sous plusieurs angles, évaluer les possibilités
    • L’auto-formation régulière (pour être à jour des innovations)

     

    Les qualités des développeurs

    • L’esprit logique : aller à l’essentiel, au plus simple, à l’évidence, se poser les bonnes questions
    • L’analyse car il faut savoir décortiquer, trouver les erreurs pour optimiser
    • La patience parce que « le code a ses raisons que la raison ignore » et que ça prend du temps
    • La ténacité pour recommencer 20 fois si nécessaire sans jeter l’ordinateur par la fenêtre
    • L’empathie, c’est-à-dire la capacité à se mettre à la place de l’utilisateur
    • La curiosité, incontournable pour tout bon codeur qui met à jour ses techniques, qui cherche à se dépasser
    • La remise en question face à des systèmes informatiques qui nous font parfois tourner en bourrique
    • L’adaptabilité aux contraintes, aux attendus, au budget, au délai pour être « dans les clous »

    Du côté de l’évolution de carrière, elle est rapide parce que les profils sont rares et que les codeurs passionnés et doués sont très demandés. La rémunération est évidemment relative à la pénurie, donc attrayante. Pour les dénicher, certains cabinets de recrutement n’hésitent pas à déplacer des montagnes : elles organisent par exemple des hackathons (challenge de codage par équipes, généralement sur 48 heures) avec gros lot à la clé.  

     

    Si l’on résume le codeur est un passionné, très recherché et bien rémunéré qui a la chance d’évoluer dans un univers qui foisonne de nouveautés et d’innovations. Les programmes informatiques régissent bon nombre d’outils que nous utilisons chaque jour, qui nous permettent d’aller plus vite, d’optimiser nos actions, d’avoir accès à l’information. Les applications, les sites web, les logiciels, les jeux vidéos sont les œuvres de lumineux développeurs. Merci et bravo !

    ACASS cherche des professionnels du langage informatique en CDI, CDD et travail temporaire, sur Lyon toute la région Auvergne-Rhône-Alpes : www.acass.fr

  • Le coronavirus nous met au télétravail

    Publié le 14/04/2020

    Le home office est la solution pour continuer à travailler malgré le confinement. Organiser son temps, trouver de l’espace pour un coin de bureau, négocier du calme, réussir à se connecter, sont devenus...

    Le home office est la solution pour continuer à travailler malgré le confinement. Organiser son temps, trouver de l’espace pour un coin de bureau, négocier du calme, réussir à se connecter, sont devenus vos impératifs. Pas toujours facile à réaliser entre 2 séances de playmobil, vos premiers pas de professeur des écoles, les difficultés de connexion, le partage de l’ordinateur, le voisin qui joue de la batterie … Pourtant on sortira grandi professionnellement de cette expérience exceptionnelle, c’est certain.

    Chaque jour de télétravail est une victoire. Vous avez gagné quelques minutes, vous avez réussi à vous connecter, vous avez pu avancer un peu. Le travail à distance permet de réviser votre niveau d’exigence, et vous contraint à la modestie. Dressons déjà un petit bilan de ce que vous avez appris en moins de trois semaines. 

    Ce que vous savez faire désormais

    -vous adapter à n’importe quel fuseau horaire pour travailler au calme

    -bosser en pantoufles

    -vous passer des potins de la machine à café

    -vous concentrer en une nano-seconde pour optimiser le temps

    -répondre au maximum d’emails en un temps record parce que votre travail s’organise en séquences de trois minutes sans être dérangé

    -installer un logiciel sans appeler la hot line (ils sont débordés et travaillent dans les mêmes conditions que vous)

    -cliquer de la main droite sur votre souris et remuer la béchamel de la gauche

    -vous concentrer malgré le générique entêtant de l’âne Trotro

    -supporter la collection de t-shirts ringards de votre boss en visio

    -savoir décrire de mémoire la déco intérieure de chaque collègue confiné (la bibliothèque de Véro, c’est du chêne ou du bouleau ?)

    -devenir incollable sur les questions RH concernant le télétravail

    -connaître les noms de tous les logiciels de réunion en ligne : teams, zoom, slack, skype…)

    -placer tout ce que vous avez à dire en un temps record avant que la connexion s’arrête

    -partager votre ordinateur avec 3 personnes

    Vous pouvez être fier du chemin parcouru en trois semaines et la liste s’allongera encore. La crise du Covid 19 nous prouve que l’on peut trouver du positif dans toutes les expériences et que l’on ne cesse jamais d’apprendre sur soi. Vous développez une compétence importante en ce moment : l’adaptabilité et elle est primordiale en entreprise. Vous sortirez grandis de cette période inédite, c’est une certitude. Bravo à tous nos super-héros du home office !

    Chez ACASS on pense chaque jour à tous nos professionnels qui travaillent à distance : les ingénieurs et techniciens des bureaux d’étude, les développeurs, les programmeurs, les techniciens réseaux informatiques, les chefs de projet, les dessinateurs-projeteurs, les techniciens hotline et bien d’autres…

     Les collaborateurs d’ACASS PACA sont eux aussi en télétravail et font de leur mieux pour vous proposer des CDI, CDD et du travail temporaire, rendez-vous sur www.acass.fr

  • Le corona virus change l’emploi

    Publié le 30/03/2020

    Le corona virus sépare le monde professionnel en 3 catégories : les professionnels privés d’activité, les professionnels qui travaillent à distance et ceux qui continuent à œuvrer en entreprise. Si certains...

    Le corona virus sépare le monde professionnel en 3 catégories : les professionnels privés d’activité, les professionnels qui travaillent à distance et ceux qui continuent à œuvrer en entreprise.

    Si certains ont pris les choses avec philosophie et leurs marques très vite, pour d’autres c’est encore laborieux. 

    Comment rester positif en cette circonstance ? Comment mettre à profit cette période professionnelle inédite ?

     

    Les professionnels privés d’activité

    Ils sont employés, dirigeants, auto-entrepreneurs… Un nouveau rythme à trouver, d’autres tâches à accomplir, un désoeuvrement à combler, ils sont en suspension pour une durée qu’ils espèrent courte.


    Du côté des dirigeants de PME, des freelance,
    bien que la tentation de pleurer sur son sort soit grande et compréhensible, on conseille de ne pas le faire. Et si on jouait aux bonnes résolutions pour détourner l’attention et le stress ?  Si on reprenait tout ce qu’on a noté le premier janvier depuis 15 ans sans jamais s’y pencher vraiment ? Le temps est peut-être enfin venu de travailler pour vous :

    - remettre de l’ordre dans votre administratif, venir à bout de la pile de 4 kilomètres de papier qui traine sur votre bureau depuis Pâques 2003

    - travailler vos outils de communication, par exemple créer une nouvelle adresse e-mail parce jp-electricite-69@gmail ce n’est pas terrible, concocter un logo tout simple histoire d’habiller un peu vos devis, faire une carte de visite qui sera toujours mieux qu’un post-it griffonné à la va-vite…

    - faire une liste de nouveaux clients potentiels à prospecter parce qu’en temps de crise on voit bien que mettre tous ses œufs dans le même panier ne paye pas

    - envisager de nouveaux produits / services, ce qui augmentera considérablement la pile de 4 kilomètres sur votre bureau et la dose de stress qui va avec

    - réorganiser l’entreprise parce que si vous laissez une semaine de plus votre comptabilité déjà déstructurée à Olympe, vous risquez le redressement judiciaire

    En résumé, vous trouverez toujours de bonnes raisons de travailler pour vous.

    Du côté des employés sans activité

    Le désoeuvrement a du bon. Marre de votre boss, envie de changer de crèmerie, d’évoluer, de dessiner un nouveau plan de carrière, de négocier une augmentation ?

    C’est le moment idéal pour vous pencher sur toutes ces questions et les préparer. Un petit tour du côté du compte personnel de formation CPF est également recommandé pour savoir où vous en êtes et à quoi vous pouvez prétendre ?https://www.moncompteformation.gouv.fr/espace-prive/html/#/

    Si vous réussissez à lister vos compétences et les entreprises qui vous plaisent, à mettre à jour votre CV, à trouver les arguments pour renégocier votre salaire face à un manager coriace, vous serez le grand gagnant de cette période de confinement !

     

    Les professionnels qui travaillent à distance

    Chaque cas est différent, plusieurs critères entrent en ligne de compte :

    - la capacité à se connecter à distance (équipement informatique, connexion, pièce dédiée…)

    - la situation : en couple, seul, logé chez maman…

    - la situation du conjoint (qui travaille encore lui ou qui a lui aussi besoin de l’ordinateur au même moment que vous, ou qui peut buller tranquille alors que vous galérez avec une version d’excel vieille de 300 ans)

    - le nombre d’enfants et le caractère plus ou moins coopératif de ces derniers

    Un seul mot d’ordre : patience !

    Si le silence et le calme ne sont pas admis chez vous, n’hésitez pas à changer vos habitudes. Vous retrouver penché sur une présentation marketing à 5h du matin peut vous sembler raide, mais la faire aux horaires habituelles vous prendrait 2 semaines avec erreurs bien sûr.

    Alors on « taff », on « brainstorm », on « visio » comme on peut. La seule règle c’est #débrouilletoi.

     

    Les professionnels toujours en activité

    Ils sont nombreux à braver le Covid 19 pour que les français aient accès à l’essentiel. Chez ACASS on recrute chaque jour quelques-uns de ces professionnels courageux.

    C’est le moment de les mettre à l’honneur et de leur dire un grand MERCI !!!  

    • Techniciens logistique
    • Affréteurs
    • Conducteurs de ligne
    • Techniciens de maintenance
    • Animateurs QHSE
    • Régleurs
    • Techniciens en laboratoire
    • Analystes
    • Chargés de R&D
    • Techniciens d’essai
    • Techniciens informatique
    • Techniciens hotline
    • Développeurs
    • Techniciens télécom
    • Techniciens FTTH

     

    ACASS Auvergne-Rhône-Alpes poursuit son activité de recrutement en CDI, CDD et travail temporaire, rendez-vous sur www.acass.fr

     

     

     

     

     

  • Le séminaire d’entreprise : qu’en pensent les collaborateurs ?

    Publié le 18/03/2020

    Les voilà ! Ils descendent du bus. Certains ont des mines réjouies, d’autres semblent soulagés. C’est le grand retour après l’incontournable séminaire d’entreprise. Un événement qui rassemble et un sujet...

    Les voilà ! Ils descendent du bus. Certains ont des mines réjouies, d’autres semblent soulagés. C’est le grand retour après l’incontournable séminaire d’entreprise. Un événement qui rassemble et un sujet qui divise. Plaisir pour les uns, corvée pour les autres, quoi qu’il en soit toute l’entreprise a fait l’effort d’y participer parce qu’il est toujours mal vu de ne pas y paraître sauf cas exceptionnel. Allons interviewer les collaborateurs fraîchement arrivés pour récolter leurs impressions.

    Mathieu a la « banane » parce qu’il a passé deux supers journées à rigoler et à challenger les collègues. Ah l’esprit colonie de vacances ! On fait les fous et on oublie tout, c’est magique.

    Il faut dire que Mathieu est technicien électrique itinérant, alors il passe la plus grande partie de son temps chez les clients à installer et réparer les réseaux électriques. Le « team building » est donc l’occasion pour lui de retrouver ses collègues de travail qu’il voit finalement peu, d’en rencontrer d’autres et de s’imprégner des tendances de l’entreprise. C’est un moment lors duquel il ressent vraiment l’énergie collective et l’appartenance qui peuvent lui manquer au quotidien sur le terrain. Toutes les fonctions de l’entreprise sont sur un pied d’égalité ; techniciens, cadres techniques, ingénieurs… Il a d’ailleurs partagé son canoë avec Mélina, acheteuse pour le groupe et personnalité joyeuse. Cerise sur le gâteau, ou plutôt « bouée sur le canoë », ils ont gagné le challenge ! Temps de dingue, cadre idyllique, rigolade et hôtel de luxe ; pour Mathieu le bilan est ultra positif. Il a même sympathisé avec le responsable recrutement et réussi à lui glisser un mot au sujet de son désir d’évoluer sur un poste de chef de chantier. Le séminaire pour Mathieu, c’est un bon moyen d’entretenir son réseau et c’est une belle récompense.

    Lise, l’ingénieure en électricité est soulagée d’être de retour. Voir le PDG arriver en espadrilles et polo dans la salle du petit déjeuner, ce n’est pas sa tasse de thé. Louise aime l’atmosphère studieuse de son bureau d’études. Avec son équipe elle travaille sur la création, la modification et l’extension des réseaux électriques ; elle parle équipements, coûts et cahier des charges. La cohésion d’équipe, elle la vit au quotidien et n’attend pas le séminaire pour adhérer au principe. Effectivement il lui est agréable de rencontrer les collaborateurs des autres services, de découvrir d’autres fonctions, et elle trouve important d’écouter les annonces de la Direction. Mais passé cela, les activités l’ennuient. Cours de Tai Shi, poterie, chute libre, cuisine moléculaire … elle en a soupé depuis 10 ans ! Discrète et réservée, elle aime les contours nets entre vie privée et vie professionnelle. Partager sa chambre avec une collègue de travail ne l’enchante déjà pas, mais lorsque ses collègues posent leurs chaussures en même temps que leur dignité pour rejoindre la piste de danse, le moment devient presque pénible.

    On peut être « corporate » sans pour autant se ridiculiser sur un reggaeton, non ?

    Karl fraîchement embauché en CDI en tant que dessinateur projeteur descend du bus la mine perplexe. Il ne sait pas encore quoi penser de tout ce qu’il a vu pendant ces deux jours en immersion. Ravi de l’accueil qui lui a été réservé, il a particulièrement apprécié le parcours d’intégration réservé aux nouveaux collaborateurs.

    Pour l’instant, les axes de développement de l’équipe de Direction lui semblent alléchants et il se reconnaît dans les valeurs du groupe. Avant d’attaquer ses plans sur ses logiciels de DAO, Karl s’est imprégné de l’atmosphère de l’entreprise. Il en a appris beaucoup à propos du groupe et de son organisation. Il s’est amusé à écouter les avis des uns et des autres, les confidences, les potins, les conseils éclairés ou pas. Il a pu rencontrer les personnes qui travailleront avec lui régulièrement et repérer les autres fonctions. Il a beaucoup ri sous cape quand il a vu ses collègues se précipiter pour voir qui serait dans le canoë du big boss, il s’est amusé du total look kayakiste de certains pour se faire remarquer et des coups de pagaie discrètement envoyés façon guerre froide des services… Le voilà donc informé et prêt à démarrer. 

    Tous les secteurs d’activité organisent des séminaires d’entreprise : Agroalimentaire, BTP, Transports, Télécoms, Metallurgie, Automobile, Industrie pharmaceutique, Chimie… Chaque entreprise choisit la formule en fonction de sa taille et de ses moyens.  

    Ces dernières années, la recherche d’une idée originale pour faire plaisir aux collaborateurs a presque fait oublier l’objectif de cohésion d’équipe. Même si le PDG donne de sa personne en essayant de résoudre l’énigme d’un escape game ligoté à un tronc d’arbre, il est quasiment impossible d’obtenir 100% de satisfaction.

    Les organisateurs des séminaires s’orientent aujourd’hui vers des activités plus utiles comme des actions éco-responsables ou solidaires au service d’une association, ou encore des parcours culturels, des thèmes qui semblent rassembler davantage. Quand à l’incontournable soirée, il semble qu’il n’y ait pas de solution. Comment empêcher la musique d’envoûter Sophie, qui n’a pas dansé depuis le mariage de sa cousine en 2007 et qui ne peut résister au plaisir de rouler des épaules sur un rythme endiablé, verre de ti punch à la main ?

    ACASS peut vous aider à trouver un poste en CDI, CDD et travail temporaire en région Auvergne-Rhône-Alpes sur www.acass.fr. Attention ! Nous ne garantissons pas la qualité du séminaire de l’entreprise qui vous accueille.

  • Reconversions professionnelles : place aux carrières multiples.

    Publié le 02/03/2020

    Passer de tuyauteur instrumentiste à développeur web n’a rien d’exceptionnel aujourd’hui. Réorientations et changements de voie professionnelle font légion autour de nous. Mieux encore : c’est la tendance....

    Passer de tuyauteur instrumentiste à développeur web n’a rien d’exceptionnel aujourd’hui. Réorientations et changements de voie professionnelle font légion autour de nous. Mieux encore : c’est la tendance. Certains font de petits bonds, d’autres des triples saltos.  « Bien gagner sa vie » n’est plus la motivation principale, on cherche à travailler différemment, pour d’autres valeurs ou pour « se réaliser ». Pourquoi les changements de métier se développent-ils à grande vitesse ?  

    Se former facilement et tout le temps

    L’offre d’enseignement a explosé, il existe des formations pour tous les domaines, courtes ou longues, en présentiel ou en ligne. Certaines sont certifiées, d’autres pas. Un tri et des vérifications sont donc parfois nécessaires pour choisir la bonne. Les nouveaux métiers, les nouvelles technologies ont créé de nouvelles opportunités de carrière et d’enseignement. Face aux difficultés des jeunes à choisir une orientation et face au décrochement scolaire, des passerelles ont vu le jour entre les différentes voies d’études (professionnelles et générales). Les changements de cap sont plus accessibles aujourd’hui qu’il y a une trentaine d’années. On a enfin le droit de se tromper et de bifurquer. La possibilité de se former est aussi à portée des adultes, grâce notamment à la mise en place du Compte Professionnel de Formation. L’expérience a également de la valeur depuis que la VAE existe. Le professionnel obtient un diplôme qui valide son expertise même s’il n’est pas en adéquation avec sa formation d’origine, il peut donc évoluer par la suite dans ce domaine. 

    Rompre un contrat en toute sécurité

    Avant il fallait démissionner ou se faire licencier pour changer de poste, sans garantie de trouver mieux ailleurs. La rupture conventionnelle a soulagé la séparation entre employeur et salarié en CDI. Après la rupture le salarié a droit aux indemnités de chômage, ce qui lui permet de préparer l’étape suivante. Ce temps est généralement mis à profit pour faire un point sur sa carrière, étudier un nouveau projet, viser un autre secteur d’activité, suivre une formation, créer son entreprise… Pour ceux qui ont envie de changement sans idée précise, le bilan de compétences est une bonne solution.

    L’entreprenariat avec filet

    Le statut d’auto-entrepreneur a rendu accessible la création d’entreprise, grâce à une gestion administrative minimaliste, il a accompagné de nombreuses reconversions. On peut se lancer alors qu’on est encore en poste, ou alors tenter l’aventure après la fin d’un contrat. Les demandeurs d’emploi ont droit à des aides à la reprise et à la création d’entreprise (ACCRE). La création ou la reprise d’entreprise offre à chacun d’ouvrir un nouveau chemin professionnel, dans un autre domaine, sans avoir forcément d’antériorité ou d’expérience. Même si les démarches sont accessibles au commun des mortels, l’aventure entrepreneuriale qui offre beaucoup de liberté, présente un certain nombre de contraintes également. Il faut pouvoir s’atteler à différentes tâches seul tout en produisant. Nouveau rythme, nouveau fonctionnement, nouveaux enjeux…que l’essai soit réussi ou non, il constitue une expérience très riche.

    La quête de sens

    Thème en vogue, on le cuisine à toutes les sauces. Le sens ou l’intérêt qu’on attribue à son travail peut être de toutes sortes. Ce qui est intéressant finalement dans la quête de sens, ce sont les questions qu’elle soulève « Suis-je à la bonne place ? Suis-je content d’être là ? Quelles sont mes aspirations ? Quelles compétences aimerais-je développer ? Quel univers m’attire ?... ». Et les questions sont parfois initiatrices de reconversions. Le bien-être, les médecines douces, la restauration, l’hôtellerie et l’artisanat sont les secteurs d’activité qui attirent le plus. Certains changements de cap sont fructueux, d’autres moins. L’idéalisation de certains métiers est une des causes de reconversions ratées, la vie de cuisiniers n’est pas un épisode de Top Chef ! La confusion entre engouement pour une activité et vocation peut parfois être douloureuse. On peut tout à fait être passionné par les innovations informatiques sans pour autant avoir les aptitudes nécessaires au métier de développeur. Quand on aborde un nouveau projet professionnel sous l’angle du sens, il est important aussi de l’examiner à la lumière du réalisme. A noter que ce que l’on a envie de faire, ce qui a du sens pour nous, n’est pas toujours compatible avec les besoins du marché. Prendre le temps de se demander si notre vie professionnelle nous apporte satisfaction est toujours une bonne chose, qu’on relie cette question à celle du sens n’est pas nécessaire puisqu’on peut aimer ce qu’on fait sans attribuer à nos tâches un sens de première importance, comme sauver des vies ou protéger l’environnement. Par exemple le métier de technicien Climatisation Ventilation Chauffage n’est pas dépourvu de sens, en revanche il s’agit d’un sens pratique et cela peut suffire à la motivation.

    Les profils transversaux

    Les multipotentiels sont des profils dotés d’une forte curiosité et de capacités multiples. Pluriellement doués, Ils sont capables d’occuper différents postes à condition que le projet les anime. Ils sont évidemment favorables et candidats à la reconversion. Elle est même vitale pour eux puisque l’ennui est leur pire ennemi professionnel. Côté recruteurs on s’intéresse à ces nouveaux profils même s’il n’est pas toujours évident de trouver des postes en adéquation avec leurs envies et leurs nombreux talents.  

    Certaines entreprises favorisent la mobilité interne et accompagnent la reconversion professionnelle dans ce cadre. Du côté du recrutement, on a cessé de se borner seulement aux diplômes et à l’expérience, on s’intéresse maintenant aux fameuses « soft kills » et on est plus à l’écoute des aspirations des candidats, puisque l’envie est le premier levier de motivation. 

    Même si nos désirs de changements professionnels ne sont pas toujours en phase avec les besoins du marché, se questionner, essayer, envisager autre chose, c’est déjà prendre le volant de sa vie professionnelle. Et pour ceux qui sont bien d’emblée dans leur premier emploi, tant mieux ! Le parcours professionnel qu’il soit rectiligne ou en zigzag est réussi à une seule condition : qu’il convienne au principal concerné.  

    Candidats en reconversion ou candidats qui poursuivent dans leur voie, retrouvez toutes les offres d’ACASS Auvergne-Rhône-Alpes en CDI, CDD, travail temporaire sur www.acass.fr.

  • Les techniciens en fibre optique

    Publié le 24/02/2020

    Le réseau FTTH n’a aucun secret pour lui, le professionnel de la fibre optique est chargé de son déploiement et son bon fonctionnement sur le terrain. Métier d’action, il a pour objectif de propager la...

    Le réseau FTTH n’a aucun secret pour lui, le professionnel de la fibre optique est chargé de son déploiement et son bon fonctionnement sur le terrain. Métier d’action, il a pour objectif de propager la fibre optique sur une zone géographique. Il évolue dans un contexte de haute technologie et d’innovations. La fibre optique est un réseau de fils de verre très fins, qui envoie des données numériques à une vitesse extraordinaire à l’aide de signaux lumineux codés. Le réseau FTTH représente le système de déplacement de la fibre optique, c’est-à-dire son canal jusqu’au domicile du client final.

    Technicien d’installation, technicien de déploiement, monteur câbles FTTH, technicien réseau et maintenance FTTH, voici les différents noms que l’on attribue à la profession. Il peut travailler au sein d’une équipe ou sous la direction du conducteur de travaux ou du chef de chantier. Il intervient une fois que toutes les études ont été réalisées pour la mise en place de la fibre optique. Il est employé par une entreprise spécialisée (comme SPIE par exemple), elle-même mandatée par un opérateur (Orange, SFR, Free, Bouygues…). Son travail est de mettre en place le réseau de fibre optique, selon des plans précis pour créer le câblage. Il sait lire des schémas conçus par les bureaux d’études et sait aussi réaliser des dessins précis pour donner ses feedbacks. Chargé de l'entretien, du dépannage, et de l'installation de nouveaux équipements de télécommunication, il veille au respect des règles de sécurité. Il soude la fibre optique, il raccorde aux boitiers, il utilise des appareils de mesure de flux et analyse les résultats. Il initialise les appareils. Chaque intervention donne lieu à un rapport.

    Le technicien de réseaux câblés occupe le terrain : de la route aux immeubles, en ville ou en campagne, il est partout où la fibre doit passer.  Il est en contact avec le client et dispose d'un véhicule de service. L’installation du matériel doit tenir compte des besoins des utilisateurs.C’est un métier qui bouge dans les actions à mener mais aussi géographiquement puisque le technicien va où la fibre se propage. Le permis est donc indispensable.

    Le formation minimale pour accéder au métier est le Bac Professionnel en systèmes électroniques numériques (spécialité en télécommunications et réseaux). Un Bac +2 dans un domaine technique convient tout à fait, idéalement un BTS ou DUT en systèmes d'information géographique (SIG), télécommunication, réseaux, informatique, électronique ou électrotechnique.Le métier exige d’aimer le travail en extérieur et d’avoir le sens de l’initiative. Un bon relationnel et l’agilité sont des qualités inconditionnelles.Les pannes nécessitent d’avoir l’esprit vif pour trouver leurs sources le plus rapidement possible et minimiser leurs conséquences. Le respect des règles de sécurité est obligatoire.

    Sur le marché de l’emploi les techniciens spécialisés en fibre optique bénéficient de nombreuses opportunités. Les plus expérimentés peuvent même faire monter les enchères. Quant aux débutants, ils ont toutes les chances de trouver une entreprise qui voudra bien les former et capitaliser sur leur motivation. Le métier peut ouvrir sur celui de chef de projet ou de conducteur des travaux. Il peut aussi mener à la conception de réseaux.

    Comme toutes les professions liées aux nouvelles technologies, elles profitent de transformations permanentes. Pour le technicien c’est une chance de voir ses pratiques performer régulièrement au rythme des innovations. 

    Les télécommunications n’ont pas fini d’évoluer et de nous surprendre, une chance pour ceux qui n’aiment pas l’ennui. Polyvalence, technicité, innovation sont au cœur de ces nouveaux postes. Les découvertes technologiques vont si vite que les formations précisément adaptées n’existent pas encore, une aubaine pour les profils techniques qui veulent tenter une carrière dans un autre domaine. L’engouement pour la fibre optique multiplie les offres d’emploi, alors techniciens à vos CV !

    Le réseau FTTH est déjà présent en Auvergne-Rhône-Alpes, il est en pleine expansion ; retrouvez toutes les opportunités d’emploi qu’il génère (en CDD, CDI ou travail temporaire) sur www.acass.fr

  • Capitaliser sur son entretien annuel d’évaluation

    Publié le 29/01/2020

    Il fait partie des incontournables temps forts en entreprise, l’entretien d’évaluation. Il s’agit de faire une photographie de votre situation professionnelle et de la commenter avec votre supérieur hiérarchique....

    Il fait partie des incontournables temps forts en entreprise, l’entretien d’évaluation. Il s’agit de faire une photographie de votre situation professionnelle et de la commenter avec votre supérieur hiérarchique. Comment faire de ce moment, un échange optimal pour aborder les missions passées et les projections futures ?

    L’entretien d’évaluation a pour objectif de conclure une année et d’ouvrir les perspectives de la suivante. Il peut être organisé sur un rythme annuel ou trimestriel ou encore fonctionner sur la temporalité des projets. Ces dernières années on le voit aussi changer d’impulsion, c’est-à-dire être demandé par le collaborateur quand il ressent le besoin de faire un point. Il ne semble pas y avoir de formule magique. Tout dépend des missions et du secteur d’activité. Chaque entreprise trouve son modèle selon son organisation.  

    Une grille d’évaluation avec des critères précis est souvent utilisée par les managers pour mener l’entretien. Il est évidemment utile d’avoir une trame à condition qu’elle ne bloque pas l’échange. Le manager et le collaborateur pourront donc ajouter les sujets qui leur semblent importants.

    L’entretien d’évaluation compte donc deux objets : les missions passées et les missions futures.  

    > Les missions réalisées

    Ce temps de discussion commencera par un point sur le travail accompli, ses succès, ses échecs, ses résultats, ses moyens… C’est le moment de faire preuve d’un maximum d’objectivité. Vous pourrez analyser les sujets que vous avez traités. Vous pourrez élargir votre analyse à votre service, votre entreprise, votre secteur d’activité et au marché en général pour expliquer les événements et les résultats. L’idée est de prendre en compte tous les tenants et les aboutissants qui permettent de poser sur le travail accompli, un regard clair et averti. Le bilan et la réflexion se préparent en amont de l’entretien. Vous pourrez par exemple noter quelques chiffres clé, quantifier le temps passé et lister les moyens utilisés… Anticiper les questions que pourrait vous poser votre manager vous offrira toujours l’avantage dans la discussion. Préparez une justification pour chacune de vos affirmations.

    C’est aussi le moment idéal pour livrer votre ressenti personnel sur différents sujets, exprimer vos idées sur le service ou sur l’entreprise, proposer des pistes de travail et aborder vos axes d’amélioration.

    > Les missions futures

    Travaillez votre transition. Utilisez ce que vous avez fait pour servir ce que vous allez faire.

    Demandez par exemple :

    • de l’aide si le temps vous a manqué pendant votre mission précédente : suggérez des pistes comme l’embauche d’un(e) stagiaire, une meilleure répartition des tâches, l’utilisation d’outils …
    • une formation si des compétences ou connaissances vous ont fait défaut
    • à changer de rôle lors d’un futur projet selon vos désirs professionnels…

    Apprenez à défendre et argumenter chacune de vos propositions.

    Faites un pont entre la page qui vient de se fermer et celle qui s’ouvre en y incluant vos propres envies.

    Puisque la période est aux vœux, profitez-en ! Place à vos nouvelles aspirations, vos envies de changer de service ou de poste… Signalez aussi vos compétences non exploitées, les savoir-faire et / ou savoir-être qui pourraient améliorer les activités de l’entreprise, vos idées à propos d’un produit ou d’un service… Toutes les considérations sont autorisées pendant ce temps de parole hors cadre. 

    Les gratifications

    Primes, avantages et augmentations salariales sont des composantes de l’entretien d’évaluation. Si les deux premières parties de l’entretien ont été bien menées, vous n’aurez pas besoin d’argumenter beaucoup votre demande, elle paraitra évidente. C’est ensuite votre sens de la négociation qui fera le reste.

      

    L'entretien annuel d’évaluation est un état des lieux de votre situation professionnelle. Il peut augurer des tournants décisifs dans votre carrière, il est donc important de l’anticiper et de le préparer avec soin. Du point de vue managérial, de nouvelles impulsions peuvent naître de ces échanges. Ils représentent l’occasion de porter un regard nouveau sur les équipes, d’envisager d’autres modèles de fonctionnement, et d’explorer diverses directions pour l’activité. Si l’entretien d’évaluation favorise l’écoute et le partage de points de vue, il sera forcément un moment fructueux.  

    Les équipes d’ACASS en Auvergne-Rhône-Alpes proposent des prestations RH, externalisez vos ressources humaines et confiez-les à des experts ! Rendez-vous sur www.acass.fr

  • Rédiger son message de bonne année

    Publié le 09/01/2020

    Chaque début janvier nous donne l’occasion d’adresser nos voeux à notre réseau professionnel. Certaines imaginations foisonnent alors que d’autres tournent à vide. Pas toujours facile de rédiger quelques...

    Chaque début janvier nous donne l’occasion d’adresser nos voeux à notre réseau professionnel. Certaines imaginations foisonnent alors que d’autres tournent à vide. Pas toujours facile de rédiger quelques mots appropriés à la cible et faire mouche. Faisons un petit tour des bureaux pour enquêter sur les différentes méthodes.

    La méthode efficace

    Les vœux qui vont droit au but ne cherchent ni la singularité, ni l’élégance. Leur seul objectif est de respecter les règles de bienséance en entreprise. Polis, ils n’ajoutent aucune fioriture à la formule. Du simple « Bonne année 2020 » au « Meilleurs vœux », l’économie est une règle. Economie de clics aussi puisqu’on peut reconnaître ces radins du clavier aux mails groupés de 89 destinataires. Celui qui les reçoit s’en satisfera, pas d’autre choix.

    La méthode originale

    Dictionnaire des synonymes sur le bureau, le collaborateur qui veut se démarquer cherche des mots qu’on emploie peu. A bonheur il préfère félicité, à chance il préfère auspice… Il contorsionne la syntaxe pour lui donner une tournure rare, voire alambiquée. Le but : se différencier et marquer les esprits. Si le sens en souffre un peu et qu’à la lecture, la perplexité prend le pas sur l’émotion, tant pis, seul l’avant-gardisme compte !

    La méthode classique

    La citation ne se démode pas. Historiens, politiciens, écrivains, scientifiques… chacun choisira son maître en la matière. La citation illustre notre pensée et nous évite le casse-tête de la recherche des bons mots. Elle est à la fois multi-cible et intemporelle, un choix stratégique pour gagner du temps et faire son petit effet.

    « Il ne faut pas chercher à rajouter des années à sa vie, mais plutôt essayer de rajouter de la vie à ses années. » Oscar WildeNe résistons pas au plaisir d’en donner quelques-unes :

    • "Que cette année vous soit heureuse ; que la paix, le repos et la santé vous tiennent lieu de fortune." Madame de Sévigné
    • "Pour ce qui est de l'avenir, il ne s'agit pas de le prévoir mais de le rendre possible."
      Antoine de Saint-Exupéry
    • "Il y a des jours, des mois, des années interminables où il ne se passe presque rien. Il y a des minutes et des secondes qui contiennent tout un monde."
      Jean d'Ormesson

    La méthode poètique

    Les Rimbaud en herbe, les inconditionnels de l’alexandrin, les fous de la rime sauront envoyer des vœux poétiques. Même si la performance et l’émotion ne sont pas au rendez-vous, tout le monde saluera l’effort et l’audace, même les pinailleurs.

    La méthode personnalisée

    Quoi de mieux pour satisfaire notre narcissisme que quelques mots rédigés spécialement pour nous ? Le plaisir qu’ils provoquent fait oublier le temps passé à les rédiger. Pour ce faire, il faut être à l’écoute, relever les aspirations, la personnalité, les valeurs des membres de notre réseau professionnel. Une méthode à tenter seulement si notre mémoire est infaillible ! Souhaiter à Déborah une année riche en culture, alors que sa passion c’est le vélo, peut faire un flop. 

    La méthode tendance

    Les vœux « en mode 2020 » utilisent des hashtags et parlent durabilité, mieux-vivre, collaboratif, quête de sens… Ils emploient des mots comme « slasher, freegan, disruptif, influence…». Ce sont des vœux franglais et stylés « de ouf » qui n’hésitent pas à revisiter notre langue pour « s’ambiancer » un peu. A diffuser largement à tous vos contacts en start-up, mais à renouveler l’an prochain sous peine de passer pour un ringard.

    A vos claviers et stylos pour rédiger vos messages de bonne année !

    Envoyer vos vœux professionnels peut couvrir plusieurs objectifs : remercier, rappeler vos valeurs, resserrer les liens, fidéliser, se projeter, faire plaisir, émouvoir…

    Si malgré votre bonne volonté vous séchez, vous trouverez plusieurs sites web sur lesquels piocher quelques idées intéressantes. Saupoudrez un peu d’entrain et de sincérité par-dessus et vos contacts seront touchés, c’est certain. 

    Toute l’équipe d’ACASS Auvergne-Rhône-Alpes vous souhaite une bonne année. Déjà de nombreux postes à pourvoir pour ce début 2020 en ingénierie, bureau d'études, informatique, management des travaux et de la production. Retrouvez toutes nos offres en cliquant ici : nos offres d'emploi

  • Noël au boulot

    Publié le 24/12/2019

    Les clochettes tintinnabulent et les senteurs de cannelle chatouillent vos narines… Noël arrive à grands pas ! Les fêtes franchissent le paillasson de l’entreprise : certains collègues sont en joie, d’autres...

    Les clochettes tintinnabulent et les senteurs de cannelle chatouillent vos narines… Noël arrive à grands pas ! Les fêtes franchissent le paillasson de l’entreprise : certains collègues sont en joie, d’autres restent froids. Petit tour de bureau avant d’attaquer le saumon fumé. 

    Du raffut dans le couloir ? C’est Gwen qui tire un sapin presqu’aussi grand que l’immeuble. Âmes bougonnes s’abstenir ! Gwen a la bonne humeur communicative. Elle est de toutes les fêtes, de toutes les occasions. Elle chantonne, elle s’affaire … On ne peut pas l’arrêter. C’est l’élément positif de l’entreprise. Son métier lui va comme un gant puisqu’elle est Happiness Manager, donc chargée de rendre la vie des collaborateurs la plus agréable possible. Et elle met du cœur à l’ouvrage Gwen, même si le métier est mal perçu, voire critiqué, elle porte le bonheur en bandoulière et avance contre vents et marées.

    Alors à peine rangées les citrouilles, elle passe aux guirlandes. Au programme : le goûter de noël pour les enfants des collaborateurs, la décoration des bureaux, la petite musique d’enfance dès qu’elle peut la diffuser, les papillotes à côté de la machine à café dont tout le monde aura une overdose à partir du 15 décembre, le repas de fin d’année de toute l’équipe et pour finir le tirage au sort du cadeau à moins de 10 euros ou pire encore : celui que l’on doit réaliser soi-même …

    Pendant ce temps-là, Oscar est bougon. Il n’aime pas les fêtes, ni version perso, ni version boulot. Tout ce déferlement de mièvreries et de sucreries l’insupporte. Il trouve que Noël a vendu son âme au commerce et que l’évènement relève davantage du grand gaspillage que du moment de partage. Alors il fuit dès qu’il entend Sinatra et autres crooners glorifier « the christmas eve ». Il se traine quand même chez Nature et Découverte, pour dégoter une boule massante, histoire de ne pas passer pour le radin de service au moment de l’échange de cadeaux. Il s’arrange pour passer le moins de temps possible au repas, trinque avec un sourire forcé et prie les dieux de la téléphonie pour qu’un client appelle avant le dessert. On ne l’y prendra plus ! L’an prochain à la même période, il achètera un billet d’avion pour la Thaïlande.

    Et puis il y a ceux qui n’ont pas vraiment d’avis sur la question, qui sont ni pour ni contre mais qui suivent le mouvement. Ceux-là apprécient de retrouver leurs collègues pour une parenthèse festive quelle qu’en soit la raison. Ils dégustent la bûche avec plaisir, trinquent avec sincérité, cherchent un cadeau sans sourciller et sont bien contents de recevoir en retour un savon mangue-papaye.

    Notons que les avis peuvent varier selon les services auxquels les collaborateurs appartiennent :

    -pour la production c’est du stress : on craint un bug des machines pendant les fêtes, alors qu’on est en sous-effectif

    -pour la comptabilité, Noël c’est beaucoup de dépenses : les bons cadeaux, les repas, les papillotes, les primes… le budget explose !

    -pour les ressources humaines, c’est une période intense : les entretiens annuels d’évaluation, les recrutements pour janvier, les augmentations … on est dans le jus.

    -pour la communication Noël c’est le burn-out assuré : devinez qui va aider pour toutes les tâches et préparatifs ? Sans compter l’évaluation de la com 2019 et le nouveau plan 2020, la carte de vœux drôle et interactive, les calendriers, les goodies pour les clients, les salons à préparer, le nouveau site web… au secouuuuuuurs !!! 

    Noël au bureau revient chaque année, alors autant s’y faire. Et si vraiment l’évènement vous insupporte, pourquoi ne pas lancer un nouveau concept ? Un Noël solidaire, un noël écolo… Les pistes ne manquent pas, alors au lieu de bougonner, n’hésitez pas à dépoussiérer l’évènement pour vous faire plaisir et susciter l’adhésion de tous.

    Si vous avez demandé un nouvel emploi au père Noël, mais qu’il n’a pas compris parce qu’avec les années il devient « dur de la feuille » : adressez-vous directement à ACASS Auvergne-Rhône-Alpes, www.acass.fr

  • Le métier de conducteur de travaux

    Publié le 25/11/2019

    Du projet jusqu’à la livraison, le conducteur de travaux gère le chantier de A à Z. Sa fonction peut être comparée à celle d’un chef d’orchestre : il est présent à chaque étape et donne le tempo sur une...

    Du projet jusqu’à la livraison, le conducteur de travaux gère le chantier de A à Z. Sa fonction peut être comparée à celle d’un chef d’orchestre : il est présent à chaque étape et donne le tempo sur une zone de construction.

    C’est une fonction qui mobilise de nombreux savoir-faire et savoir-être, un métier passionnant qui évolue et dont la diversité des tâches empêche la routine.

    Il est l’heure de coiffer votre casque et d’enfiler vos chaussures de sécurité, allons faire un petit tour sur le chantier.

    Il est 7h. Le conducteur de travaux est sur les lieux. Ce qui n’est encore qu’un terrain vague, deviendra dans quelques jours, une zone en ébullition où chaque corps de métier s’activera pour livrer un projet.

    Le conducteur de travaux tient dans sa main les plans de l’architecte, les plans d’exécution du bureau d’études et le budget prévisionnel. Il lit, évalue, observe le terrain, se fait une idée précise : qui, quoi, comment, combien ? Il prépare la mise en œuvre du projet de construction.

    La phase de préparation d’abord : Le conducteur de travaux doit récolter les différentes autorisations (EDF, voirie, téléphone…), sécuriser la zone, réaliser le budget détaillé, répertorier tous les corps de métiers nécessaires, recruter, étudier les devis, choisir les prestataires (loueurs, fournisseurs, sous-traitants), constituer les équipes, négocier et commander tous les matériaux et le matériel nécessaires, mettre en place des procédures de sécurité et de préservation de l’environnement, planifier chaque étape des travaux, fixer les réunions avec les chefs de chantier (qui eux-mêmes constitueront les équipes)…

    Le chantier peut ensuite débuter. 

    Deux objectifs incontournables : respecter les délais et livrer un projet conforme. Notre super-héros du chantier est sur tous les fronts et gère tous les aléas. Une pelleteuse qui tombe en panne, un retard de livraison, un tsunami… C’est lui qui prend les décisions. Il règle et réajuste les plannings selon les difficultés rencontrées.   

    L’ingénieur des travaux, autre dénomination pour le poste, fait des points réguliers avec les chefs de chantier et suit les indicateurs de performance. Il vérifie que les procédures HQSE (hygiène, qualité, sécurité, environnement) soient respectées. Il contrôle les plans (DOE : documents des ouvrages exécutés ; DIUO : documents d'interventions ultérieures sur ouvrage...) et participe à leur actualisation. Il reporte au directeur des travaux régulièrement.

    Il assure l'interface avec les différents acteurs du projet (client, administration publique, bureau d'études, cabinets d'architectes, organismes de contrôle...). Plusieurs réunions sont organisées pendant la mise en œuvre.

    La livraison

    Il fait le tour avant le départ de chaque corps de métier avec les chefs de chantier. Il vérifie que toutes les réalisations soient conformes.

    Il est présent lors de la réception de l’ouvrage avec le client et le directeur des travaux.

    Savoir-faire et savoir-être

    Avant toute chose, il a un bon bagage technique ce qui le rend légitime. Toute la journée au contact de différents corps de métier, il est crédible parce qu’il a une grande expérience dans le secteur de la construction, parce qu’il sait parler le langage des chantiers et connait chaque métier et ses enjeux. Loin de lui faire peur, les responsabilités l’animent.

    Il sait s’adapter et rebondir en toute circonstance. Il a le sens de la négociation et du relationnel. Véritable métronome, il est capable de réajuster des tableaux de paramètres divers en permanence, de faire et défaire pour honorer le timing. Rigueur et agilité sont nécessaires à son quotidien.  

    Côté qualité, il a une autorité naturelle et une capacité d’adaptation colossale. Il aime les odeurs de poussière et de bois, le ballet des pelleteuses et le son des marteaux-piqueurs. C’est son univers, il s’y sent comme un poisson dans l’eau.

    Les formations pour accéder au métier

    Ce métier est ouvert à tous les professionnels du bâtiment très expérimentés, notamment aux chefs de chantier.

    BAC+ 2

    BTS Bâtiment, Travaux Publics, Conducteur de Travaux Aménagement Finition, Conducteur de Travaux du Bâtiment et du Génie Civil, Conducteur Technicien des Travaux du Bâtiment, DUT Génie Civil Construction Durable, Responsable de Chantier …

    DUT Génie Civil Construction Durable ou un titre de Responsable ou Conducteur de Chantier ; 3 ans pour une licence pro métiers du BTP, notamment (1 an après un bac + 2) ; 5 ans pour un diplôme d'Ingénieur axé BTP, Travaux Publics.

    BAC +3

    Licence professionnelle Protection et Valorisation du Patrimoine Historique et Culturel

    BAC +4

    Conducteur de Travaux Publics et Technicien de Bureau d’Etudes

    BAC +5

    Diplôme d’Ingénieur de l’Ecole Centrale de Nantes spécialité Bâtiment et Travaux Publics

    Diplôme d’Ingénieur de l’Ecole Nationale des Travaux Publics de l’Etat

    Diplôme d'ingénieur de l'École Centrale de Nantes spécialité Bâtiment et Travaux Publics en partenariat avec l'ITII Pays de la Loire

    Diplôme d'Ingénieur de l'École spéciale des Travaux Publics du Bâtiment et de l'Industrie spécialité Bâtiment

    Diplôme d'Ingénieur du CESI spécialité Bâtiment et Travaux Publics

    Diplôme d'Ingénieur du CESI spécialité Bâtiment et Travaux Publics en partenariat avec l'ITII Ile de France

    BAC + 6

    Diplôme d'Ingénieur spécialisé en Ouvrages d'Art de l'Institut Supérieur du Bâtiment et des Travaux Publics

    Le Conducteur de travaux tient un poste majeur sur un chantier. Il aime forcément le changement car son métier se modifie au rythme des évolutions techniques et technologiques. Chaque jour présente son lot de contraintes et de contre-temps. Un régal pour celui qui sait relever des défis quotidiens et qui aime mener des équipes vers le succès.

    ACASS vous propose des offres en CDI, CDD et travail temporaire, sur Marseille, Istres et toute la région PACA alors cliquez ici : nos offres d'emploi de conducteur de travaux

  • Les travaux publics cherchent des techniciens pour leurs engins !

    Publié le 14/10/2019

    Une pièce à changer sur la pelleteuse, et c’est l’arrêt du chantier assuré ! Dans l’univers des travaux publics, il faut pouvoir anticiper et gérer ce type d’aléa. C’est le rôle du technicien d’engins...

    Une pièce à changer sur la pelleteuse, et c’est l’arrêt du chantier assuré ! Dans l’univers des travaux publics, il faut pouvoir anticiper et gérer ce type d’aléa. C’est le rôle du technicien d’engins de travaux publics un métier qui peine à trouver candidats, malgré les nombreux intérêts qu’il représente.

    Le mécanicien réparateur d’engins de travaux publics a le goût de la précision, de l’analyse et ne se laisse pas intimider par les mauvais tours que peuvent lui jouer les machines de chantier. Il aime prendre de l’avance et le dessus sur la technologie, en anticipant les situations.

    Décortiquer, mesurer, démonter, réparer et remonter en un temps record, est sa valeur ajoutée. Il apprécie occuper une fonction déterminante au bon déroulement d’un projet de construction. Il est à la fois autonome et pourtant indispensable à tous les corps de métier, car lorsqu’une machine s’arrête c’est tout le chantier qui est à la traîne.

    Méthodique et consciencieux, les règles de sécurité sont une science exacte pour le technicien d’engins TP. La précision fait partie de ses réflexes. Le progrès étant indissociable de la technologie, le métier évolue. La curiosité technique et le goût de la découverte comptent donc comme des atouts. 

     

    Quel cursus choisir ?

    La formation débute par le CAP Maintenance des matériels option Matériels de travaux publics et de manutention. Il est ensuite conseillé de poursuivre jusqu’au bac pro du même nom. Pour compléter le parcours, il existe 4 mentions complémentaires (MC) d’un an chacune (au choix) Montage ajustage des systèmes mécaniques et automatisés, Maintenance des installations oléo hydrauliques et pneumatiques, Metteur au point en systèmes de contrôle et d'asservissement des matériels agricoles et de TP ou Maintenance des moteurs diesel et de leurs équipements. Le BTS Maintenance et après-vente des engins de travaux publics et de manutention permet d’accéder aux fonctions d’agent, de maîtrise ou cadre.

    Le permis de conduire B (véhicules légers) est obligatoire, les permis C (poids lourds) et E (remorques) sont fortement conseillés.  

    Les postes de chef d'atelier, responsable technique, responsable du SAV, chef de parc ou responsable du matériel sont des suites évolutives possibles au poste de technicien d’engins TP, appelé aussi mécanicien de matériels de manutention et de BTP.

    Son rôle est de maintenir en état et de réparer. Il veille chaque jour au bon entretien des machines (graissage, vidange, ajustements…) et de leurs équipements, en tenant à jour un livret de maintenance. Il change les pièces (courroies, durites, filtres…) et adapte les nouveaux accessoires. Il suit son parc d’engins quotidiennement, effectue des contrôles et des réglages réguliers, dans le but d’anticiper les éventuels dysfonctionnements.

    D’autres technologies sont sollicitées, telles que la mécanique, l’électricité, l’électronique, l’hydraulique, la pneumatique et l’informatique puisque leur pilotage est souvent assuré par ce biais. Toutes les opérations doivent être menées à bien en respectant la protection de l’environnement (tri des déchets, recyclage des hydrocarbures et pièces usagées …) et la sécurité des équipes. Le matériel de chantier, de levage et de manutention est passé au crible pour une optimisation de son fonctionnement. « Mieux vaut prévenir que guérir ». Le mécanicien de matériels de manutention et de BTP peut être embauché par le constructeur, le vendeur ou le loueur de machines ou alors par l’entreprise de travaux publics directement.

    De nombreuses offres, un recrutement important sur ce type de profil !

    La pénurie sur ce type de poste peut permettre de négocier son salaire. C’est un avantage. Le deuxième est évidemment le choix de l’entreprise. Du grand luxe pour qui cherche un emploi !

    On peine à comprendre pour quelle raison ce métier manque d’attractivité. Il offre pourtant un quotidien intéressant et dynamique, un rôle majeur sur un projet de construction et des perspectives d’évolution ; de quoi susciter des vocations. Marseille et toutes les villes de la région Provence Alpes Côte d’Azur comptent d’importants chantiers. Retrouvez nos offres de techniciens d’engins TP sur la région PACA, sur www.acass.fr

     

  • A vos marques, prêts, co’optez !

    Publié le 22/07/2019

    « Je vais t’envoyer le CV de ma pote de promo qui revient de l’étranger et cherche un nouveau job. Elle serait parfaite pour le poste de programmateur. » Cela s’appelle « la cooptation ». Certaines entreprises...

    « Je vais t’envoyer le CV de ma pote de promo qui revient de l’étranger et cherche un nouveau job. Elle serait parfaite pour le poste de programmateur. » Cela s’appelle « la cooptation ». Certaines entreprises ont décidé de la considérer comme un mode de recrutement en lui apportant organisation et rémunération (en euros ou en cadeaux) pour gagner en temps et en efficacité.  Faisons un petit tour du côté de ce bon vieux bouche à oreille revisité. 

    Fonctionnement

    Une entreprise diffuse une offre d’emploi et propose à ses collaborateurs de participer au recrutement en cherchant dans leur réseau, une personne qui pourrait correspondre au poste. Une récompense est attribuée au collaborateur qui aura recommandé le candidat recruté. Ce système peut précéder ou accompagner une recherche externe. La récompense se traduit en prime ou en cadeaux (voyages, objets de haute-technologie, chèques cadeau…).

    Viser juste

    La recherche de collaborateurs peut s’avérer longue et peu fructueuse. Sur certains postes en pénurie, il faut parfois ratisser large, voire trop large pour viser juste.
    Faire marcher la recommandation dans son entreprise présente plusieurs avantages en terme de ciblage :

    -les collaborateurs étant imprégnés de l’a.d.n. de la société (ses valeurs, sa politique, son fonctionnement), ils sont capables de repérer dans leur réseau, une personne qui pourrait correspondre à ces critères

    -la connaissance du poste en détails est aussi un atout majeur : lorsque le collaborateur travaille directement dans le service qui recrute, il peut rapidement cerner si la personne de son entourage préssentie pour le poste, rassemble le savoir-faire nécessaire (formation, capacités techniques, aptitudes…)

    Rassurer l’employeur

    Le recrutement participatif est basé sur la confiance en la perception de l’autre. Elle n’a rien de mathématique, elle est profondément humaine et quoi de mieux pour un recrutement que faire appel au sens humain ? Le recommandé bénéficie de la légitimité du recommandeur, comme un gage de savoir-faire et de savoir-être. Ceci étant, parmi les autres candidats, la personne cooptée ne bénéficie d’aucun privilège particulier. Elle passe les tests et entretiens qui font partie du processus de recrutement établi.

    Gagner du temps et donc de l’argent

    Le système de parrainage représente un gain de temps important : le collaborateur étant bien conscient des tenants et des aboutissants de la recherche, il sera plus précis qu’une personne extérieure. Qui dit plus précis, dit plus rapide et donc économique. Même si certaines primes pour encourager la cooptation semblent élevées, elles restent inférieures à certains frais engendrés par le recrutement : le prix des annonces sur les job boards, le temps des collaborateurs en recrutement, les pertes économiques liées à un poste vacant…

    Bénéfices pour le recommandeur

    Coopter c’est d’abord la satisfaction de donner un coup de pouce à une personne de son entourage. C’est aussi mettre son réseau au service de son entreprise, une belle preuve de confiance et d’engagement de la part du collaborateur ; de quoi véhiculer une image positive en interne. Quant à la récompense, qu’elle soit financière ou matérielle, elle fait toujours plaisir.   

    Bénéfices pour le recommandé

    Postuler tout en confort ! Le candidat recommandé peut poser toutes les questions à son contact et arriver en territoire connu. En effet les informations que peut donner un collaborateur à propos de son entreprise seront toujours plus développées que ce que l’on peut trouver sur un site web. Voilà qui est rassurant et constitue un bon rempart au stress.

    Quoi de mieux que ce bon vieux bouche à oreille pour connecter candidats et entreprises ? La force du réseau a fait toutes ses preuves dans le monde du recrutement. L’optimiser par un système de récompense, c’est monter d’un cran sa performance. En plus de toutes les méthodes qu’elle déploie pour ses candidats et ses clients, ACASS passera aussi à la rentrée « en mode cooptation ». En attendant retrouvez toutes les offres en CDI, CDD, travail temporaire sur www.acass.fr

  • Le métier de technicien en génie climatique

    Publié le 08/07/2019

    Qui dit bien-être, dit aussi bonne température. Pour trouver le réglage optimal, réparer les équipements, les mettre en route, on appelle le spécialiste de la question : le technicien en génie climatique....

    Qui dit bien-être, dit aussi bonne température. Pour trouver le réglage optimal, réparer les équipements, les mettre en route, on appelle le spécialiste de la question : le technicien en génie climatique. Les changements de saison constituent des moments clé pour la profession. Allons donc prendre la température sur ce métier technique très demandé en cette période caniculaire.  

    Ils aiment prendre soin des machines, trouver leurs failles, les régler au millimètre, et optimiser leur fonctionnement. Ils sont capables d’analyser une panne rapidement, d’établir un bilan et d’organiser une réparation dans des délais courts. Voilà un métier technique qui permet d’être en mouvement et au contact des autres.

    Qu’il s’agisse de lieux d’habitation, de bureaux, d’usines, d’institutions… tous les bâtiments sont équipés de systèmes de chauffage, au minimum. Ils ont besoin d’être entretenus et vérifiés régulièrement pour la santé, la sécurité et le bien-être de tous. Le travail du technicien CVC ou technicien en génie climatique, a pour contour les diverses installations dechauffage et climatisation, les centrales de traitement d’air (CTA), les groupes électrogènes, ainsi que les pompes à chaleur.

    On devient technicien CVC grâce au BEP Maintenance des Systèmes Energétiques et Climatiques ou le CAP Génie Climatique. Pour approfondir et accéder à des missions plus variées, un BTS peut compléter la formation : BTS Fluides Energies Domotique, BTS Maintenance des systèmes, BTS Electrotechnique, BTS Génie climatique. Le BTS Fluides Energies Domotiqueinclut l’habilitation « Fluide frigorigène ». Ceci étant, il est tout à fait envisageable de passer l’habilitation en externe sans avoir suivi un BTS. Elle forme à manipuler, retirer et gérer les fluides de toutes les machines de réfrigération, de climatisation et de pompe à chaleur.Elle a pour avantage d’ouvrir sur d’autres tâches, elle donne donc un plus au CV. 

    Le métier offre à la fois indépendance et contact. Les techniciens CVC peuvent travailler en équipe sur de gros sites industriels par exemple, mais dans la plupart des cas ils font cavalier seul. Ils sont cependant amenés à interagir avec les clients et il est alors utile de savoir rendre accessible le langage technique. Une bonne gestion du planning est un atout pour la profession qui nécessite d’optimiser le temps et les déplacements et de prévoir les différentes interventions. Pour cela le technicien CVC rédige des notes de synthèse suite à sa venue, il conçoit également les devis.

    Techniquement, les connaissances légales et règlementaires sont fondamentales. Côté informatique on n’est pas en reste puisque certains équipements sont pilotés par la GAO (gestion assistée par ordinateurs). Quant aux notes d’utilisation, il arrive qu’elles soient rédigées en anglais, alors une compréhension minimale est la bien venue.  La capacité d’analyse, la rapidité, la précision, l’organisation, la pugnacité et la rigueur sont les qualités idéales pour occuper le poste de technicien en génie climatique.

    L’expérience, les postes occupés, les qualités et la formation continue peuvent conduire à évoluer vers d’autres fonctions :

    -technicien d’études en génie climatique : il travaille en amont des interventions des techniciens CVC, il étudie la faisabilité d’un projet CVC pour le bureau d’études (généralement sous le management de l’ingénieur CVC).

    -chargé d’affaires travaux CVC : il vend les solutions CVC aux clients et organise le déploiement des projets en prévoyant les moyens humains et techniques

    -ingénieur CVC : il pilote un projet autour de matériel en chauffage, ventilation et climatisation, depuis l’initiation jusqu’à la mise en œuvre.

    Le métier de technicien en génie climatique mobilise bon nombre de qualités et de ressources. Hygiène, sécurité et confort sont ses mots d’ordre. La pluralité des clients, les différentes tâches et le renouvellement des technologies tiennent la profession à l’écart de la monotonie.

    Les pics d’activité du métier de technicien CVC sont associés aux pics de température. Et puisque celles-ci sont plutôt élevées ces jours derniers, de nombreux clients d’ACASS sont à la recherche de leur technicien en génie climatique, en CDI, CDD ou travail temporaire.

    Consultez nos offres sur www.acass.fr

  • Le métier de technicien de maintenance CVC

    Publié le 27/06/2019

    L’été est arrivé. La saison est synonyme de vacances, mais également de hautes températures. Il est donc temps de vérifier, régler le matériel qui gère la climatisation. Gérer les systèmes de chauffage,...

    L’été est arrivé. La saison est synonyme de vacances, mais également de hautes températures. Il est donc temps de vérifier, régler le matériel qui gère la climatisation. Gérer les systèmes de chauffage, ventilation et climatisation constitue le savoir-faire des techniciens de maintenance CVC, très demandés lors des changements de saisons.

    Intéressons-nous de plus près à cette profession technique très réclamée.

    Examiner, inspecter, contrôler, tester, résoudre… voici des verbes qui rythment les missions d’un technicien de maintenance CVC. Appelé également technicien de maintenance climatique ou technicien en génie climatique, il intervient auprès de clients divers comme les collectivités, les sites industriels, les régies d’immeubles, les entreprises de tout type…Il entretient et dépanne les systèmes de chauffage, de climatisation, les centrales de traitement d’air (CTA), les groupes électrogènes, les pompes à chaleur.

    La profession demande des connaissances techniques, que l’on peut acquérir grâce à la formation. Le BEP maintenance des systèmes énergétiques et climatiques et le CAP génie climatique sont les diplômes incontournables pour pratiquer le métier. Des BTS permettent d’aller plus loin dans l’exercice de la profession :BTS Fluides Energies Domotique, BTS Maintenance des systèmes, BTS Electrotechnique, BTS Génie climatique.

    Le technicien en génie climatique réalise des vérifications, il établit des diagnostics, planifie les opérations de maintenance, rédige les fiches d’intervention et les devis. Optimiser le rendement des équipements fait également partie de son périmètre de responsabilité. Le métier exige la connaissance et le respect des procédures et des règles pour garantir la sécurité au client. La gestion assistée par ordinateur fait partie du poste. L’anglais peut être utile au déchiffrage de certaines notices d’équipements.
    Le technicien de maintenance CVC peut opérer sur un seul site (par exemple une grosse industrie, un hôpital…) ou intervenir auprès de plusieurs clients.

    La profession demande de faire preuve de sérieux et d’exactitude pendant les opérations d’entretien, puis de ténacité et de ressort en cas de panne. C’est un métier plutôt autonome. Ceci étant il arrive que le technicien en génie climatique dirige ou fasse partie d’une équipe. Les techniciens CVC qui gèrent plusieurs clients doivent se déplacer, une bonne organisation (gestion des rendez-vous et du temps) et le permis de conduire sont donc nécessaires. Le sens du contact, l’écoute et la pédagogie sont également des qualités liées au poste : le technicien en génie climatique compte des clients variés, il faut donc pouvoir expliquer les aspects techniques en les rendant compréhensibles.

    Le poste peut évoluer vers celui de technicien d’études en génie climatique qui consiste à préparer en amont les projets de CVC, grâce à la réalisation de plans et d’études de projet. C’est donc un poste plus analytique qu’opérationnel. Les fonctions de chargé d’affaires travaux CVC, d’ingénieur CVC sont également envisageables. L’évolution dépendra de l’expérience et des formations suivies pour compléter le savoir-faire tout au long de la carrière.

    Entre autonomie et contact, rigueur et agilité, gestes techniques et programmation ; la profession de technicien CVC évolue en même temps que les technologies, et permet de connaître un quotidien varié et rythmé. 

    Il ne souffle ni le chaud, ni le froid, il trouve simplement la bonne température pour notre bien-être à tous.

     

  • Le métier de dessinateur projeteur

    Publié le 21/06/2019

    Métier technique par excellence, le rôle du dessinateur projeteur est primordial dans le cycle de vie d’un projet. Sa mission est de concrétiser un objet, une structure, un bâtiment en veillant à adapter...

    Métier technique par excellence, le rôle du dessinateur projeteur est primordial dans le cycle de vie d’un projet. Sa mission est de concrétiser un objet, une structure, un bâtiment en veillant à adapter le plan à la réalité de son environnement.  Son travail est de mettre en perspective les éléments fournis par le bureau d’étude en restant cohérent avec la réalité du contexte. Grâce à lui, on passe du concept au réel. Un métier passionnant qui manque pourtant de candidats.

    Rattaché au bureau d’études, le dessinateur projeteur travaille en autonomie, mais également en mode transversal avec les différents acteurs de la mise en œuvre d’un projet. Il est une articulation nécessaire, une passerelle entre l’abstrait et le concret, l’intermédiaire entre le chef du bureau d’études et le chef de chantier (ou le chef des travaux).

    Le métier de dessinateur projeteur peut prendre en charge toutes sortes de conceptions dans des domaines variés, comme par exemple le génie climatique, l’aéronautique, l’automobile, l’électricité ou encore le bâtiment...

    Sa mission principale est la réalisation de plans minutieux et précis de la globalité du projet, ainsi que de ses sous-parties. Tout doit être pensé et anticipé pour que la mise en œuvre soit réussie. A chaque étape, le dessinateur projeteur fournit les éléments nécessaires à l’avancement, incluant dans son travail, toutes les informations et les mesures utiles. Travaillant sur des logiciels 2D et 3D. Il est souvent amené à reprendre ses plans et à les corriger pour les réadapter. Il réalise des prototypes, des impressions 3D, effectue des tests et réajuste si besoin. Son travail débute à l’aide du cahier des charges défini par l’ingénieur, il doit tenir compte des matériaux utilisés, des contraintes techniques, des risques de déformation et évidemment de l’environnement.

    Le dessinateur projeteur, appelé également « technicien d’études », se rend parfois sur le terrain pour répertorier les aspects techniques à prendre en compte et étudier la faisabilité du projet.

     

    Connaissances et compétences

    En plus de savoir maîtriser le dessin industriel, ce métier nécessite une bonne connaissance des domaines de la plasturgie, la métallurgie, la mécanique, l’électronique et l’électrotechnique. La maîtrise des logiciels de DAO et CAO (AUTOCAD, CATIA, PRO-ENGINEER) est incontournable.

    Des compétences en management et en coordination sont nécessaires si le dessinateur projeteur pilote une équipe.  

    Les normes et règlementations du domaine dans lequel le dessinateur projeteur intervient, doivent obligatoirement être maîtrisées.

     

    Qualités requises

    La capacité d’adaptation et l’aptitude relationnelle sont impératives pour exercer le métier de dessinateur projeteur car cette fonction demande d’échanger avec des interlocuteurs variés (bureau d’études, chef de chantier, prestataires…). Il est également nécessaire d’être organisé et structuré pour que chaque étape soit respectée. Quant à la rigueur et l’analyse, elles sont essentielles à cette fonction qui ne doit rien laisser au hasard. Connaître les bases de la gestion est un atout supplémentaire, car le dessinateur projeteur peut être amené à s’occuper des commandes et des budgets.

     

    Formations : le niveau Bac+2 est nécessaire.

    • BTS Dessinateur-projeteur
    • IUT en génie civil
    • BTS / DUT Conception de Produits Industriels (CPI)
    • BTS en Génie mécanique
    • DUT Génie mécanique et productique
    • DUT Organisation et génie de la production
    • BTS Géomètre-topographe
    • BTS Plasturgie 

    Parcours possible avant le Bac+2-Niveau CAPCAP Représentation informatiséede produits industriels-Niveau Bac

    • Bac pro Travaux publics
    • Bac Technologique
    • Bac professionnel Electrotechnique
    • Bac Pro Technicien du bâtiment
    • Bac STI Génie mécanique, électrotechnique, électronique, civil, énergétique
    • Bac pro Etude et définition de produits industriels
    • BEI
    • Bac STI2D

    Comme tous les métierstechniques, celui de dessinateur projeteur souffre d’un manque de notoriété. Il est difficilement identifiable lorsqu’on ne connait pas les domaines dans lesquels il intervient. Il pâtit également de la mauvaise image qui colle aux métiers techniques, vus comme difficiles et peu rémunérateurs, ce qui est strictement faux. Il est pourtant aussi intéressant que transversal, aussi technique que cognitif. Il est surtout le lien essentiel entre l’imagination d’un ingénieur et la fabrication d’un chef de chantier. Encore un beau métier à mettre en lumière. 

    Utiliser des compétences et des connaissances variées, travailler avec plusieurs corps de métiers, être la passerelle indispensable entre l’envie de créer et la possibilité de le faire, voilà le quotidien d’un dessinateur projeteur. Dans tous les secteurs industriels, c’est une fonction très demandée et rémunératrice.

    Bon nombre de clients d’ACASS sont à la recherche de dessinateurs projeteurs, en CDI, en CDD ou en travail temporaire.

    Rendez-vous sur : www.acass.fr

  • Les métiers de l’informatique et du numérique

    Publié le 27/05/2019

    Sur le marché de l’emploi, on appelle encore « métiers de l’informatique » les professions liées aux ordinateurs, cependant le domaine s’est élargi et a donné naissance à plusieurs branches. Même si techniquement,...

    Sur le marché de l’emploi, on appelle encore « métiers de l’informatique » les professions liées aux ordinateurs, cependant le domaine s’est élargi et a donné naissance à plusieurs branches. Même si techniquement, l’informatique et les univers du numérique, la domotique, la téléphonie, le web… sont obligatoirement reliés, les fonctions présentent des missions bien distinctes. Aujourd’hui, les innovations se succèdent à un rythme effréné et les nouveaux métiers dits « informatiques » poussent comme des champignons. Zoomons avec ACASS sur ces professions aussi variées qu’évolutives.

    On ne les voit pas, pourtant ils accompagnent la plupart de nos actions et interactions. Les logiciels pilotent nos activités et nos machines. De la boulangerie qui a besoin d’un terminal de carte bancaire, en passant par l’usine et son robot qui fabrique des bouchons en plastique, jusqu’au grand groupe international qui fait développer un puissant outil d’analyse statistique des ventes, chaque entreprise a besoin de logiciels.

    Ils sont créés, développés et gérés par des ingénieurs, des chefs de projets, des programmeurs et des techniciens.

    Internet a révolutionné le monde de l’informatique en le dotant de données multiples et « intelligentes », en lui offrant des systèmes d’information et de communication instantanés. Les sites web sont devenus incontournables, les réseaux sociaux ont pris de l’ampleur, le e-commerce s’est développé, internet s’est étendu à d’autres supports (tablettes, téléphones…). Les professionnels du web innovent en permanence pour gagner en efficacité, en précision. Dans le web aussi, on a besoin d’ingénieurs, de chefs de projets et de programmeurs, mais pas seulement. Pour répondre aux contraintes esthétiques et ergonomiques, on fait appel aux webdesigners (UI orientés construction et logique, UX orientés expérience et visuel). Et puisque tout le monde veut sa présence sur le web, il est nécessaire pour chaque organisation d’être visible et audible. Les métiers liés au référencement (SEO) s’en chargent.

    La multitude des données a posé question à son tour et nécessité une prise en charge des informations stockées, les métiers du cloud ont donc fait leur apparition. Ces données une fois analysées, se révélant des sources de renseignement précieuses pour le marketing, il a fallu trouver des experts pour s’en charger : place aux professionnels de la Data. Récolter et analyser les données implique de les protéger, mais qui s’en charge ? Des professionnels dédiés à la cyber sécurité.

    Toutes ces innovations ont donné naissance à une multitude de métiers, bien segmentés mais complémentaires. Les innovations n’en sont qu’à leur balbutiement ; les sujets comme l’intelligence artificielle et la réalité augmentée sont au cœur de l’actualité numérique… Chaque organisation a besoin de trouver des professionnels pour l’aider à concevoir, gérer, sécuriser et faire évoluer ses systèmes. 

    Voici une sectorisation sommaire par étapes :

    -Les métiers qui créent et développent

    Chef de projet (web, logiciel, intranet, CRM…), Ingénieur, Développeur (d’application, de logiciel), Webmaster, Webdesigner (UX & UI) …

    -Les métiers qui gèrent, animent et pilotent

    Consultant (stratégique et opérationnel), Administrateur de base de données, Administrateur systèmes réseaux, Directeur du service informatique, Responsable des études, Responsable support, Responsable des opérations, Pilote d’exploitation, Technicien informatique, Technicien déploiement, Technicien hotline, Chef de projet, MOA (maitrise d’ouvrage ou maitre d’oeuvre), Data analyst, Ingénieur d’affaires, Architecte big data, Responsable méthodes et outils, Responsable SEO, Traffic manager, Data analyst, Ingénieur système d’information…

    -Les métiers qui installent et assistent (ils peuvent être en front ou en back office)

    Technicien de déploiement ou d’installation, Assistant technicien informatique, Consultant technique, Intégrateur d’exploitation…

    -Les métiers qui sécurisent et qui contrôlent

    Expert en sécurité informatique, Technicien cloud, Ingénieur cloud, Ingénieur cyber sécurité, Chef de projet sécurité informatique…

    Tous ces profils peuvent travailler directement en entreprise ou alors faire partie de sociétés de prestations de services informatiques et numériques, d’édition de logiciels, d’agences web. Les profils juniors optent souvent pour les SSII (appelées « SS2I »), qui les placent chez différents clients, une bonne technique pour acquérir rapidement de l’expérience. 

    Du côté des études, bon nombre de formations mènent sur les chemins de l’informatique et du numérique : du BTS, à l’école d’ingénieur, en passant par les écoles spécialisées.

    L’informatique et le numérique offrent une multitude de carrières aussi ambitieuses que passionnantes.
    Ce sont des métiers en perpétuelle mutation, qui demandent une agilité à toute épreuve, mais dans lesquels la routine n’a pas sa place. Les métiers comme les techniciens de déploiement, les chefs de projets… tous ceux qui nécessitent d’être en contact avec les équipes, demandent en plus des qualités techniques, des aptitudes à la pédagogie et un grand sens de la relation. 

    L’informatique et le numérique ont investi chaque secteur d’activité, le privé comme le public et l’institutionnel. Ils sont aujourd’hui incontournables. Ce sont donc des métiers qui ont le vent en poupe sur le marché de l’emploi. ACASS a fait de l’informatique, un de ses domaines d’expertise. Découvrez la liste des profils que nous recherchons pour nos clients sur www.acass.fr

  • Rencontrez ACASS

    Publié le 06/05/2019

    Au mois de mai, 2 occasions de rencontrer l'équipe ACASS. A vos agendas ! 14 Mai 2019 Salon Défense Mobilité, Parc Chanot à Marseille Salon organisé par le Ministère des Armées pour les militaires, les...

    Au mois de mai, 2 occasions de rencontrer l'équipe ACASS.

    A vos agendas !

    14 Mai 2019

    Salon Défense Mobilité, Parc Chanot à Marseille

    Salon organisé par le Ministère des Armées pour les militaires, les civils de la Défense et leurs conjoints.

    15 Mai 2019 : Le village des recruteurs, Les Allées Provençales à Aix-en-Provence

     

    A bientôt !

  • La certification MASE : Manuel d’Amélioration Sécurité des Entreprises

    Publié le 29/04/2019

    Sécuriser le travail des salariés en CDI, en CDD ou en intérim est la vocation du MASE, Manuel d’Amélioration Sécurité des Entreprises. Cette certification a pour objectif d’aider les entreprises à adopter...

    Sécuriser le travail des salariés en CDI, en CDD ou en intérim est la vocation du MASE, Manuel d’Amélioration Sécurité des Entreprises. Cette certification a pour objectif d’aider les entreprises à adopter un management en phase avec la réduction du risque d’accidents au travail. Cette démarche s’inscrit dans une amélioration de la sécurité, la santé et l’environnement des salariés.

     

    Le Manuel d’Amélioration Sécurité des Entreprises est né il y a plus de 20 ans. Il fait référence aujourd’hui car il regroupe des atouts incontournables pour se mettre en conformité avec les normes SSE (sécurité, santé et environnement). Proposant un langage commun et des étapes précises, il est un guide optimal pour toute entreprise qui cherche à atteindre un réflexe sécuritaire.

     

    La certification MASE s’adresse à tout type d’entreprise, mais elle est particulièrement importante pour l’industrie et ses sous-traitants, notamment sur les sites à haut risque, comme les secteurs de la Pétrochimie et de la Chimie.

    Les agences d’intérim et de recrutement sont évidemment concernées elles-aussi, à travers leurs salariés permanents et temporaires. Elles doivent pouvoir garantir à l’entreprise que l’intérimaire est informé des règles de sécurité, qu’il les respectera et qu’un équipement adapté lui sera fourni. Du côté du travailleur temporaire, il est important d’être informé, formé et équipé avant la mission.

     

    Avant d’entamer une démarche de certification MASE, l’entreprise peut consulter le référentiel et vérifier qu’elle est capable d’y répondre. Voici un exemplaire gratuit à télécharger en cliquant ici.

     

    Déroulement de la procédure de certification MASE :

    • Répertorier les risques
    • Trouver des solutions pour les réduire
    • Informer et former le personnel en adoptant un langage commun
    • Mesurer les incidents et accidents au travail grâce à des indicateurs
    • Se tenir en conformité avec la réglementation
    • Organiser un système d’amélioration continue pour réduire les risques au travail

     

    Le certificat d'agrément est délivré par le Comité MASE Régional dont dépend l’entreprise. Il prouve que qu’elle a été auditée par un organisme habilité, et que l’organisation a été évaluée conforme.

     

    La procédure de certification dure entre 9 et 12 mois en moyenne.

    Une fois l’entreprise certifiée, elle bénéficiera d’un document unique regroupant toutes les normes de sécurité. Mais la démarche ne s’arrête pas là pour autant. L’entreprise devra régulièrement veiller à la sécurité de ses installations et améliorer si besoin les postes de travail pour protéger ses employés. En parallèle cette démarche demande de suivre et d’appliquer la réglementation SSE, ainsi que la législation afin de prévenir les risques d’accidents.

    Le référentiel MASE valorise l’image de l’entreprise en externe comme en interne, auprès de ses clients et de ses salariés. Il prouve son adhésion et sa maîtrise dans le domaine de la SSE.

    L’agence d’Istres a engagé pour ACASS, une procédure de certification MASE, dans l’objectif d’organiser la sécurité au travail pour ses salariés permanents et intérimaires. La préparation, la mise en place des procédures et la sensibilisation des collaborateurs (permanents et temporaires), s’articuleront sur toute l’année 2019.

    Les métiers suivants sont particulièrement concernés par la certification :

    • Opérateurs de production
    • Opérateurs extérieurs
    • Techniciens chimistes
    • Techniciens HSE
    • Chefs de chantier Tuyauterie/Chaudronnerie
    • Préparateurs Tuyauterie/Chaudronnerie

    ACASS sera auditée par le comité de pilotage MASE pour l’obtention de la certification en février 2020.

    A travers cette démarche, ACASS marque sa volonté d’offrir à ses clients comme à ses candidats des conditions de collaboration optimales.

    Retrouvez toutes nos offres sur www.acass.fr

  • Coup de projecteur sur la profession d’agent technique en courants faibles

    Publié le 01/04/2019

    Chaque bâtiment public ou privé, compte son lot de normes et de contraintes techniques pour assurer la sécurité et la transmission de l’information. Les organisations bénéficient aujourd’hui d’un large...

    Chaque bâtiment public ou privé, compte son lot de normes et de contraintes techniques pour assurer la sécurité et la transmission de l’information. Les organisations bénéficient aujourd’hui d’un large choix en matières de téléphonie, internet, réseaux, alarme, vidéo surveillance, sécurité incendie… Grâce aux avancées technologiques, les systèmes évoluent à grande vitesse. Les organisations cherchent donc des techniciens capables d’installer et de gérer ces installations. Le poste d’agent technique en courants faibles est devenu incontournable pour la sécurité des entreprises et des institutions.

     

    Connu sous plusieurs noms : agent d’installation, technicien de maintenance, technicien des installations, agent de mise en service, technicien de sûreté… le poste de technicien en courants faibles se situe entre les univers technique et logistique. Il est chargé de d’installer, de mettre en service, de programmer, de dépanner, voire de réparer les installations.

    Ce technicien de maitenance assure l'interface et le suivi technique des prestations avec les entreprises extérieures. Il travaille de manière transversale avec tous les services, et peut officier dans divers secteurs d’activité (l’industrie ou le tertiaire, une maison de retraite, une préfecture…). Selon la taille du bâtiment, il peut être aidé par d’autres agents, et spécialisé dans une catégorie, comme la téléphonie, internet et le réseau.

     

    Savoir et savoir-faire

    C’est un poste qui nécessite de connaître les marques (Dell, Samsung, Sony, Sonos, Cisco, Apple, Devialet, Crestron, Axis…) et les différents fournisseurs (audio-vidéo, multi-room, salle cinéma privée, satellites, informatique, alarme, vidéosurveillance IP, vidéophonie, téléphonie, internet, réseau, etc…).

    L'électricité, les réseaux filaires (cuivres et fibres optiques), les principes de transmission des alarmes de toutes sortes, les normes des systèmes de sécurité incendie, sont des connaissances nécessaires à la profession d’agent d’installation.

    Savoir lire un schéma ou un document technique pour repérer et localiser, est incontournable. Quant aux nouvelles technologies, elles sont indissociables du métier de technicien en courants faibles. Le poste est à 100% technico-digital. Chaque installation est aujourd’hui reliée à un système numérique, et la maintenance à distance est de plus en plus présente. Il faut donc être en phase avec le numérique.

     

    Quelques missions quotidiennes du technicien de maintenance :

    • Savoir câbler une prise téléphonique ou informatique
    • Gérer le matériel d’approvisionnement
    • Installer des équipements audiovisuels (antenne, télévision, vidéoprojection)
    • Tirer des câbles, poser, raccorder, régler, programmer et mettre en service
    • Electricité du domaine des voix, données, images (VDI)
    • Etablir des documents techniques (check-list, schémas, plans...)
    • Réaliser des installations électriques conformes aux normes
    • Positionner une armoire électrique de locaux domestiques ou tertiaires
    • Mettre en place les câbles cuivre et fibres optiques
    • Former les clients sur les systèmes installés…


    Savoir-être

    La multitude des interlocuteurs induit un grand sens du service et de la relation en général. La variété des problématiques demande agilité et rigueur. La sécurité des systèmes de surveillance, d’information de communication étant sous son contrôle, le technicien des installations endosse de grandes responsabilités. Il compte évidemment sur des aptitudes naturelles en bricolage et une sensibilité accrue pour le numérique. L’autonomie et la réactivité sont des qualités primordiales pour mener à bien ses missions. Deux autres aspects font partie intégrante du métier d’agent technique en courants faibles : la pédagogie car le technicien est souvent amené à former du personnel sur le fonctionnement des installations, et l’envie d’apprendre car le métier évolue aussi vite que les innovations technologiques.

     

    Avantages métiers

    Le technicien de sûreté n’a jamais l’occasion de s’ennuyer, ses journées sont aussi dynamiques que variées.

    C’est un métier de contact et de technologie, qui garantit une évolution et un apprentissage constants.

     

    Le marché de l’emploi révèle une forte demande d’agents techniques en courants faibles, et les candidats sont peu nombreux à l’appel. Vous êtes technicien des installations, vous souhaitez donner une nouvelle impulsion à votre carrière et trouver un poste à la hauteur de vos ambitions ; consultez dès maintenant le site ACASS www.acass.fr, vous trouverez une multitude d’offres correspondant à votre profil.

     

  • Métiers de l'industrie : RV le 19 mars

    Publié le 06/03/2019

    Retrouvez toute l'équipe ACASS au forum de l'Industrie, à la Cité des Métiers de Marseille.

    Rendez-vous mardi 19 Mars de 9H00 à 13H00

     

  • Happiness dans l’open space

    Publié le 28/01/2019

    Faites entrer les cours de yoga, les rideaux ananas, la table de ping-pong, les bougies au monoï et les hamacs pour la sieste … Les entreprises foisonnent d’idées pour améliorer le quotidien de leurs salariés....

    Faites entrer les cours de yoga, les rideaux ananas, la table de ping-pong, les bougies au monoï et les hamacs pour la sieste … Les entreprises foisonnent d’idées pour améliorer le quotidien de leurs salariés. Elles misent sur le bien-être depuis qu’elles savent qu’il augmente la productivité, réduit l’absentéisme et permet le développement économique. Côté salarié, on n’attend plus d’être de retour à la maison pour être heureux. On veut manger du bonheur à toutes les sauces. Les avantages financiers qui étaient des critères déterminants, sont désormais relégués au second plan, à la faveur d’autres critères destinés à adoucir et embellir leur quotidien. ACASS a fait pour vous l’inventaire des nouveautés autour du bien-être en entreprise.

     

    La configuration

    Nos espaces de travail ont subi de véritables révolutions. On cherche, on teste, on tâtonne.

    Les bureaux cloisonnés ont laissé place à l’open space, destiné à améliorer la communication, la réactivité et la transversalité. Mais il peut aussi se révéler bruyant, stressant et/ou intrusif. On a donc conservé les espaces de travail ouverts, en y ajoutant des espaces fermés pour que les salariés puissent s’isoler si besoin.

    C’est dans ce cadre que le flex office a ensuite fait son apparition. Il s’agit d’un concept de salarié nomade, qui ne peut exister sans ordinateur et téléphone portables. Chacun choisit sa place en fonction de son humeur et des personnes avec qui il doit interagir. Le salarié y gagne en liberté puisque ce système inclut aussi le home office. Mais cette solution a elle aussi ses contraintes : certains salariés ayant davantage besoin de repères, se retrouvent chaque jour au même endroit et se réunissent en fonction des affinités et non en fonction des besoins professionnels. Quant à l’aspect pratique, retrouver la bonne personne sur un plateau de 500 m2, peut relever d’une épreuve de Koh Lanta.

    Place donc au demi-flex qui propose un espace dédié à chaque service, dans lequel le salarié peut prendre la place qu’il désire. Prochaine étape, le quart de flex ?

     

    Les moyens matériels

    Les entreprises troquent leurs vieilles chaises à roulettes contre des canapés cosy. Vue de dingue, potager bio suspendu, balle panda anti-stress, bar à cocktails détox, billards et baby foot, tapis chamarrés… L’impersonnel laisse place à la tendance. Le lieu de travail devient lieu de vie, on se croirait presque à l’hôtel.

    Soigner l’environnement permettrait au salarié de se sentir privilégié et important. Les études montrent que les dernières générations sont plus sensibles à l’aspect matériel et n’hésitent pas à se renseigner sur leur futur lieu de travail. Le confort et le design deviennent donc des atouts pour séduire les jeunes talents.

    L’entreprise prend également conscience que les locaux reflètent l’identité. Le soin apporté aux espaces de travail est un moyen de mettre en valeur son univers, pour les salariés mais aussi pour les clients.

     

    Les activités

    A la pause sieste, aujourd’hui incontournable, viennent s’ajouter les massages, les cours de sport, les ateliers artistiques ou culinaires... On peut se détendre au bureau car un salarié heureux est un collaborateur productif.

    Autre donnée clé : les jeunes salariés étudient leur temps de trajet. Ils refusent d’avoir la sensation de passer leur journée au travail. Leur proposer des activités, c’est leur offrir du temps. Faciliter le quotidien des équipes garantit leur sérénité, la sérénité engendre du bonheur et le bonheur favorise l’engagement.

     

    Les services

    Baltazar, votre félin préféré, semble déprimé depuis qu’une entreprise de dératisation l’a mis au chômage ? Ne passez plus vos journées à vous faire du souci pour lui : amener votre animal de compagnie au bureau est désormais possible dans certaines entreprises, sous réserve que votre compagnon à pattes et à poils soit sociable et propre.

    Quant au casse-tête du déjeuner dans les grandes structures : terminé ! Nevereatalone est l’appli pour rencontrer du monde à midi. Elle favorise les rencontres par affinités et crée du lien social.

    Autre levier de bienveillance : encourager l’intraprenariat et les projets parallèles. Même s’il est nécessaire de sacrifier quelques heures de travail, ce temps n’est jamais perdu car il booste la créativité, délivre un message de confiance et peut entrainer la naissance de beaux projets.

    Si malgré toutes ces possibilités, vos zygomatiques restent de marbre, adressez-vous au responsable du bonheur de votre entreprise, « Happiness Manager » c’est ainsi qu’on l’appelle. Son rôle est de s’assurer que chacun trouve sa place et se sente bien. Il doit résoudre les problèmes des salariés qu’ils soient relationnels, organisationnels ou matériels. Le manager du bonheur peut influer sur le management et sur les missions, il fait partie intégrante du service RH.

     

    Quand on interroge les salariés sur le bien-être au travail, ils sont finalement peu nombreux à évoquer les aspects matériels. Ils y sont sensibles, mais ce n’est pas ce qu’ils attendent en premier.

    Chez ACASS, on le mesure tous les jours : le sens, l’intérêt pour le projet d’entreprise, l’évolution, la bienveillance, l’écoute, la reconnaissance, la confiance et l’autonomie font l’unanimité.

    L’épanouissement au travail est évidemment un tout et il est positif que les entreprises se penchent sur cette question.

     

    Retrouvez toutes les offres d’ACASS sur www.acass.fr

  • Recrutement : quoi de neuf ?

    Publié le 28/01/2019

    Depuis l’apparition des nouvelles technologies, le recrutement n’a de cesse de revoir ses codes. C’est un domaine qui doit régulièrement se réinventer pour s’adapter aux exigences du numérique et de la...

    Depuis l’apparition des nouvelles technologies, le recrutement n’a de cesse de revoir ses codes. C’est un domaine qui doit régulièrement se réinventer pour s’adapter aux exigences du numérique et de la data.

    Pour que les candidats puissent se préparer comme il se doit, ACASS a dressé un état des lieux des méthodes classiques et répertorié les nouvelles.

     

    Les classiques

    • Le CV reste un incontournable même s’il prend des formes différentes. La concurrence étant rude et les recruteurs n’ayant pas de temps à perdre, le CV d’aujourd’hui se doit d’être lisible et attractif, on soigne son design, on l’illustre par une iconographie adaptée, on lui attribue d’autres formats que le classique A4, on le propose sous forme de vidéo... L’objectif de lisibilité est d’autant plus important qu’aujourd’hui, les services de recrutement utilisent des logiciels qui pré-qualifient les CV en repérant les mots clé. Il est donc conseillé de travailler sur le vocabulaire lié à votre métier et de faire en sorte que les mots importants soient « repérés ».
    • Les réseaux sociaux sont indissociables de notre quotidien. Ils permettent à tout un chacun de s’exprimer. Des avis de toutes sortes envahissent nos écrans : on juge les prestations et on attribue des notes. Les entreprises ne sont pas écartées et elles l’ont bien compris. Les candidats aussi ont leur mot à dire et une mauvaise expérience de recrutement peut se révéler désastreuse pour l’image d’une marque. Du côté des candidats il n’est pas toujours évident de trouver le bon équilibre quand à sa présence sur les réseaux : se mettre en avant sans frimer, se démarquer sans occuper trop d’espace… Pour ce qui est du recrutement, Linkedin est le réseau numéro un, de nombreuses offres y sont diffusées chaque jour.
    • Les tests ont également le vent en poupe. La logique, les compétences, la personnalité, on teste tout ! On en trouve sur internet pour s’y préparer. Pour réduire l’impact du stress, certaines entreprises les proposent en ligne.
    • Les job boards sont eux aussi essentiels. L’inscription et la mise à jour des informations peut paraître chronophage, mais le jeu en vaut la chandelle car les offres d’emploi y sont nombreuses. Sur ces plateformes, il faut soigner les mots clé pour optimiser l’apparition de votre profil lors des recherches des recruteurs. Certains job boards préservent même l’anonymat du candidat, un pas de plus dans la lutte contre la discrimination.
    • L’entretien de motivation reste le moment fort du recrutement. La rencontre a toujours la première place, même si aujourd’hui elle peut être virtuelle (via skype par exemple) ou plus rapide (environ quinze minutes lors des job datings). L’échange a lui aussi évolué. Le recruteur adopte une position d’égalité avec le candidat, les questions piège ont cédé la place à la conversation autour des valeurs et des attentes des deux parties.

     

    Les petits nouveaux

    • Les cours en ligne, appelés plus communément MOOC, nous donnent l’occasion d’apprendre sans contrainte de planning. Connectez vous à minuit si le cœur vous en dit, interagissez avec les connectés, accédez aux différentes étapes de l’apprentissage et terminez par l’évaluation. Certains sont gratuits, d’autres payants. Quelques malins du recrutement créent même leurs propres MOOC pour y repérer les meilleurs « élèves ».
    • La cooptation consiste à recommander des relations en échange d’une rémunération. A vos carnets d’adresse pour dénicher des perles rares dans vos relations de travail ou vos camarades de promotion !
    • Les concours sont plutôt dédiés au domaine de l’informatique. Le principe est de lancer aux communautés de geeks, des casse-têtes à la sauce PHP ou JAVA et de repérer les meilleurs. Les concours dans les écoles d’enseignement supérieur aident aussi les entreprises à recruter de jeunes talents. La marque sponsorise un challenge inter-étudiants et peut le clore par une proposition d’embauche.
    • L’entretien différé place le candidat dans une situation de confort. Il peut alors choisir le moment où il sera le plus à l’aise pour répondre aux questions, préalablement enregistrées par le recruteur. C’est une bonne formule pour les victimes du stress.
    • Les escape games : une femme observe huit personnes enfermées qui cherchent un moyen d’évasion. Il ne s’agit pas d’un épisode de Fort-Boyard, mais d’un process de sélection. Les aspects télé-réalité ou souris de laboratoire peuvent être dérangeants mais le système a séduit des recruteurs. En créant une situation extérieure au recrutement, l’objectif est de faire oublier l’enjeu pour observer les réactions spontanées et découvrir les personnalités : positionnement dans le groupe, gestion du stress, persévérance… Cette méthode peut satisfaire les candidats qui n’aiment pas les codes classiques et qui ont des difficultés à parler d’eux. En revanche, l’épreuve peut générer beaucoup de stress.

     

    Avec l’évolution du digital, candidats et recruteurs devront s’adapter régulièrement aux nouvelles méthodes de sélection. La ténacité et la flexibilité seront nécessaires à leur succès. Les équipes d’ACASS suivent de près ces nouveautés, mais elles donnent toujours la première place à la rencontre et à l’échange.

    Retrouvez toutes les offres d’ACASS sur www.acass.fr

  • L'intérim

    Publié le 28/01/2019

    Souvent ignoré, parfois dénigré, l’intérim ne bénéficie pas d’une bonne image. On y vient d’ailleurs généralement plus par dépit que par choix. Ce mode de travail présente pourtant de nombreux avantages,...

    Souvent ignoré, parfois dénigré, l’intérim ne bénéficie pas d’une bonne image. On y vient d’ailleurs généralement plus par dépit que par choix. Ce mode de travail présente pourtant de nombreux avantages, dont celui d’être attractif sur un CV. Quels sont les atouts du travail temporaire pour un recruteur ? Voyons ce que l’intérim dit de vous…

    Trouver du travail

    Crise économique ou pas, il y aura toujours des arrêts maladie, des congés maternité, des nouveaux projets qui demandent un renfort temporaire. L’intérim permet donc de rester actif même quand les offres se font rares. Le travail temporaire est aussi un vrai tremplin vers le CDI : votre passage en entreprise peut créer ou révéler un besoin, la personne que vous remplacez peut décider de ne pas revenir, vous pouvez également signer un CDI intérimaire avec une agence de travail temporaire.

    Ce que l’intérim dit de vous : cette personne est active et prend sa vie professionnelle en mains, elle est volontaire.

     

    Enrichir son CV

    Avoir vécu diverses expériences professionnelles est valorisant dans un parcours, cela peut rassurer un recruteur. L’intérim vous ouvre les portes de nombreuses entreprises, vous aurez donc l’occasion de connaître plusieurs secteurs d’activité, plusieurs cibles (B to C, B to B) plusieurs cultures d’entreprises, plusieurs problématiques…

    Ce que l’intérim dit de vous : cette personne est curieuse, elle sait relever de nouveaux défis, le changement ne lui fait pas peur.

     

    Se créer un réseau

    Travailler au sein de différentes équipes vous permettra de tisser du lien et si vous savez entretenir ces relations (via les réseaux sociaux ou autrement), vous constaterez rapidement que votre carnet d’adresses est bien fourni, ce qui est intéressant pour vous mais qui peut également l’être pour un recruteur, notamment sur des fonctions commerciales.

    Ce que l’intérim dit de vous : cette personne a le sens de la relation, elle pourra être en contact avec des clients, des prestataires, des fournisseurs … elle pourra aussi participer à des événements internes ou externes et se révèlera un véritable ambassadeur de l’entreprise.

     

    Développer ses compétences et ses capacités d’adaptation

    Qui dit nouvelle entreprise dit nouveau domaine, nouveau management, nouvelle équipe, nouveaux process... L’intérim offre l’opportunité de se renouveler, d’acquérir des connaissances et des compétences supplémentaires. Le savoir-être est lui aussi sollicité, en effet il faut savoir faire preuve de souplesse et de flexibilité pour intégrer de nouvelles données le plus rapidement possible dans un environnement inconnu,

    Ce que l’intérim dit de vous : cette personne sait faire preuve de remise en question et d’ouverture d’esprit, elle s’adapte rapidement et sait gérer ses compétences.

    Il est temps d’oublier vos préjugés et de voir le travail temporaire comme un atout. Il est un excellent moyen de se faire de l’expérience, il donne la possibilité de monter rapidement en compétences, c’est aussi l’opportunité de se constituer un réseau donc un formidable tremplin pour votre carrière !

Découvrez les témoignages des collaborateurs d'ACASS

Voici quelques mots de Joanna et Julie chargées de recrutement et de Nicolas, consultant en recrutement. Ils nous racontent leurs succès, leurs indicateurs de performance, leur relation avec les candidats...

Voici quelques mots de Joanna et Julie chargées de recrutement et de Nicolas, consultant en recrutement. 
Ils nous racontent leurs succès, leurs indicateurs de performance, leur relation avec les candidats et les clients, leur vision du métier...

Ils nous font vivre l'expérience collaborateur chez ACASS.